REFLEXION

LE CITOYEN NE SAIT PLUS A QUEL SAINT SE VOUER : Le billet de 200 DA dans tous ses états

Les billets de 200 DA font l’objet de critiques, de centaines de citoyens vu leur état catastrophique qui demeure inacceptable au sein de la société, ces anciens billets qui viennent de faire leur réapparition avaient disparu un certain moment, seulement les voilà réapparus et délivrés à tous ceux qui se rendent au bureau de postes pour retirer de l’argent.



LE CITOYEN NE SAIT PLUS A QUEL SAINT SE VOUER : Le billet de 200 DA dans tous ses états
L’un des usagers avait refusé de prendre son crédit retiré de son compte courant car il lui a été présenté sous forme de 200 DA, alors que le montant était estimé à 2 millions de centimes. Ces billets sont refusés par les citoyens par peur qu’ils ne soient refusés par les commerçants dont la majorité refuse de prendre ces billets à cause de leur état, car ils sont déchirés et usés et souvent très sales. De sources proches des centres de postes situés dans les plus grands quartiers d’Oran nous ont affirmé que ces billets sont de retour après que la banque centrale ait lancé de nouveau leur diffusion, et ce pour faire face à la crise financière qu’ont connu la plupart des entreprises financières concernant le manque flagrants de liquidité. Les mêmes sources ont ajouté que les employés des bureaux de postes rencontrent des problèmes avec les usagers qui refusent d’encaisser leur argent sous forme de ces anciens billets usés. Seulement que devant cette situation les receveurs de poste n’ont pas vraiment le choix, car les nouveaux billets de 200 DA ne sont distribués aux bureaux de postes que 5 ou 7 fois seulement, et d’une quantité vraiment minime. Les citoyens dénoncent cette situation qui dure depuis plusieurs mois, et demandent à ce que les billets soient présentés dans un état acceptable, surtout lorsqu’il s’agit de la devise d’un pays et qui doit être significative. Les mécontents ont également proposé la création de cartes de crédits magnétiques afin d’éviter ce genre de comportements, et faire face au phénomène de trafic de monnaie, après toutes les opérations de falsification enregistrées ces quelques dernières années. Ils affirment que les trafiquants réussissent à monopoliser le domaine des finances en mettant entre les mains des citoyens des billets neufs qui attirent leur intention et préfèrent les tenir au lieu de prendre des billets sales et endommagés. Cette situation encourage les trafiquants qui investissent dans ce domaine, alors qu’au moment où la banque centrale diffuse des billets catastrophiques, une grande quantité de billets d’argent a été saisie au port d’Alger le mois dernier, estimé à 10 milliards de dinars venant de chine sous forme de faux billets, cet argent était prêt à circuler à l’intérieur du pays. Il est à noter que 44 rouleaux de papiers monnaie ont disparu en 2008, 22 d’entre eux ont été récemment récupérés alors que les autres restent toujours entre les mains des trafiquants.

Medjadji H
Dimanche 14 Août 2011 - 10:07
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Oran
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