REFLEXION

LE COMMANDANT AZZEDINE SIGNE DEUX LIVRES : ‘’Les Fellagas’’ et ‘’Et Alger ne brûla pas’’

Deux ouvrages, récits de la guerre de libération, signés par le commandant Azzedine, viennent enrichir la bibliothèque de la Révolution. ‘’Les Fellagas’’ qui raconte les étapes de Rabah Zerrari, un enfant d’Alger qui grandit dans le mépris du colonialisme Français. sa jeunesse, il doit accomplir son devoir de rendre coup par coup les opérations de l’armée d’occupation il fait sa guerre et devient le commandant Azzedine.



LE COMMANDANT AZZEDINE SIGNE DEUX LIVRES : ‘’Les Fellagas’’ et ‘’Et Alger ne brûla pas’’
Un titre, un nom, un grade, Rabah, après 49 ans d’indépendance il est toujours, Commandant Azzedine, au milieu des généraux, il raconte cette guerre de …libération à sa manière, comme il l’avait vécue. Les Fellagas sont ces jeunes qui devront tirer sur ceux qui portent le képi et l’uniforme français, bien sûr et occupent leur pays. Une guerre avec tous ses concepts que racontent l’enfance et la jeunesse d’un Fellaga dans le maquis. Pourtant quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit vite que les faits sont assez différents de ceux que la grande presse et la télévision racontaient souvent lors des occasions. Azzedine lui le commandant raconte aussi comment jugeait et expédier les traitres à l’enfer. Il raconte aussi les circonstances de son enfance : « j’étais monté au maquis assuré d’y rester un mois ou deux. Je n’envisageais pas de vivre sept ans de guerre ». Et pourtant après ces années, il nous fait découvrir une période émotionnelle lorsqu’il évoque les haines, les oppositions, les conflits, les trahisons entre frères, Azzedine sait aussi choisir son camp. Le second volume ‘’Et Alger ne brûla pas’’ C’est l’histoire, des casseroles de l’Algérie Française, tapées dans les balcons de l’ex rue d’Isly à Alger, ou à la Place d’Armes d’Oran, Azzedine, nous fait découvrir une O.A.S sanguinaire qui a tenté de brûler Alger. Les villes que l’OAS ne devra laisser que des cadavres d’Arabes. Le plasticage, la chasse à l’Arabe à partir des balcons et fenêtres, les snipers qui tirent sur n’importe qui pourvu qu’il est arabe. Ici aussi le jeu du chat et de la souris entre les militants nationalistes, les nervis fascistes et les soldats du contingent hésitants, et les paras de Massu et Bigeard ralliés à Salan, Jouhaux, Zeller et Challe, pour brûler Alger, les embûches dressées sur le chemin des gars de la ‘’Zone autonome d’Alger’’ y compris en tentant de négocier avec l’OAS, négociations menées par des frères !... sont toute cernées et les responsabilités situées. Ces deux volumes, édités par ENAG Edition, écrits par le commandant Azzedine (Rabah Zerrari), sont malgré toutes les précautions d’usage martelées en guise de préface, une réflexion philosophique sur le combat mené du 1er Novembre 1954 au 5 Juillet 1962.

Ibn Khaldoun
Mercredi 15 Juin 2011 - 10:56
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ACTUALITÉ
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