REFLEXION

LA MENDICITE: Un phénomène qui prend de l’ampleur

La direction de l’actions sociales ainsi que la commune et la police doivent réagir au plus vite pour débarrasser la ville de ces mendiants d’un autre âge, gênants, agressifs et pas trop encombrants.



En effet, tous les qualifiants ne suffisent pas pour décrire ces trimardeurs de la société qui deviennent, au fil des jours et des années, une tare inexorable, sinon un lourd fardeau et pour les citoyens et pour la société. Ce n’est pas non plus une affaire d’une dizaine ou une centaine de personnes reconnaissables à première vue , à leurs effets vestimentaires, en lambeaux du reste, mais une question de milliers de mendiants, tout âge confondu, parfois bien habillés et usant d’un verbe osé, hardi et plus ou moins séduisant. Aujourd’hui, leur nombre est tel qu’on n’arrive même pas à dissocier les vrais mendiants des faux. Eparpillés un peu partout, ces laissés pour compte, qui se recrutent parmi les personnes âgées, femmes veuves, garçons, jeunes, moins jeunes qui ont pris goût à ce métier plutôt porteur et ne sont pas prêts de le quitter de sitôt. Ils s’y adonnent à cœur joie à ce qui s’apparente à un métier à part entière. On les trouve dans et aux alentours de la gare routière, les postes, les institutions bancaires, sous les arcades. Bref, ils sont un peu partout. Toutes les tranches d’âges ont investi ce créneau qui paraît trop lucratif, d’autant plus qu’il demande peu d’efforts et pas de moyens ; juste une place commerçante et prisée et le tour est joué. Et chacun y va à sa manière pour attirer, voire accrocher une clientèle qui n’arrive pas à dissocier le bon grain de l’ivraie. Quand bien même les manières diffèrent d’un mendiant à un autre, il n’en reste pas moins que l’objectif est le même. A savoir, rien que l’argent, et il n’est pas exagéré de dire que la mendicité est devenue avec les temps qui courent le sport favori des bras cassés, des pauvres et même des fonctionnaires sans vergogne, ont eux aussi tendu la main. Est-ce un vice ? Tout porte à croire que oui. « L’habitude est une seconde nature », dit l’adage

T.B.Aek
Mercredi 4 Mai 2011 - 13:36
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MOSTAGANEM
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