REFLEXION

LA REVOLUTION DU MONDE ARABE EN LIGNE : Silence on tue des arabes..!

Nous assistons actuellement à une vraie contagion des courants de l'esprit tunisien à vouloir changer de gouvernance à travers tous les pays du monde arabe. "La pseudo démocratie" est un mot qui coûte cher, surtout qu'on ne connaît pas encore les résultats de cette dynamique encore aujourd'hui des pays ciblés.



LA REVOLUTION DU MONDE ARABE EN LIGNE : Silence on tue des arabes..!
Après Ben Ali ayant quitté le pouvoir, le 14 janvier 2011 c'est autour d'Hosni Moubarak de quitter le pouvoir. L'élan tunisien suivi de celui de l'Egypte est maintenant accompagné comme nous disions en introduction du monde entier par commencer par celui de la Lybie. Mais croyez vous que le colonel Khadafi va t-il lâcher le pouvoir aussi facilement que ses homologues nord africains ? Malheursement, nous n'en sommes pas aussi sûr et le pire est à venir. Comme disait proverbe : "tu peux tuer un révolutionnaire mais pas une révolution"! Tout peut changer, nous l'avons vu pour la Tunisie et l'Egypte, deux dictatures tombées en moins d'un mois .Mais le pire est à venir. Gardez l'oeil...

Yémen, 38 morts, dans les combats à Sanaa
Au moins, 38 personnes, ont été tuées, mardi, tard, dans la nuit, lors d'intenses combats, à Sanaa, entre les partisans du chef tribal le plus influent du Yémen et les forces du Président contesté, Ali Abdallah Saleh. 14 soldats ont été tués, et deux autres sont portés disparus, a rapporté le ministère de la Défense, sur son site, citant le ministère de l'Intérieur. Peu après minuit, le crépitement des armes automatiques résonnait dans le quartier, ont indiqué des habitants, terrés chez eux. En milieu de soirée, quatre obus se sont abattus sur le périmètre du ministère de l'Intérieur, selon des témoins. Des partisans d'un puissant chef tribal rallié à l'opposition ont pris dans la nuit de mardi à mercredi le contrôle de l'agence officielle de presse yéménite SABA.De violents combats opposent depuis lundi à Sanaa les partisans du chef de la puissante tribu des Hached, cheikh Sadek al-Ahmar, aux forces fidèles au président contesté Ali Abdallah Saleh, faisant au moins 44 morts selon un décompte de l'AFP.Les hommes de cheikh al-Ahmar ont également pris le contrôle de la compagnie nationale aérienne Yemenia alors qu'ils ont tenté d'occuper le siège du ministère de l'Intérieur.Ce mercredi matin, de violents heurts opposaient toujours les membres de la tribu et les forces gouvernementales dans un quartier de Sanaa après une brève accalmie nocturne.D'intenses échanges de tirs ont éclaté en milieu de matinée dans le quartier al-Hasaba, au nord de Sanaa, où les affrontements ont fait 38 morts mardi dans les deux camps.Les hostilités avaient cessé tard dans la nuit à l'appel du président Ali Abdallah Saleh. Ce dernier a demandé à ses troupes un cessez-le-feu et aux partisans du puissant chef tribal, cheikh Sadek al-Ahmar, de se retirer des bâtiments publics dont ils ont pris le contrôle.

En Syrie, rien n’arrête les manifestants
Rébellion. Au moins 34 personnes sont mortes dans les défilés qui ont gagné Alep et la banlieue de Damas.La répression, toujours aussi sauvage et sanglante, ne fonctionne pas : des milliers de manifestants ont à nouveau défié vendredi le régime syrien en défilant dans plusieurs villes du pays. Comme à l’accoutumée, l’armée et ses supplétifs civils, les chahiba, ont tiré sur la foule, tuant au moins 34 personnes, selon des militants des droits de l’homme.A l’appel de l’opposition pour un «Vendredi de la liberté» et de l’unité nationale, les contestataires ont défilé, en particulier à Homs (centre), Deraa (sud), Banias (nord-ouest) et Qamichli (nord). Les manifestations ont touché Alep, la deuxième ville du pays, jusqu’alors plutôt épargnée par les événements, et même des banlieues près de Damas. Si la protestation devait gagner durablement ces deux villes, ce serait un grave revers pour le régime syrien. Comme mot d’ordre, les opposants avaient choisi Azadeh, le mot kurde (en fait persan) pour «liberté», une façon de répondre au régime qui cherche à attiser les dissensions ethniques et religieuses.A Banias, les manifestants portaient des branches d’olivier et des hommes ont défilé torse nu pour montrer qu’ils n’étaient pas armés, contrairement aux accusations du régime qui, depuis le début du soulèvement, attribue les troubles à «des gangs criminels armés» ou à des «groupes terroristes». Le bilan le plus lourd a été enregistré à Homs, assiégé depuis près de deux semaines par l’armée, où onze personnes ont été tuées, dont un enfant de 10 ans et un adolescent de 16 ans. Le principal responsable de la répression dans cette ville, le colonel Mohammed al-Abdallah, ancien attaché militaire à Paris, a par ailleurs été tué, avec ses quatre gardes, près de la frontière syrienne, sans que l’on sache dans quelles circonstances.Une telle attaque semble indiquer une radicalisation d’une partie de l’opposition.

