REFLEXION

LE DPAT REVIENT SUR LES CHIFFRES :148 milliards de dinars et 5510 opérations depuis 1999



LE DPAT REVIENT SUR LES CHIFFRES :148 milliards de dinars et 5510 opérations depuis 1999
La wilaya de Mostaganem  a bénéficié depuis 1999 jusqu’à 2012 d’une enveloppe de 148 milliards de dinars pour la réalisation de 5510 opérations de développement qui a touché  divers secteurs, a annoncé, jeudi le Directeur de la planification et de l'aménagement du territoire (D.P.A.T) de Mostaganem lors d’une rencontre avec la presse organisée au niveau de la wilaya. Lors de cette rencontre, monsieur Abed Ben Kaddour directeur de la Planification et de l'Aménagement du Territoire (D.P.A.T),  a indiqué que la wilaya de Mostaganem a bénéficié d’une somme de 148 milliards de dinars depuis l’année  1999 jusqu’à 2012. En effet, et selon les statistiques de la (D.P.A.T) relatées par le biais du directeur par ordre décroissant, le secteur des travaux publics a pris le gros lot par 30 milliards de dinars avec 85 projets, celui de l’hydraulique avec 22 milliards de dinars pour 119 projets qui tournent autour du renforcement de l’alimentation en eau potable de plusieurs communes par les trois souches d’eaux que connaissent la wilaya « El Kramis, la station de dessalement, et  MAO », ainsi que des projets d’assainissement. L’enseignement supérieur a bénéficié de 15 milliards de dinars avec 33 projets. Le secteur de l’éducation de 14 milliards pour la réalisation de 199 projets. Le secteur de  la santé avec la bagatelle de 09 milliards de dinars pour 65 projets. Par contre, la direction de la jeunesse et des sports a bénéficié de 04 milliards  de dinars pour 63 projets. La formation professionnelle de 03 milliards  de dinars pour 51 projets.  L’enveloppe réservée aux Plans communaux de développement (PCD) est de l’ordre de 19.5 milliards pour 4600 projets.  Concernant les projets en cours de réalisation dont la réhabilitation et le développement  des zones d’activités. D’après le directeur, ces projets seront réalisés en deux tranches touchant  (Fornaka, Sidi Benhaoua, Souk Elile, Bouguirat et Ain Tédelès, …)  c’est une sorte d’aménagement de ces zones par le gaz, l’eau,  l’électricité et l’assainissement pour que les investisseurs privés dès qu’ils s’installent ne trouvent aucun obstacle pour lancer la roue du développement. Dans son intervention, le directeur de la (D.P.A.T) a souligné plusieurs engrenages qui ralentissent certains projets : « le retard de certains projets est imputable à beaucoup de choses pas seulement à une direction, par exemple le citoyen doit savoir qu’il y a presque 20 étapes à suivre pour qu’un projet voit le jour et chaque étape consomme au moins une ou deux semaines et si on fait le calcul cela  prendra presque une année, alors lorsqu’on annonce un projet qui va se réaliser, le citoyen doit comprendre qu’il prend  un certain temps pour être achevé. Il y a aussi une absence d’un programme de construction pour les projets. Ce qui  fait que le plus souvent les sommes octroyées pour lancer le projet ne suffisent pas alors il faut demander une autre enveloppe financière qui sera octroyée une année après ». Le directeur, lors de cette rencontre a dévoilé les projets en voie de lancement à l’instar de « la station de l’épuration de La Salamandre, l’établissement pénitencier d’Ain Tédelès et le tribunal administratif ».

B. Kamel
Dimanche 23 Septembre 2012 - 23:00
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MOSTAGANEM
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