REFLEXION

LA LIGNE TIGHENNIF-MASCARA : Le calvaire du transport

Comme tous les jeudis, les bus devant assurer la ligne Tighennif- Mascara prennent une autre destination et se contentent de faire un demi-tour à partir de Maoussa.



LA LIGNE TIGHENNIF-MASCARA : Le calvaire du transport
L’ensemble des bus assurent le transport vers le souk hebdomadaire de Maoussa. Les transporteurs trouvent leur compte pour assurer le transport à mi chemin et pour plusieurs rotations, alors que les travailleurs et les étudiants, en particulier ceux de l’institut de formation professionnelle, où il n’existe pas de transport pour les étudiants. Ces derniers se trouvent dans l’embarras, ils doivent solliciter les bus venant d’Oued El Abtal et Hachem alors que ces derniers affichent dans la plupart du temps complet. A ce sujet, on est allé voir le chef de service des transports au niveau de la direction des transports, chargé de la réglementation, Mr Bouraada qui a reconnu cette défaillance et nous a même promis d’envoyer des inspecteurs sur place pour mettre de l’ordre, voilà déjà trois semaines et les choses sont toujours au même point sans aucune amélioration. Les transporteurs continuent à imposer leurs diktats faisant du voyageur le dindon de la farce alors que les services du transport censés régulariser de tels cas, assistent impuissants. Les défaillances sont relevées au niveau des villes de Tighennif et Sidi Kada tous les jeudis et sur l’ensemble de la wilaya, les vendredis, samedis et dimanches, quand tous les transporteurs abandonnent les lignes qu’ils assurent pour se diriger vers les plages, munis d’une autorisation de la direction du transport, à qui peut-on alors endosser la responsabilité ? Aux transporteurs qui ne respectent pas la profession ou à la direction des transports qui affecte les gens sans prendre compte du vide que laissent ces derniers sur les lignes qu’ils assurent ? A quoi servent les inspecteurs si de telles défaillances ne sont pas prises en considération et étudiées pour permettre aux voyageurs de se déplacer normalement et sans problème. A ceci s’ajoute un autre problème, c’est celui des gens qui habitent dans les villes à mi chemin de l‘itinéraire du bus, du coté ouest de la wilaya. Les habitants de Senaissa sont refusés sur les bus de Bouhanifia, ceux de Froha refusés par les bus de Ghriss, Oued Taria et Saida, ceux de Maoussa refusés par les transporteurs de Sidi Kada, Tighennif, Oued El Abtal et Hachem. Et pourtant, sur les cartes de transport, figurent l’ensemble des arrêts situés sur le parcours de chacun. Cette vieille dame disait « les citoyens qui sont comme nous, n’ont pas leurs places dans ces bus, ou leur argent n’a pas de valeur, quand ces messieurs ne trouvent pas de voyageurs pour leurs destinations, ils nous supplient mais quand il y a moins de véhicule ils nous chassent, la direction du transport doit prendre acte de notre situation.»

B.Boufaden
Mardi 28 Juin 2011 - 10:07
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