REFLEXION

LA PRESSE DEUIL A MOSTAGANEM : Le journaliste “Arrouche Mansour“et son fils meurent dans un accident



L’éternel en a décidé ainsi. Notre ami journaliste, Arrouche Mansour, nous a subitement quittés hier suite à un tragique accident de la route survenu à Oran. Il était accompagné de son fils âgé à peine de six ans, dont le destin a voulu qu’il accompagne son papa dans son ultime voyage. Deux être chers disparus à jamais. Ce jour de mardi 17 août 2010, Mansour devait emmener son fils de six ans à Oran pour y subir des examens médicaux suite à une intervention chirurgicale effectuée depuis quelques jours plutôt. Père et fils avaient non seulement rendez-vous ce jour-là, avec les médecins mais aussi avec le destin, mais pour ce dernier, ils ne le savaient pas. C’est la loi divine et on n’y peut rien. De retour d’Oran, ils ont eu un accident qui ne les a pas épargnés. Ils sont morts tous les deux. Arrouche Mansour, un fervent défenseur de la liberté de la presse, est une grande perte pour la presse locale et nationale et le souvenir d’un itinéraire exemplaire reste à jamais gravé dans nos mémoires. Notre prestigieux confrère est mort hier matin à la suite d’un accident de la route survenu entre Oran et Mostaganem. Mansour Arrouch était professeur d’arabe, il a consacré toute sa vie à l’éducation de l’enfant et à la presse. Comme si le terrain de l’enseignement et de l’éducation ne lui suffisait plus, il mit ses compétences et ses connaissances au service de la plume à travers plusieurs quotidiens nationaux en langue arabe dont nous citons à titre d’illustration « Eraâï, El-Djoumhouria, En-Nasr, El-Wasl, Saout-El-Gherb etc. La cinquantaine à peine, Mansour Arrouch avait déjà un palmarès bien fourni. Il a été le concepteur de plusieurs manuels scolaires destinés aux élèves dont le but d’aider ces bambins à mieux maitriser les cours et à mieux assimiler en classe. Il est issu d’une famille moyenne, il était nourri aux trois aliments essentiels : la rigueur professionnelle, l’objectivité et l’indépendance. Il fut le premier président de l’association des journalistes et correspondants de presse de la wilaya de Mostaganem, il est l’un des correspondants de presse qui ont laissé leur empreinte et l’idée d’une presse claire et virile à la voix respectable, bâtie sur la vitalité plutôt que la haine, la pure objectivité et non la rhétorique, l’humanité et non la médiocrité. Aujourd’hui, le journal Réflexion, au même titre que les membres de la corporation, rend un grand hommage à cet homme de talent et au parcours exceptionnel de journaliste, de professeur et d’éducateur. Un compagnon fidèle de l’actuel directeur général de Réflexion, il a été toujours à la hauteur de la confiance placée en lui, par ses amis, ses proches et ses confrères. Dieu a voulu qu’il le rejoigne, lui et son fils, en ce septième (7eme) jour du mois de ramadhan 2010, mois de piété et de Miséricorde. Aussi, en cette douloureuse circonstance, le président de l’association des journalistes et des correspondants de presse de la wilaya de Mostaganem, et les membres de l’association, très attristés par la tragique disparition de leur confrère Mansour Arrouch, présentent à sa famille leurs sincères condoléances et les assurent de leur profonde sympathie. Et demandent à tous ceux qui l’ont connu d’avoir une pieuse pensée à sa mémoire et prient Dieu Tout Puissant de lui accorder sa Miséricorde et de l’accueillir en Son Vaste Paradis.

Hocine
Mercredi 18 Août 2010 - 13:53
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MOSTAGANEM
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