Libye,Les troupes françaises se rapprochent du sol libyen
Des hélicoptères de l’armée de terre vont prendre part aux combats contre les forces du colonel Kadhafi, aux côtés de la rébellion libyenne. Après deux mois de frappes aériennes, le conflit s’enlise . Paris entend désormais agir vite. Alors que le conflit libyen s’enlise, les différents acteurs engagés contre le régime de Muammar Kadhafi jouent leur partition. Deux mois après le début de l’opération aérienne sous commandement de l’Otan, le 19 mars, la situation est en effet largement figée sur le terrain, où les insurgés libyens ne parviennent pas à progresser vers l’ouest du pays et la région de Tripoli, toujours sous le contrôle du colonel Kadhafi. On rapporte même que des villageois s’opposent aux rebelles dans certaines zones occidentales.C’est, une fois de plus, du côté de la France que sont venus les plus importants coups de butoir pour tenter de faire basculer la situation militaire du côté des rebelles. Selon le Figaro, Paris veut maintenant utiliser des hélicoptères de combat dans les opérations contre les forces du colonel Kadhafi, en complément des frappes des avions de chasse conduites depuis deux mois. Selon le quotidien de Dassault – qui sait de quoi il parle quand il évoque les questions d’armement et plus particulièrement de matériel aérien –, douze hélicoptères de combat ont été embarqués à bord du BPC (bâtiment de projection et de commandement) Tonnerre, parti jeudi de Toulon à destination de la Libye. C’est un bâtiment de la classe Mistral, conçu pour le débarquement de troupes et de matériel et la mise en œuvre d’hélicoptères d’attaque et de transport. Ces hélicoptères appartiennent à l’Alat, l’aviation légère de l’armée de terre.

Maroc , une révolution urgente et légitime
Les soulèvements tunisien et égyptien, puis de nombreux autres en cours dans l’espace géographique arabe et méditerranéen, ont ébranlé des régimes qui se sont caractérisés par la corruption et la tyrannie, ainsi que par des politiques économiques, sociales et sécuritaires qui ont fait de leurs populations des sujets privés des droits élémentaires à la citoyenneté, la liberté et la démocratie. Le bilan politique et social de ces pays sur ces cinquante dernières années est cruel : pauvreté, chômage, analphabétisme, corruption, arbitraire, discrimination sexiste, répression, émigration, régression culturelle, intégrisme, dépendance économique et politique, musellement de la presse, détention arbitraire, torture, liquidation des opposants…Bien que des nuances soient à apporter selon les spécificités de chaque pays, le constat est le même : c’est l’échec cuisant des régimes post-indépendances. Des générations entières en ont fait les frais et leurs jeunesses clament aujourd’hui avec détermination : ça suffit ! Elles revendiquent leur droit inaliénable à la citoyenneté pleine et entière, à la dignité, la liberté, l’égalité, la justice et la démocratie.Au Maroc, le règne de Mohammed VI avait apporté à ses débuts quelques lueurs d’espoir : limogeage de Driss Basri ; libération de détenus politiques et retour dans sa patrie d’Abraham Serfaty ; politique volontariste en termes d’infrastructures ; réforme du code du statut personnel améliorant la condition des femmes… Mais, en l’absence de changement profond d’un système où le makhzen (1) a continué de régir en maître, ces réformes ne se sont pas attaquées aux fondamentaux absolutistes du régime, et leur rythme s’est vite essoufflé. C’est ainsi qu’emprisonnement et torture ont repris ; des organes de presse ont été contraints à la disparition ; des joulistes condamnés à la prison ou à des indemnités c lossales ; l’affairisme et l’enrichissement des proches du Palais se sont accélérés… Le message est clair : la récréation est terminée !

La révolte arabe s’étend jusqu’au paisible Oman
Colère . Ni très riche ni très pauvre, ce pays du Golfe est secoué depuis dimanche par des troubles qui ont fait au moins un mort.Oman, même Oman, est entré dans la tourmente des révolutions arabes. Le paisible sultanat, souvent cité en exemple pour son développement équilibré, la sagesse de son dirigeant, le sultan Qabous, et sa douceur de vivre, est depuis une semaine le théâtre de manifestations et de contre-manifestations.Dimanche, un ou deux manifestants ont été tués dans des heurts avec les forces de l’ordre à Sohar, le principal centre industriel du pays, au nord de Mascate. Hier, c’est justement dans les rues de la capitale que des groupes rivaux se sont rassemblés. Les uns, regroupés devant le Conseil consultatif pour demander des emplois, des réformes politiques et la liberté de la presse. Les autres, qui ont défilé en voiture dans le quartier des ministères pour soutenir le pouvoir. Le sultan Qabous, au pouvoir depuis 1970, est intervenu à la télévision pour promettre 50 000 emplois, une allocation mensuelle de 350 euros pour les chômeurs et de mettre à l’étude l’élargissement des prérogatives du Conseil consultatif. Déjà en février, il avait annoncé un relèvement de 40% du salaire minimum à 500 euros par mois, une hausse des bourses universitaires et un remaniement.

