REFLEXION

LE PROBLEME DU VIEUX BATI : Entre les promesses et les programmes le danger est toujours là



LE PROBLEME DU VIEUX BATI : Entre les promesses et les programmes le danger est toujours là
Le glissement de terrain enregistré suite aux dernières pluies a crée une panique chez les habitants de trouville, une localité de la corniche Oranaise. Ce dernier a lézardé un pan de mur de la mosquée de même que quatre habitations individuelles. Les riverains pris de panique se sont précipités hors de leurs habitations malgré la pluie et le froid. Appelés, les éléments de la protection civile ont constaté les dégâts et fait leur rapport, les habitants ont insisté pour que des mesures de sécurité soient prises. Des mesures qui, rappelons-le, ne sont pas du ressort des pompiers. Les familles touchées par ce glissement de terrain ne savent plus à quel saint se vouer. Il convient de signaler que les dernières averses enregistrées dimanche dernier à Oran, si elles n’ont fait aucun dégât humain, ont fait par contre des dégâts matériels importants et plusieurs familles habitant de vieilles maisons redoutent encore plus le recours à l’accalmie et les rayons du soleil même si ces derniers sont timides. Sachant que ce réchauffement pourrait avoir raison du vieux bâti. Il y a lieu de signaler que l’année passée une commission mixte composée de responsable de l’OPGI, de la division de l’urbanisme et de la planification de la commune d’Oran (DUP) du CTC ainsi que de la protection civile a été mise sur pied pour une opération de contrôle du vieux bâti menaçant ruine et nécessitant la délivrance d’un arrêté de péril. Ce document permet aux propriétaires de prendre les mesures adéquates entre la réhabilitation du bâti ou l’évacuation des propriétaires locataires. Il importe de préciser que le nouveau wali d’Oran M. Abdelmalek Boudiaf a fait du vieux bâti une priorité. Lors d’une réunion tenue en fin de semaine passée, le nouveau chef de l’exécutif a fait savoir qu’il interviendrait personnellement dans le changement qui vise les directeurs des secteurs urbains ainsi que celui des divisions techniques. Précisons que ces dernier pour la plus part ne sont pas qualifiés pour de tels postes de responsabilité. Rappelons que la ville d’Oran compte environ 540 000 constructions classées dans le vieux bâti. Par ailleurs, 200 immeubles ont été touchés par le programme de rénovation dont 31 au niveau de Sidi El Houari et 49 au quartier Ederb.

N. Bentifour
Jeudi 4 Novembre 2010 - 00:01
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