REFLEXION

LE GENERAL BIGEARD REPONDRA DE SES CRIMES ODIEUX DEVANT DIEU : L’assassin de Ali la pointe et Hassiba est mort

Orné de crimes contre l'humanité d'abord au vietnam puis en Tunisie avant sa débacle en Algérie en particulier à Saida et Alger .l’assassin de « Ali la pointe et Hassiba Ben Bouali », le général Marcel Bigeard est décédé vendredi matin à l'âge de 94 ans à son domicile de Toul.



LE GENERAL BIGEARD REPONDRA DE SES CRIMES ODIEUX DEVANT DIEU : L’assassin de Ali la pointe et Hassiba est mort
Pour Louisette Ighilahriz, ancienne héroïne de la Guerre de libération nationale, le général tortionnaire aurait pu libérer sa conscience avant sa mort et présenter ses excuses aux Algériens.«Chez nous, le nom de Marcel Bigeard est synonyme de mort et de torture. Il aurait pu libérer sa conscience avant de mourir. J'en suis profondément déçue, malade », a déclaré à l'agence AFP Mme Ighilahriz. « Maintenant il est entre les mains de Dieu devant lequel il doit répondre de ses actes. J'espère qu'il aura le châtiment qu'il mérite », a-t-elle encore dit.Mme Ighilahriz avait relancé en 2000 le débat sur la torture pendant la guerre d'Algérie dans un témoignage recueilli par le quotidien français Le Monde. Elle avait révélé à cette occasion, puis dans un livre paru en 2001 (« Algérienne »), avoir été torturée à Alger par des militaires français de la 10e division parachutiste (DP), entre le 29 septembre et le 20 décembre 1957, sur le commandement de Bigeard. En juillet 2000, le général Bigeard avait déclaré que la torture était un « mal nécessaire », ajoutant qu'il s'agissait d'une « mission donnée par le pouvoir politique », mais démentant l'avoir pratiquée lui-même.En 1957, c’est Bigeard, alors colonel qui avait conduit la bataille d’Alger sous les ordres du général Massu. En octobre 2007, dans une interview au quotidien suisse la Liberté, le général Bigeard avait reconnu que le chef du réseau algérois du FLN Larbi Ben M'Hidi avait été exécuté lors de son arrestation par l’armée française. Jusqu’à cet aveu, la version officielle française affirmait que Ben M’Hidi s’était suicidé dans sa cellule.

Le 8 octobre 1957, assassinat de Ali la pointe et Hassiba Ben Bouali
Ce soir la Bigeard ne peut s’empêcher de s’écrier : « Ce sera moi qui vais mener cette bataille. Grâce notamment à la torture interrogatoires et l'assassinat à la dynamite de Ali La Pointe et Hassiba ben Bouali et celui de Larbi Ben Mhidi dans une geôle. Le soir du 8 octobre 1957, l'opération est déclenché. Quartier cerné, îlot contenant la cache investi par les paras du 1er REP. Ont fait évacuer la population des maisons comprises dans l'îlot. Il est minuit. Ils mènent toujours les opérations après l'heure du couvre-feu.A 5h du matin, le le general bigeard à l’epoque le colonel décide de prendre la décision de faire sauter la cache en plaçant des charges de plastique aux anglesde la cache. .Aprés son dynamitage, il était indispensable de déblayer, les débris pour retrouver le corps d'Ali la Pointe, , (1930 - 1957), de sont vrai nom Amara Ali dont la légende est encore si vivace dans la population de la Casbah qu'il était nécessaire de prouver sa mort. Les compagnies du 1er REP se relayaient, nuist et jours, sur le « chantier » de la rue des Abdérames. On relève alors de nombreux corps de civils et, parmi eux, des femmes et des enfants. C'est dans les derniers jours qu'ils trouveront les corps d'Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali et Mahmoud,. Enfin, le corps du Petit Omar, propulsé à travers toute la maison, pour s'arrêter juste sur le porche en pierre de taille.

Parcours d’un assassin
14 février 1916 naissance de Marcel Bigeard à Toul en Lorraine, appelé en 1936 au service militaire
1943 Il rejoindra Dakar, nommé adjudant chef de section d'une compagnie de coloniaux, octobre 1943 promu sous-lieutenant il rallie Mekhnès au Maroc là il se porte volontaire pour partir à Alger suivre un entraînement parachutiste
1948 capitaine, chevalier de la Légion d'honneur, la Distinguished Service Order anglaise, cinq citations, onze fois la croix de guerre, deux blessures de guerre.
1953 il est parachuté sur Diên-Biên-Phu au milieu des Viets, des combats au corps à corps seront nécessaire pour faire décrocher les Viets
1957 il retourne à Alger nouvelle mission ramener la sécurité dans la ville pendant trois mois les paras y arriveront, mars 1957 il repart dans les massif au sud de Blida, avril 1957 opérations "Atlas et Agounnenda".
1958 il rejoint la 25e division parachutiste dans le secteur de Saida en Oranie. Le 27 août 1959 le général De Gaulle le rencontrera à Alger, décembre 1959 il prend le commandement du secteur de Ain-Sefra, Méchéria, Géryville. Muté à Oran pendant les événements d'Alger .
1967 nommé général de brigade en 1967, il sera, de 1968 à 1970, commandant supérieur des forces Française terrestres du point d'appui de Dakar.

