REFLEXION

LE COMBAT DE CHIENS A MOSTAGANEM : Un loisir pour les fils de richards



LE COMBAT DE CHIENS A MOSTAGANEM : Un loisir pour les fils de richards
Un nouveau mode de distraction a pris forme en ville, il s’est propagé comme une trainée de poudre de quartier en quartier, le combat de chiens est devenu un loisir à haut risque des fils de certians riches à Mostaganem qui parient sur les bêtes pour des sommes estimées à des millions en se marrant bien, mais en s’exposant également à des attaques incontrôlables des chiens blessés qui deviennent subitement furieux et agressifs… ! Un nouveau phénomène de mode ou de société se constate dans certains quartiers de la ville de Mostaganem. Des jeunes dont l’âge varie entre 14 ans et 25 ans sillonnent les artères et les ruelles de la cité, accompagnés de chiens dangereux tels les pitbulls, rottweilers et bulldogs qui de surcroit ne portent ni muselière, et ne sont pas tenus en laisse, et restent de potentiels dangers pour les passants, de par les brutales agressions dont ils sont capables .Le pitbull et le rottweiler font un tabac chez les jeunes en quête d’affirmation ou pour tout simplement se faire remarquer, c’est devenu un véritable phénomène de mode. La demande de cette race de chiens, ne cesse de croître ces dernières années, les jeunes maîtres de ces molosses, par manque d’expériences et de formation, se transforment du jour au lendemain en dresseurs, leur mission consiste à faire transformer le meilleur ami de l’homme en une machine à tuer. Dans certains terrains et loin des regards indiscrets, les maîtres de ces chiens organisent des combats de chien, cette pratique interdite se répand de plus en plus avec des pitbulls et des rottweilers très dangereux et même des dobermans et bulldogs. La règle est toute simple mais souvent cruelle ,elle consiste en l’organisation de combats de chiens, un combat mortel qui peut durer d’une minute à une demi heure en fonction de la force des deux bêtes , tous les combats finissent par un gagnant et un perdant, qui est achevé brutalement par son maitre .Cette pratique est organisée anarchiquement avec des paris ,dont certaines indiscrétions laissent entendre qu’elles excèdent souvent les dix mille dinars, la règle est la même partout ,le combat doit se poursuivre jusqu'à la mort de l’un des animaux ou lorsque l’un des chiens refuse de poursuivre le combat à cause des blessures qui le paralysent au sol. Si les jeux d’argent et les paris demeurent interdits par la loi, ces spectacles horribles gagnent de plus en plus d’ampleur et se multiplient sans que les pouvoirs publics n’interviennent. Ces pauvres bêtes sont également utilisées dans des vols et arnaques, pire leurs maîtres osent même les promener sans muselière malgré leurs immenses capacités agressives. Les maitres de « ces machines de guerre féroce » ne disposent pas d’aucun papier et probablement ils ne sont même pas vaccinés, ils ignorent même le risque qu’une telle bête féroce peut causer si elle attaque quelqu’un surtout les enfants. En effet ces chiens aux mâchoires de fer sont désormais des instruments de terreur, leurs dresseurs s’en servent parfois pour des usages malsains. Ces accessoires de modes ravageurs sont souvent enfermés dans des cages vides, isolés du monde extérieur, ces chiens arrivent à peine à reconnaitre leurs maîtres ainsi ils deviennent hostiles aux étrangers et autres chiens et pour être sûr de l’agressivité de leurs « armes vivantes », les dresseurs utilisent des pneus qu’ils accrochent aux murs ou sur les arbres, le pneu permet à ces chiens d’exercer librement et sans restriction les capacités destructrices de ces mâchoires. « sans accrocher le pneu au mur on ne peut pas dresser ces chiens assez spéciaux, ainsi le pitbull et le rottweiler développent sa capacité à mordre» ils peuvent rester accrochés durant une vingtaine de minutes explique un dresseur de chien, après l’entrainement avec les pneus, on procède à développer leurs morsures via les combats de chiens, ces combats sont souvent organisés dans les quartiers périphériques où l’on peut trouver de vastes terrains vagues loin des regards indiscrets et des autorités. Importés depuis l’Europe ces chiens sont rapidement devenus un produit local, plusieurs personnes se sont ainsi mis à l’élevage clandestin de ces chiens dangereux, une femelle de pitbull par exemple peut accoucher de huit à dix chiots d’un seul coup, un pit-bull coûte entre douze -mille dinars et vingt -cinq mille dinars, les prix varient selon l’âge du chien et la méthode de son dressage ou sa capacité a tuer.Malheureusement ces activités illégales se font au vu et au su des pouvoirs publics qui continuent de fermer l’œil, les citoyens mettent en cause également le laisser aller des maires face à cette situation très inquiétantes, il faut rappeler que le P’APC est chargé de la sécurité, de la tranquillité et de l’hygiène publique de sa commune, il lui appartient de prendre des dispositions fermes afin de prévenir les accidents que peuvent occasionnées ces chiens dangereux et d’assurer la sécurité des personnes .Malheureusement ,on assiste aujourd’hui à un véritable laxisme de la part de ces responsables locaux, bien que la loi interditla circulation des chiens non muselés sur la voie publique et dans tout lieu ouvert au public, promené un pit-bull ou autre molosse est toujours admis chez nous, alors que dans d’autres pays étrangers des mesures répressives ont été prises à cet égard .



M.B.S
Jeudi 17 Juin 2010 - 00:01
Lu 5834 fois
A LA UNE
               Partager Partager


1.Posté par bilal boukatem le 01/12/2012 21:29

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 03-12-2016.pdf
2.91 Mo - 03/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+