REFLEXION

LE 1ER NOVEMBRE 1954 : GUERRE, TORTURES, MISERE ET 1,5 MILLION DE CHAHIDS : Pour que nul n'oublie !

Il y a des moments très importants dans l’histoire des nations. En Algérie on se fait un devoir de mémoire fondement des valeurs humaines plus particulièrement celle de la guerre de libération où un million et demi de Martyrs tombés aux champs d’honneur. Il est de notre devoir de les évoquer en cette occasion pour l’enrichissement de la mémoire collective de notre pays afin de préserver ses figures fabuleuses des Martyrs symbole de l’Algérie indépendante.



Oui en effet, ils ont tenu leurs engagements envers la cause nationale car, nos jeunes ne connaissent pas ces figures héroïques de la libération du pays qui, se sont sacrifiés au prix de leur sang et de leur jeunesse en abandonnant leurs parents, leurs enfants, leurs terres, leurs biens ou leurs études. Sans oublier aussi tous les moudjahidine et militants de la cause nationale qui nous ont quittés ou ceux qui sont encore vivants méritent respect et considération pour leur courage et dévouement pour une Algérie libre et indépendante. L’occasion aussi pour nos gouvernants et élus d’honorer leur mémoire.
En effet, le 1er Novembre, date la plus prestigieuse que le peuple algérien commémore chaque année et qui a mis fin à une colonisation de 132 ans. Cette date qui interpelle la mémoire nous dit que notre pays s’est libéré grâce aux sacrifices de son peuple : cette date représente la dignité retrouvée et la liberté   qui a fini par s’imposer, après plus de 132ans de colonisation, au prix du sang d’un million et demi de martyrs. Le 1er novembre est un moment important dans la vie de la nation et une date référence marquant l’histoire de la révolution algérienne pour cultiver la mémoire et lutter contre l’oubli.
Car, c’est une réalité, on constate que nos responsables et nos élus qui, après s’être installés au pouvoir, oublient vite les sacrifices des générations qui ont marqué l’histoire de leur pays. En effet, cinquante-trois ans après l’indépendance, peut-on se passer du devoir de mémoire ?
La réponse à cette question est non, car il n’y a pas d’avenir sans mémoire sachant que c’est histoire d’un peuple,  d’une révolution , de tous les martyrs et de tous les chefs historiques à l’origine du déclenchement de la révolution du 1er novembre 1954, qui doivent occuper aujourd’hui une grande place dans l’histoire de la nation Algérienne pour les générations de demain.
Par leur bravoure et leur héroïsme, ils ont inscrit leur nom dans le grand registre de l’histoire humaine, il est donc grand temps de réunir les témoignages dispersés et restituer les faits et les événements oubliés pour tenter de créer des liens entre ces hommes du passé et les nouvelles générations afin qu’il n’y ait pas rupture dans la mémoire collective. Cette dernière devant se perpétuer à travers la nécessaire et indispensable écriture de l’histoire.

 

M'Hamed ABACI
Vendredi 30 Octobre 2015 - 18:11
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