REFLEXION

LE PERE AVEUGLE, SON FILS AVEUGLE ET SA FILLE HANDICAPEE : 9 personnes vivent dans un réduit de 25m²

Depuis plus de vingt ans qu’ils attendent un logement .Le cas de la famille Belkertaoui est vraiment ahurissant, cette famille vie dans un deux pièces sinistré depuis des années, malgré les programmes de relogement, son cas n’a jamais été pris en charge alors que le père Tahar, aveugle à 100%, a déposé sa demande de logement en 1989, 22 ans sont passés mais il ne voit rien venir et il est de ceux qui sont persuadés que sans piston, il est difficile d’avoir un logement en Algérie, et il le dit d’ailleurs.



LE PERE AVEUGLE, SON  FILS AVEUGLE ET SA  FILLE HANDICAPEE : 9 personnes vivent dans un réduit de 25m²
La famille Belkertaoui est composée du père, de la mère et de deux filles. Touatia, née en 1989, étudiante en terminale, elle a passé son bac cette année. Karima, née en 1984, elle est handicapée moteur. Du fils Mohamed, malade lui aussi et opéré aux yeux, il est marié et a deux enfants, Sanaa née en 2009 et Oualid né en 2011 et la grand-mère âgée de 80 ans. Tout ce beau monde se partage un deux pièces de pas plus de 25 mètres carré, le haouch est déclaré sinistré depuis 2003 et les fissures sont importantes à l’intérieur comme à l’extérieur, seul la cuisine possède une fenêtre donnant sur la rue enfin un semblant de rue. A l’intérieur de cette maisonnette on étouffe avec la température qui est caniculaire, l’endroit devient un four. Le père de famille remercie tout de même les responsables de la DAS, qui ont pris cette famille en charge mais sans un logement décent, leur vie est un calvaire, chacun a un espace bien défini pour dormir, les toilettes et les douches ne font qu’un, ils sont situés dans la cuisine. Belkertaoui Tahar se demande où est la justice sociale et comment des gens qui n’ont jamais habité Mostaganem, ont pu bénéficier de logement juste pour venir passer des vacances. Certains citoyens sont en train de payer les conséquences de la gestion scabreuse de certains responsables qui se sont sucrés jusqu’au bout et ont laissé les pauvres malheureux livrés à eux même, Tahar attend que quelqu’un s’inquiète du sort de cette famille qui a droit elle aussi au logement.

Mihoub Houcine
Dimanche 3 Juillet 2011 - 10:22
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MOSTAGANEM
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