REFLEXION

LE MOUVEMENT DES WALIS POINTE A L’HORIZON : La durée au poste est limitée à trois ans



LE MOUVEMENT DES WALIS POINTE A L’HORIZON : La durée au poste est limitée à trois ans
De nouvelles mesures devront êtres mises en application à partir de cette année en ce qui concerne le mouvement dans le corps des walis, des chefs de daïras et des magistrats selon une source proche du dossier. Le mouvement concernant les wali ne sera finalement que partiel croit-on savoir du fait qu’il ne touchera qu’une dizaine de walis et la mise à la retraite d’office de sept autres. Les nouvelles mesures auront le privilège de mettre fin dit-on à ces postes éternels, ainsi qu’à la limitation de l’âge de responsabilité. Aussi, la nouveauté réside dans la durée au même poste de commande qui est fixée désormais à trois ans au maximum. Cette mesure concernera non seulement les walis mais aussi les chefs de daïras et certains magistrats. Ainsi des changements seront opérés tous les trois ans par l’administration centrale et aucun responsable ne sera épargné par cette mesure (Walis, chefs de daïras, directeurs d’organismes et magistrats). Avec l’entrée en vigueur dès cette année, le gouvernement veut donner un nouveau souffle à l’action de l’administration qui souffre de bureaucratie en redynamisant la rotation des postes. Par ailleurs et selon les informations recueillies, cette il ne s’agit pas de mutation pour les dix walis concernés mais un mode de permutation, comme c’est le cas du wali de Mostaganem qui dit-on est pressentie à la wilaya d’Ain-Temouchent et le chef de l’exécutif de cette wilaya la remplacera à Mostaganem et ainsi sera le cas pour les huit autres walis retenus dans le prochain mouvement. Aussi, le gouvernement a décidé d’entamer ce chantier selon certains observateurs, dans le but de redynamiser l’action au niveau local afin de permettre à cette dernière de participer activement au développement national et ne pas être un frein pour celui-ci. En quelque sorte le gouvernement, a décidé de huiler cette machine grippée qu’est l’administration locale pour lui permettre d’être un acteur clé dans le développement économique d’une part et mettre un terme à ces phénomènes de corruption et la constitution de ces fameuses « seigneuries » qui ont favorisé les détournement de fonds, du foncier, malversation dans la passation des marchés et la conclusion des contrats au profit de certaines parties. Ces phénomènes devenus, monnaie courante sont d’autant plus de scandales qui ont éclaboussé l’administration publique. En opérant de la sorte c'est-à-dire à des permutations et en limitant la durée dans les postes, l’administration centrale veut en finir avec l’archaïsme et les anciennes méthodes qui ont porté atteinte à l’image de marque du pays. Ce qui a précipité les choses il y a lieu de citer entre autres, les efforts déployés par l’Etat, dont les résultats sont loin d’être satisfaisants. Et pourtant tous les projets inscrits en faveur des collectivités locales ont été retenus presque dans leur totalité, mais les réalisations sur le terrain sont loin de suivre la cadence imposée par l’Etat. Il reste beaucoup à faire au niveau local, les nouvelles mesures donneront certainement un véritable coup de fouet à l’économie locale.

Ismain
Mardi 3 Août 2010 - 11:24
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