REFLEXION

LE MARCHE DE LA PIECE CONTREFAITE EN PLEINE EXPANSION : Saisie de 2750 pièces détachées non conformes



La majorité des magasins, activant dans le secteur de la pièce détachée, proposent à leur clientèle une marchandise d’occasion tout bonnement contrefaite et ce, face à la progression restée, impunie du marché parallèle où les automobilistes trouvent leur compte vu les prix nettement plus bas que ceux affichés pour la pièce détachée d’origine. En ce sens, plusieurs gérants de magasins activant dans ce secteur au niveau du quartier « Les Castors » nous ont fait part que la majorité des pièces détachées proposées dans ce marché sont contrefaites ou d’occasion, du fait que la contrefaçon chinoise représente 60% du marché algérien. Sur la manière avec laquelle débarque cette marchandise interdite dans la majorité des pays, beaucoup de zones d’ombre existent. Toutefois, on sait qu’une partie de ces pièces détachées provient d’Espagne et de France surtout à bord de bateaux via le port d’Oran par des voyageurs dont la majorité est constituée d’immigrés qui transportent ce genre de marchandises dans leurs véhicules pour l’écouler au marché noir. A cet effet les éléments de la douane du port d’Oran, ont enregistrés la saisie de 2750 pièces détachées usagées destinées à l’automobile, aux bateaux de plaisances et aux « deux roues » .Pour mettre un terme à ces genres de pratiques illicites, les mêmes services ont procédé à la saisie d e 36 véhicules au niveau du port d’Oran. Cependant ces mesures douanières, ne semblent pas venir à bout de ce trafic qui prend de plus en plus d’ampleur du fait qu’un bon nombre de commerçants dans ce secteur n’hésitent pas à écouler les pièces détachées utilisées ,provenant même de voitures volées puis démontées, pour alimenter le marché de la ferraille dans le village de Nedjma ex Cheteibo. Des statistiques avancées par la gendarmerie nationale ont indiqué que 20% des accidents routiers, sont dus à des défaillances mécaniques résultant de l’utilisation de pièces détachées contrefaites ou d’occasion. Cela se passe alors que la direction du commerce ne dispose toujours pas de moyens techniques pouvant lui permettre de contrôler l ‘authenticité et l’origine de la marchandise.

Medjadji H
Mardi 23 Août 2011 - 11:10
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Oran
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