REFLEXION

LE MARCHE DU SUCRE EN ALGERIE : Personne n’a compris le ministre !

Le prochain décret interministériel qui sera publié avant le mois de juin, pour permettre la vente du sucre importé aux enchères, dans le but selon le ministre du Commerce de réguler son prix sur le marché national. Cette nouvelle annoncée demeure pour les citoyens dans le flou.



LE MARCHE DU SUCRE EN ALGERIE : Personne n’a compris le ministre !
Ce nouveau texte, préparé par les ministres du Commerce et celui des Finances, devrait permettre de vendre aux enchères les 150 000 tonnes de sucres importés annuellement de l’Union Européenne sans droits de douanes, a précisé le ministre. Seulement, à la réception de cette quantité de sucre, les opérateurs sont soumis à une taxe de 30 % pour le sucre ultérieurement importé de l’U.E, soit le même taux appliqué au sucre importé auprès d’autres pays fournisseurs. Le ministre a expliqué, que le prochain dispositif de vente aux enchères devrait permettre la répercussion de la suppression des droits de douanes sur les prix de vente de ce sucre !! Il ajoute, qu’il observé que les importateurs de sucre bénéficiant de la suppression des droit de douanes grâce à la méthode Fifo vendent ce produit indûment au même prix que celui du sucre importé hors contingent U.E ou importé des autres pays lequel est plus cher, non exempté des droits de douanes. Le Ministre dira : « Vous pouvez faire le calcul quand vous achetez 150 000 tonnes de sucre à environ 50 da le kg sans verser les 30 % de droits de douanes, ça vous fait d’énorme bénéfice » Alors cette vente aux enchères et cette régulation et tous ce prochain décret, uniquement pour le différentiel du prix sera versé au trésor public. Mais le sucre pour le citoyen demeure en hausse ! c’est ridicule, pourquoi pas réguler le prix détail en avance qui permet aux pauvres citoyens au moins de se « sucrer » a un prix logique. Nous avons aussi appris que des citoyens de l’extrême Ouest, acquise le sucre marocain au prix moyen entre 45 et 50 da le kg. Donc les citoyens avec l’actuel pouvoir d’achat à la guillotine se demandent les raisons de ces taxes, alors que la recette pétrolière et gazière va directement au trésor !! Il serait temps justement à l’approche du mois sacré du Ramadhan qu’une réelle régulation des prix de sucre, huile, et autres alimentations générales, ainsi que le prix du sachet du lait à lui aussi fait des ailes grâce à la complicité occulte entre les producteurs et les livreurs, qui violaient l’accord passé avec les pouvoirs publics. Enfin, des économistes, n’avaient pas compris le but du ministre au sujet du sucre.

A. Ben Brik
Samedi 10 Avril 2010 - 10:42
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ACTUALITÉ
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