REFLEXION

LE MINISTRE DES MOUDJAHIDINE : Inauguration du nouveau siège de la direction des Moudjahidine à USJ



C’est sur invitation de M. Hafsi M’hamed, président de l’association des invalides de guerre libération nationale, que Mohamed Chérif Abbas, à la tête d’une importante délégation relevant de son département à effectué avant-hier une visite de travail à Oran où il fut accueilli par les autorités locales à leur tête M. Sekrane Tahar wali d’Oran, M. Benkada Sadek P/APC, M. Hadjoudj Abdelkader P/APW, des cadres de l’organisation nationale des Moudjahidines et M. Hafsi M’hamed président de l’organisation des invalides de guerre de libération nationale au niveau de l’USTO où il a inauguré le nouveau siège de l’ONM Sis à la zone des sièges de l’USTO. Lors de son intervention à l’ouverture de conférence régionale des grands invalides de guerre de libération nationale tenue avant-hier au niveau du nouveau siège de l’association. L’allusion était à peine voilée puisque sans nommer personne. Les travaux de la conférence ont été consacrés à l’évaluation et la dynamique de l’action du conseil prodigué à Ferhat M’henni de créer un gouvernement provisoire de Kabyle. La liberté de l’Algérie ayant coûté trop cher pour permettre à certains de toucher à sa souveraineté. Répondant à ces critiques (et à d’autres, Chérif Abbas a argué le fait de son département fonctionnait plus dans ce qu’il a appelé un monde fait de confiance. Les actionnaires ne leur ont pas fait une confiance absolue pour se comporter de façon irresponsable et n’ont pas cru aux assurances de l’organisation de l’ONM, (organisation nationale des Moudjahidine) dans un moment où la norme est l’inverse de la présomption de bonne foi. L’association des grands invalides de guerre sous la férule de M’hafsi M’hamed n’avait besoin de preuve que la manière dont l’organisme gère des sujets controversés. Dès lors, la transparence devient la seule voie permettant de reconstruire la confiance perdue de la même manière, la question des Moudjahidine est également mise sous l’examen minutieux des actionnaires dont l’intérêt pour la question reste croissant. Les assurances classiques du milieu des affaires selon lesquelles la reconnaissance des anciens invalides de guerre de libération nationale est gérée d’une manière superficielle pour ne pas dire chaotique. Ils ont inévitablement obtenu la même réaction sceptique de l’opinion. De telles assurances ne peuvent avoir l’effet d’une totale transparence exigée par les normes de la bonne gouvernance et la responsable sociale les responsables locaux doivent s’assurer que leur approche de l’imposition est non seulement légale et socialement responsable mais qu’elle reste transparente. Le manque relatif d’intérêt à la définition de telles politiques s’est exprimé par le fait qu’ils se contentent de la révélation simple des paiements et les indemnités octroyés aux invalides de guerre et Moudjahidine sous prétexte de transparence. L’absence d’intérêt est aussi le fait que l’association des grands invalides qui d’une part privilégie la politique répressive au lieu d’investir dans la politique d’une manière réactive et non pro activité démontre qu’une telle organisation agit de façon irresponsable et exigera une perspective très large sur le fonctionnement on peut imaginer le type d’informations additionnelles qui seront nécessaires si la transparence doit véritablement contribuer à une grande confiance. Le passage d’une responsabilité positive à une responsablité active a des effets importants sur la transparence. Ainsi de s’en tenir à une révélation publique limitée. M. Bouhafsi comme de coutume toujours n’est pas allé avec le dos de la cuillère fustigeant ces derniers les accusant d’escamotage sur les décisions du ministre jusqu’à dire même que le reproche à même été fait au premier ministre de ne pas avoir donné suite à des demandes d’audience et que celui affirmait ne pas les avoir reçu. Il ne cessera de tarir les éloges sur M. Abbès qu’il dit très disponible pour cette frange de citoyens au besoin de respecter à la lettre les exigences de la loi selon une perspective des parties prenantes de l’OBNM. M. Bouhafsi ne fera pas la politique de l’épicier mais évaluera sur d’autres critères indépendamment des implications locales. Selon M. Chérif Abbas, une telle stratégie va s’améliorer concernant le dialogue direct avec le premier ministre et les pouvoirs public en général. Elle favorisera aussi le dialogue social et la saine communication avec les représentants du syndicat ainsi que toutes les parties prenantes ayant un intérêt quelconque avec la vie et la durabilité de l’organisation des Moudjahidine. Alors en attendant que les plans du gouvernement deviennent réalité le ministre des Moudjahidine prévoit la révision de l’article 25 de la loi 07/99 portant chahid et Moudjahid qui alloue la même aux Moudjahidine sains et aux invalides.

N. Bentifour
Dimanche 13 Juin 2010 - 10:27
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