REFLEXION

LE PRINCIPAL AUTEUR CONDAMNE A LA PEINE DE MORT : Le chauffeur d’un taxi ‘’clandestin’’ égorgé et enterré à Oran

La section judiciaire compétente près le tribunal criminel, auprès de la Cour de justice d’Oran, a eu à traiter ce mercredi, l'une des étranges et odieuses affaires criminelles commises sur le territoire de la wilaya et traitée dans la session criminelle actuelle, où il a comparu en audience 6 accusés, âgés entre 38 et 70 ans, appartenant à un dangereux réseau criminel, spécialisé dans le vol de véhicules, et le massacre de leurs propriétaires. Parmi les membres du réseau, se trouve un membre de l’ex parti du FIS dissous.



Les criminels dont l’ activité s’étend de la wilaya d'Oran, à Mostaganem  et à Relizane jusqu’à Chlef,  ont fait plusieurs victimes, parmi elles, un chauffeur de taxi qui a échappé miraculeusement à la mort et un chauffeur « clandestin », qui a été tué de la manière la plus sauvage, après qu’ils l’ont conduit à l’intérieur d’une habitation de fortune à Hassi Bouamama, avant de lui fracasser le crâne avec un grand marteau, et l’égorger ensuite avec une épée et pour brouiller les cartes, ils ont enterré le corps de la victime à l’intérieur d’une  maison précaire appartenant au frère de l'auteur principal, où la section judiciaire a prononcé la peine de mort contre le principal accusé, la prison à vie contre son frère, et entre 10 à 20 ans de réclusion criminelle contre le reste des accusés, qui ont été reconnus coupables d’homicide volontaire avec préméditation. Les faits de cette affaire criminelle remontent au 25 décembre 2012, qui a coïncidé avec l’Aid el Adha à cette époque, où les services de sécurité de la wilaya d’Oran ont reçu une déposition d’une  personne âgée de la région d’el Hassi, signalant la disparition de son fils, âgé de 35 ans, dans des circonstances mystérieuses depuis qu'il a quitté le domicile familial. Au reçu de l’information, les éléments des services de  sécurité ont lancé des investigations  approfondies en vue de déterminer le lieu où avait atterri la victime. L’enquête a conduit jusqu’au traitement des différents appels téléphoniques, reçus et transmis, par la victime pour pouvoir déterminer l’identité de  l’auteur principal dans cette affaire criminelle, qui a eu le dernier contact avec elle. En se basant sur le dispositif d'écoute électronique et de surveillance des appels à travers la puce du téléphone de la victime que l’inculpé a utilisé  sur son propre portable pour contacter son complice dans le but de  planifier pour camoufler les traces du crime, et d'assurer la vente du véhicule volé à la victime, où il a été constaté que l’inculpé principal réside dans la région d’El Hassi et qu’il  était un membre de l’ex parti dissous, du FIS, et qu’il était en plus, un repris de justice impliqué dans plusieurs crimes. En se basant sur ces nouveaux éléments, la police judiciaire a commencé son enquête en profondeur dans cette affaire, où elle a réussi à arrêter le principal inculpé qui a été soumis à un interrogatoire, tout en récusant complètement sa culpabilité, et démontrant indéniablement n’avoir jamais rencontré la victime, ce qui a poussé les éléments de la brigade criminelle à se déplacer à son domicile, pour une perquisition qui s’est terminée par la découverte des vêtements et des chaussures de sport tachés de sang, en plus des documents du véhicule de la victime et ceux de son frère, ainsi que les armes blanches, notamment  le marteau avec lequel ils ont brisé le crâne de la victime. Cette preuve était suffisante pour avoir poussé  l’inculpé  au cours de son interrogatoire à lâcher le morceau et leur indiquer la présence du corps de la victime qui a été retrouvé enterré dans une fosse remplie de béton pour éviter la propagation des odeurs. Une fois découverte, la dépouille de la victime a été extraite du fond du trou, et transportée à la morgue de l'hôpital universitaire du premier Novembre, d’Oran, en vue d’être  soumise à une autopsie médicale, où les résultats ont prouvé que la mort était épouvantable, du fait que la victime a été égorgée, et qu’elle avait subie des fractures au niveau du crâne, du visage et de la mâchoire. L’enquête s’est poursuivie jusqu’à l'arrestation des autres auteurs complices dans le crime, qui sont originaires des wilayas de l'ouest et qui exercent en coordination entre eux, en formant un réseau criminel spécialisé dans le vol de véhicules, en procédant à des plans diaboliques pour détecter des proies faciles, les tuer et voler leurs véhicules.  Au cours de l’audience, les inculpés ont tenté de s’entre-accusés, en se jetant la balle chacun dans le camp de l’autre.  

Touffik
Vendredi 15 Mai 2015 - 17:48
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Oran
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