Obama se place du côté des manifestants pour la démocratie
Barack Obama a promis ce jeudi un changement d'approche des Etats-Unis envers le Moyen-Orient, plaçant fermement son administration du côté des manifestants pour la démocratie, dans un discours très attendu revenant sur six mois de révoltes arabes.Faute d'un changement d'approche impératif, l'Amérique fera face à une profonde rupture avec le monde arabe, a assuré le président américain depuis le département d'Etat, où il prononçait cette allocution.L'hôte de la Maison Blanche est revenu en détail sur les épisodes du printemps arabe.Il s'en est pris en particulier au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, et au président syrien Bachar al-Assad. «Le peuple syrien a montré son courage en exigeant une transition vers la démocratie» a commenté M. Obama: «Le président Assad est maintenant face à un choix. Il peut diriger la transition, ou s'écarter».Barack Obama a aussi exigé la fin des violences contre les manifestants, la libération des prisonniers politiques, et l'accès des groupes de défense des droits de l'homme «dans des villes comme Deraa», foyer de la contestation syrienne.A défaut, M. Assad --que Washington a personnellement sanctionné mercredi-- et son régime «seront défiés de l'intérieur, et continueront d'être isolés à l'extérieur». Le président américain a par ailleurs accusé la Syrie de «suivre son allié iranien», qui l'aide selon lui à organiser la répression.A Bahreïn, un allié précieux des Etats-Unis dans le Golfe persique, M. Obama a réclamé un «vrai dialogue» entre le pouvoir et l'opposition. Il a aussi rappelé que le président du Yémen, Ali Abdallah Saleh, devait respecter ses engagements concernant la transition du pouvoir.Revenant sur la mort d'Oussama Ben Laden sous les balles d'un commando américain, M. Obama a pris soin de remarquer que les révoltes arabes semblaient, à ses yeux, tourner le dos à l'extrémisme. Il a souligné que le chef d'Al-Qaïda «rejetait la démocratie et les droits individuels pour les musulmans au profit d'un extrémisme violent».Aujourd'hui, a-t-il insisté, les Arabes voient l'extrémisme d'Al-Qaïda comme «une impasse». Ben Laden est «un meurtrier de masse», et dès avant sa mort, son réseau «perdait sa lutte... car l'immense majorité des gens ont vu que le massacre d'innocents ne répondait pas à leur quête d'une vie meilleure», a déclaré le président américain.

Dans une video “Ben Laden” saluait les révolutions en Tunisie et en Egypte
Photo de Ben Laden extraite d'une vidéo saisie lors de l'opération commando à Abottabad et fournie par les autorités américaines le 7 mai 2011.Oussama Ben Laden salue les révolutions en Tunisie et en Egypte et appelle les musulmans à tirer avantage de cette «rare opportunité historique» pour se soulever, dans un message posthume audio capté par le centre américain de surveillance des sites islamistes (SITE).Le message, mis en ligne sur les forums jihadistes mercredi par le site As-Sahab, proche d’Al-Qaïda, dure 12 minutes et 37 secondes, et parle aux musulmans des révolutions arabes de ces derniers mois.Ben Laden recommande la mise en place d’un Conseil chargé de donner des conseils révolutionnaires et de décider du meilleur moment pour répandre la révolte dans le monde musulman.«Tout retard pourrait provoquer la perte de cette opportunité et la déclencher avant l’heure exacte augmenterait le nombre de victimes», affirme encore Ben Laden, selon le SITE.«Je pense que les vents du changement vont souffler sur l’ensemble du monde musulman avec la permission d’Allah», indique encore le chef d’Al-Qaïda, tué au Pakistan par un commando américain le 2 mai.Selon un communiqué précédent d’Al-Qaïda, Ben Laden, instigateur des attentats du 11 septembre 2001, a enregistré ce message une semaine avant d’être tué lors d’un assaut des forces spéciales américaines contre sa résidence au nord d’Islamabad où il se cachait, a indiqué le SITE.Il y a «une grande et rare opportunité historique de se soulever avec l’Ummah (la communauté islamique) et de vous libérer de la servitude décidée par les dirigeants, de la loi des hommes et de la domination occidentale», a déclaré Ben Laden dans l’enregistrement accompagné d’une photo de l’ancien chef d’Al-Qaïda.«C’est un grand péché et une immense ignorance de gâcher cette opportunité que l’Ummah attend depuis des décennies. Profitez donc de cette avantage et détruisez les idoles et établissez la justice et la foi», ajoute-t-il.Dans son message où il évoque les révolutions en Egypte et en Tunisie, mais ne mentionne pas les soulèvements en Libye, Syrie et Yémen, Ben Laden met aussi en garde contre les négociations et les compromis.
«A ces révolutionnaires libres dans tous les pays: tenez bon dans votre initiative et méfiez-vous des négociations, car il n’y a pas de juste milieu entre le peuple de la vérité et le peuple du mensonge», ajoute-t-il.

Ismain
Vendredi 27 Mai 2011 - 12:06
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