REFLEXION

LA VIOLENCE DANS LE MILIEU SCOLAIRE : CAMPAGNE MEDIATIQUE ORCHESTREE CONTRE LES ELEVES : ‘’ Les professeurs ne sont pas aussi des anges ! ’’



LA VIOLENCE DANS LE MILIEU SCOLAIRE : CAMPAGNE  MEDIATIQUE ORCHESTREE CONTRE LES ELEVES : ‘’  Les professeurs ne sont pas aussi des anges ! ’’
Depuis quelques temps, une campagne médiatique est orchestrée par certains correspondants de presse contre les élèves, Tous les rapports dans les journaux faisaient état d’agressivité chez les jeunes élèves, alors qu’en réalité, 90% des brutalités dans le milieu scolaire sont provoqué par les professeurs et surtout les adjoints ou les surveillants qui se sont transformé en « videurs » et non pas en éducateurs.
Cette campagne signée par la majorité des correspondants de presse qui amplifiaient les petites histoires de routine, car eux même sont des fonctionnaires de l’enseignement, et rejetaient toute neutralité devant de telle situation.
Notre enquête menée durant deux années scolaires au sein d’un lycée à Oran, nous a montré combien la complicité de certains professeurs, du Directeur du lycée, du Surveillant général, du représentant des parents d’élèves et aussi celui du syndicat (UGTA) ce dernier ignorait ses prorogatifs.et se bâtait contre les élèves !!! Du jamais vu !
La violence dans le milieu scolaire, est d’abord un phénomène nouveau crée par le comportement de certains professeurs, et en particulier les femmes, qui ne ménageaient aucun effort pour attirer les élèves vers une bonne explication des textes par exemple.
Ce que nous avons constatés dans ce lycée que nous avons pris pour exemple, vraiment une débandade, Le surveillant général employait des mots grossiers et voir même Qofr, à chaque fois où l’élève arrive une ou deux minutes en retard, Ce surveillant convoquait les parents il les reçoit mal comme si nous étions dans une brigade de gendarmerie ! Quant au Directeur de ce lycée il n’était en réalité qu’une marionnette entre les mains du représentant du syndicat, celui des parents d’élève et certains professeurs complices. Cette mafia de l’enseignement n’hésitait pas à traduire l’élève pour un oui ou pour un non devant le conseil de discipline pour lui salir son avenir. Alors qu’en réalité c’est le professeur qui devrait être traduit.
Quant au Directeur de l’éducation, celui-ci demeure loin très loin de ce qui se tramait, car il est impossible de contacter le directeur de l’éducation.
Les directeurs de l’éducation nationale devront consacrer une journée par semaine pour réceptionner les parents d’élève, s’ils veulent assainir leur ‘’bastion’’ de la violence, ils devront aussi inspecter les écoles et les lycées à l’improviste. L’inspection de l’académie doit interroger les élèves sur la façon de recevoir les leçons, car certains professeurs comme nous l’avons constaté font fi des explications des leçons, c’est pourquoi les élèves ne trouvent pas où aller se plaindre, devant la complicité de la Directrice ou du directeur avec les profs, se transformaient en violents.
Les problèmes sociaux des professeurs, certes, nous reconnaissons qu’ils y a d’énormes problèmes sociaux, mais ce n’est pas le cas pour qu’ils se répercutent sur les élèves. Le professeur s’il ignorait la bonne façon de revendiquer ses droits, il doit changer de métier, car tout un avenir d’enfant est entre ses mains. Il n’a aucun droit de sacrifier les élèves et les prendre en otage parce que le Ministre Benbrouzid ne veut rien entendre ou s’obstinait à résoudre les problèmes sociaux. Il y a plusieurs méthodes de revendication sans toucher à l’élève. Il y a les droits et aussi les devoirs. D’abord il faut apprendre le rôle exact du syndicat, cette dernière n’est pas constituée pour la répression des élèves, comme nous l’avons constaté dans le dit lycée au centre d’Oran. Et ne jamais répercuter les problèmes sociaux sur le programme des élèves. Les directrices et directeurs ainsi que l’ensemble des professeurs ne devrons pas ajouter de l’essence sur le feu. Dans le dit lycée nous avons constatés que même si le professeur a tord l’ensemble de ses collègues le soutienne contre l’élève, Les autres élèves en constatant cette prise de parti illégale soutiennent de leur côté l’élève et deviennent automatiquement « violents » c’est leur unique moyen d’expression devant un responsable qui joue le jeu des profs.
Heureusement ce n’est pas toute la corporation qui est impliquée ;Dans certains établissements le climat de tranquillité régnait avec une compréhension mutuelle entre les professeurs et les élèves là où il y a une vraie association de parents d’élèves qui activait pour l’ensemble des élèves et non pas uniquement pour leurs propres enfants. Ces établissements méritent d’être cités à la fin de l’année scolaire comme exemple irréprochable dans la discipline et le respect mutuel.

A. Benbrik
Lundi 2 Novembre 2009 - 00:01
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ACTUALITÉ
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