REFLEXION

LE DELIT DE VAGABONDAGE A MOSTAGANEM : Le vagabondage, de la nécessité au professionnalisme…. !

Malgré la lutte contre ce phénomène social qui a tendance a se généraliser, son ampleur ne cesse de grandir de jour en jour en touchant les couches défavorisées, mais, également certaines personnes qui le choisissent comme mode de vie, en le pratiquant purement et simplement, à titre de profession au créneau rentable…. !



LE DELIT DE VAGABONDAGE A MOSTAGANEM : Le vagabondage, de la nécessité au professionnalisme…. !
Comme les autres villes du pays, Mostaganem n’a pas pu échapper a ce phénomène de société, qui a tendance a devenir un créneau juteux, qui rapporte gros, et dont certaines personnes n’ont pas hésité a le prendre comme une profession qui ne déçoit plus, selon les enquêtes et les dernières opérations de la direction de l’action sociale, qui a eu à faire face à cette forme d’errance, où elle a eu a traiter des dizaines de cas de vagabondage, et dont les résultats de ces campagnes de lutte contre ce fléau et de sensibilisation, ont été révélateurs de plusieurs indices sur ce phénomène ;certains de ces cas de vagabonds ,sont réellement dans le besoin, et errent de coin en coin à la recherche de la charité, d’autres sont chassés du toit familial pour des raisons litigieuses et conflictuelles, mais beaucoup de ces vagabonds ont opté délibérément pour ce choix, qui les arrange et leur permet de gagner mieux qu’un fonctionnaire . Le bilan des dernières mesures prises par l’A.P.C, la direction de l’action sociale et la protection civile, a été plus révélateur sur les tendances de ce fait social, certains le font par nécessité absolue, leur dénuement l’atteste, ils errent de coin en coin à la recherche de la charité, d’autres se retrouvent après être chassés du toit familial pour des raisons conflictuelles ou litigieuses, mais, beaucoup de personnes ont opté pour ce choix d’errance, en le pratiquant pour les gains conséquents qu’ils génèrent, ils viennent souvent de la banlieue, occupent les lieux les plus fréquentés par les passants (les mosquées, le marché public, les rues commercantes, etc..) et abusent de la naïveté des personnes aux cœurs charitables en leur racontant des tas de balivernes pour leur soutirer de l’argent. Les conclusions tirées de deux dernières opérations de lutte contre ce vagabondage, laisse apparaitre plusieurs indices qui démontrent que ce fait de société a tendance à se propager davantage en face de la dégradation progressive du pouvoir d’achat qui nuit à plusieurs pans de la société, dont certains, pour boucler les fins difficiles du mois, n’hésitent pas à recourir cette « forme de secours »,qu’il s’exerce de plus en plus par la gente féminine (surtout les femmes divorcées que certaines familles ne tolèrent plus l’existence et rejettent sans aucune autre forme ),que sa pratique est plus fréquente par les ruraux que les citadins. Le vagabondage, restant un délit qui ne se puni pas encore ,sa pratique continue de se manifester au fil ses jours et représente malheureusement une menace pour le développement harmonieux de la société qui semble perdre ses valeurs ancestrales qui la caractérisait autrefois, et qui ont fini par s’oublier, au vu de la propagation massive de ce fléau, qui ne devait pas exister, et que nous devons éradiquer par notre implication totale en offrant un plus de chaleur humaine à ces vagabonds que nous rejetons, et qui se sentent abandonnés et bien obligés de survivre en recourant à cette forme de la triste existence… !

L.Ammar
Samedi 8 Mai 2010 - 10:43
Lu 910 fois
MOSTAGANEM
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+