REFLEXION

LA RECONCILIATION NATIONALE EN ALGERIE : 15.000 terroristes ont déposé les armes depuis 1999

Depuis la mise en place de la loi portant concorde civile ou la Charte pour la paix et la réconciliation nationale qui a été soumise par le président Abdelaziz Bouteflika au parlement, et plébiscité par voie référendaire à 90 % de votants, le 16 septembre 1999, près de 15.000 terroristes ont déposé les armes en Algérie depuis cette date.



LA RECONCILIATION NATIONALE EN ALGERIE : 15.000 terroristes ont déposé les armes depuis 1999
En effet, près de 15.000 islamistes ont déposé les armes en Algérie depuis 1999, a annoncé dimanche le président de la cellule nationale pour l'application de la Charte pour la paix, Me Merouane Azzi. "Depuis la mise en place de la loi portant concorde civile en 1999, et de la Charte pour la paix, près de 15.000 terroristes se sont rendus", aux autorités, a déclaré Me Azzi alors que dimanche marque le 8e anniversaire du référendum de 2005 sur cette question. En 1999, l'adoption par référendum d'une loi sur la "Concorde civile" avait entraîné la reddition de milliers d'islamistes. Promulguée le 13 juillet 1999 et applicable pour une durée de 6 mois seulement, elle prévoyait l'amnistie totale pour les islamistes armés non coupables de crimes de sang ou de viols, et n'ayant pas posé de bombes. La guerre civile qui a fait rage en Algérie dans les années 1990 a fait 200.000 morts, selon des chiffres officiels. Un second referendum a permis l'adoption en 2005 d'une "Charte pour la paix et la réconciliation" offrant le "pardon" aux islamistes encore dans le maquis en échange de leur reddition, devenus ainsi des "repentis". Me Azzi a précisé que "6.500 terroristes se sont rendus depuis la promulgation de la loi portant concorde civile. La plupart appartenaient à l'Armée islamique de salut (AIS) et près de 8.500 ont bénéficié des dispositions de la Charte pour la paix et de la réconciliation nationale".La charte prévoit l'extinction des poursuites judiciaires à l'encontre de "tous les individus qui mettent fin à leur activité armée et remettent les armes en leur possession". Ceux qui sont "impliqués dans des massacres collectifs, des viols ou des attentats à l'explosif dans des lieux publics" en sont exclus. Elle interdit toute activité politique aux ex-responsables du FIS (Front islamique du salut), rendus responsables de "la tragédie nationale", et prévoyait d'indemniser les "victimes du terrorisme", familles de "terroristes" et de disparus, arrêtés par les services de sécurité et disparus depuis.
 

Riad
Mardi 1 Octobre 2013 - 00:05
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ACTUALITÉ
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