L’assassin Bigeard meurt impuni

Celui qui prétendait n’avoir aucune relation avec l’assassinat de Larbi Benmhidi s’est éteint hier matin dans villa à Toul, près de Nancy, parmi les siens à l’âge de 94 ans.
Incorporé comme deuxième classe dans le cadre du service militaire, il est libéré en 1938 avec le grade de caporal-chef. Mobilisé en 1939 avec le grade de sergent, il se retrouve prisonnier des Allemands en 1940 et sa troisième tentative d’évasion en 1941, après 18 mois de captivité, fut la bonne pour qu’il se retrouve dans la Résistance française à l’occupant nazi.
Ce général de corps d’armée, démobilisé en 1976, est le militaire le plus décoré de France. Pourquoi de telles distinctions à celui qui mordit la poussière à Dien Bien Phu et les Aurès ?
En Indochine, le petit caporal-chef devenu capitaine se distingua par sa fulgurante ascension par des faits d’armes dignes des plus grands génocidaires en créant des petits groupes commandos parmi les autochtones montant les communautés vietnamiennes les unes contre les autres.
Comble du malheur, c’est en Algérie au Club des Pins, qu’il reçut la formation de para commando. Et cette formation lui permit de passer directement au grade fictif de Chef de bataillon à la Direction générale des services spéciaux (DGSS). Sa formation et son « grade » lui servirent plus tard à brûler toutes les étapes de sa carrière. Aux services spéciaux français, on ne lésine avec les moyens et les plus criminels de guerre sont bien récompensés. Le petit caporal-chef se vit confier la traque des « fellagha » dans les djebels et les fidaïs dans les agglomérations et en particulier durant la bataille d’Alger.
Les exécutions extrajudiciaires et la torture en complicité avec son complice de toujours vont bon train.
Le criminel de guerre se distingua dans les Nememchas à la tête du 3ème BPC (Bataillon de Para Commandos) où il reçut une balle dans le thorax, à Annaba où il faillit laisser sa vie dans un attentat ce qui lui valut la Légion d’Honneur. Bien sûr qu’il opéra à travers tout l’Algérie comme à Saïda dès janvier 1959 où il balançait pour l’exemple les Moudjahidine capturés vivant à partir des hélicoptères ou avant cela l’Atlas Blidéen où il captura Taleb Abderrahmane.
A ïn Sefra, il opéra dès août 1959, il opéra après que le Général de Gaulle lui confia en personne la mission de pacification de cette zone sensible situé entre à cheval entre le Tell et le Sahara et en même près des frontières algéro-marocaines en plus de la population entièrement à la cause nationale.Ali La Pointe, Yacef Saädi, Hassiba Benbouali et bien d’autres nationalistes ont subi les affres de la torture du sinistre général qui fut cité dans « L’ennemi intime » de Paul Aussaresses.
Champion des guerres coloniales, de l’Algérie il partit servir en 1963 en République Centrafricaine, puis Commandant des Forces Terrestres à Dakar au Sénégal en 1968. En 1 971, il est chef des forces de l’Océan Indien à Tananarive, capitale de Madagascar. Le comble, c’est ces trois pays africains étaient bel et bien indépendants depuis 1960.
Le général Bigeard, avant de démissionner des rangs de l’armée française fut nommé secrétaire d’Etat à la Défense en 1975 d’où il présenta sa démission en 1976 et termina comme député de Meurthe et Moselle entre 1978 et 1981 pour décès du candidat UDF.
Pour l’anecdote, comme les Français n’ont jamais gagné de guerre, c’est aussi que l’on nomme dans les défaites et c’est ainsi que Bigeard fut promu au grade de lieutenant-colonel en pleine déroute à Dien Bien Phu où il fut capturé.
A nos députés qui s’acharnent à faire passer la loi condamnant le colonialisme, le criminel de guerre et génocidaire Bigeard vient de faire un pied de nez. Y a-t-il nécessité et utilité pour l’Algérie du Tribunal Pénal International ? Pourquoi les génocidaires serbes répondent de leurs crimes pendant que les généraux français se la coulent douce en écrivant leurs mémoires avouant en toute impunité leurs méfaits. Le général Aussaresses a reconnu noir et avec « son et lumière » qu’il a pendu Larbi Benmhidi. Faut-il faire un dessin à nos gouvernants ? Les assassins courent toujours dans l’impunité la plus totale pendant que l’on pérore en Algérie sur une loi qui ne verra peut-être jamais le jour. Yacine

L’assassin d’Ali La pointe est mort

Le sinistre général Marcel Bigeard, l’ancien commandant du 3ème Régiment des parachutistes du colonialisme Français à Alger, vient de mourir à l’age de 94 ans. Principal acteur avec le Général Massu de la bataille d’Alger, le sinistre colonel Marcel Bigeard et l’auteur de la pose d’explosif dans la cache d’Ali la Pointe et ses compagnons d’arme, qui ont étaient assassinés d’une manière ignoble.
Bigeard comme Massu, vient de partir avant qu’il soit jugé avec sa France officielle pour crime de guerre et crime contre l’humanité. Ce sinistre militaire Français, avait commis des massacres dans les milieux des civils innocents au centre de la ville d’Alger. Incapable de faire face aux hommes du maquis, il a donné à ses troupes carte blanche de « saigner l’indigène ». A. BEN BRIK

Yacine
Samedi 19 Juin 2010 - 10:10
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