REFLEXION

LA MANDATURE 2002-2007 PASSEE AU PEIGNE FIN : La gestion de l’APC de Mostaganem sous la loupe de la cour des comptes



LA  MANDATURE 2002-2007 PASSEE AU PEIGNE FIN : La gestion de l’APC de Mostaganem  sous la loupe de la cour des comptes
Trois magistrats de la Cour des Comptes, se trouvent depuis plusieurs jours à l’APC de Mostaganem. Leur mission principale, croit-on savoir, est de passer au peigne fin plusieurs dossiers relevant de la gestion de la mandature 2002-2007. Ainsi, après les nouvelles orientations du Président de la République, relatives à la réactivation de la Cour des Comptes, aux nouvelles attributions de celle-ci, et suite aux différents scandales de corruption, qui ont éclaboussé des secteurs névralgiques de l’économie nationale, vient le tour des collectivités locales et autres structures publiques dont la gestion financière des dix dernières années, sera examinée au peigne fin par des magistrats désignés à cet effet. Dans ce contexte, la commune de Mostaganem n’en fait pas exception et figure sur la liste des communes dont la gestion des affaires publiques est à décortiquer, notamment celle concernant la mandature 2002-2007, mission assignée aux trois inspecteurs, selon notre source. Aussi, il y a lieu de rappeler, que la Cour des Comptes a déjà effectué plusieurs inspections, par le passé, d’où des rapports relevant certaines carences et autres anomalies, ont été transmis aux autorités compétentes, mais restés sans suite, ce qui a, en quelque sorte, favoriser certaines pratiques contraires à la législation dans le cadre de la gestion des affaires publiques. Toutefois, les trois magistrats dépêchés par la Cour des Comptes à la commune de Mostaganem auront tout le temps nécessaire pour décortiquer l’ensemble des dossiers relatifs à la gestion communale de l’ex-APC, et dont la presse en a fait écho à plusieurs reprises pour alerter les pouvoirs publics dans le but d’arrêter une hémorragie sans précédent, mais en vain. “Plusieurs projets d’un montant dépassant le milliard de centimes chacun, et d’autres évalués à 8 milliards, ont été attribués selon la formule de « Gré à Gré », formule dite « des amis ». Une astuce comme une autre pour « fructifier judicieusement l’argent de l’Etat, entre amis “ Quand on sait que pas moins de 1700 entre maires et élus, ont été poursuivis à travers le territoire national, par la justice pour divers motifs, il y a de quoi s’interroger sur la situation de certains qui n’ont pas été inquiétés le moins du monde, alors qu’ils se retrouvent à la fin de leurs mandats, reconvertis en investisseurs potentiels spécialisés dans le bâtiment ou dans le secteur de l’hydraulique et d’autres créneaux plus juteux. Et ce sont les journalistes malheureusement, qui seront harcelés et poursuivis par la justice, parce qu’ils ont osé dénoncer telle ou telle magouille ou malversation. Concernant l’APC de Mostaganem, notre source rapporte que durant la période 2002-2007, plusieurs projets d’un montant dépassant le milliard de centimes chacun, et d’autres évalués à 8 milliards, ont été attribués selon la formule de « Gré à Gré », formule dite « des amis ». Ces manières de procéder, ont été opérées souvent la veille d’une visite présidentielle, prétextant ainsi que le temps presse, et qu’il n’y avait plus place à discussion. Une astuce comme une autre pour « fructifier judicieusement l’argent de l’Etat, entre amis ». Et l’exemple de l’APC de Tiaret en est édifiant à plus d’un titre, où, maire, chef de daïra, des élus et plusieurs prestataires de services se sont retrouvés derrière les barreaux, avec de lourdes peines de prison. Rappelons par ailleurs, que plusieurs élus de l’actuelle assemblée, lors de leur investiture, ont tout fait pour qu’une enquête soit ouverte sur ce qu’ils appelaient ‘’ dossiers brûlants’’, considérés jusqu’à l’heure comme enterrés à jamais. Ces élu, nous dit-on, étaient décidés plus que jamais à mettre tout sur la table dans le but d’éplucher tous les dossiers afférents au patrimoine communal et plus particulièrement le dossier des hôtels Sahel, Royal et du centre commercial d’Acyl, sis à la cité Djebli ex-Mont Plaisir. ‘’La transparence était de rigueur pour certains élus de l’actuelle APC, et qu’il n’était pas question de laisser passer une opportunité pour faire toute la lumière sur la dilapidation du patrimoine communal.’’ Ce serait remuer le couteau dans la plaie disaient certains, mais pour d’autres la transparence restait de rigueur et qu’il n’était pas question de laisser passer une seule opportunité pour faire toute la lumière dans un premier temps sur ce qui s’appelle communément le dossier « Acyl » qui a fait couler beaucoup d’encre un moment donné et plus précisément du temps de l’APC RND (mandat 1997-2002), qui a mis en vente au plus offrant par avis d’adjudication publié par la presse nationale, plusieurs immeubles dont l’infrastructure servant actuellement au centre commercial « Acyl », et les deux hôtels cités plus haut, qui ont été adjugés à une personne physique qui serait l’actuel et l’unique propriétaire, y compris le restaurant « Royal », situé dans l’enceinte arrière du musée du moudjahid. En toute légitimité, les élus se devaient d’informer l’opinion publique sur certaines pratiques ayant abouti soit à la vente ou à la location du patrimoine communal à des personnes physiques. Pour certaines opérations de vente, notre source rapporte que l’une de ses infrastructures, a été cédée au prix de 7 milliards de centimes, sans en tenir compte de la valeur du terrain qui lui sert d’assiette, évalué selon certains experts en la matière à lui seul, à huit (08) milliards de centimes. Aussi, il y a lieu de citer, l’infrastructure qui abritait le bureau d’études, vendue aux enchères publiques, juste après que l’Etat ait dépensé des sommes colossales (en millions de dinars), pour sa rénovation et sa réhabilitation, en vue de son utilisation. En matière de marchés publics, des personnes proches du dossier, notent que près de 70 % des marchés publics ont été octroyés de manières douteuses, dans la mesure où il a été établi à l’époque et ce n’était un secret pour personne, que certains chefs de daïras et maires étaient entièrement associés à des entrepreneurs privés, du fait qu’ils bénéficiaient de certains privilèges, plus particulièrement en matière de pourcentage, à l’image de cette grande entreprise locale, qui détenait à elle seule plus de 25% des marchés relevant du secteur de l’hydraulique. Un monopole que personne ne le lui disputait à l’époque. .. A suivre

Riad
Jeudi 4 Novembre 2010 - 00:01
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