REFLEXION

LA FLAMBEE DES PRIX INQUIETE LES MENAGES A MOSTAGANEM : Un couffin léger et très cher

C’est quasiment devenu un chapitre qui ne connaitra pas d’épilogue, la cherté des prix des fruits et légumes est maintenant un sujet banal au point que les clients n’attendent plus la baisse des produits maraîchers et restent forts inquiets de cette flambée qui n’augure rien de bon,surtout à deux mois du mois sacré du Ramadhan…. !



LA FLAMBEE DES PRIX INQUIETE LES MENAGES A MOSTAGANEM : Un couffin léger et très cher
La mercuriale s’enflamme de nouveau et les citoyens ne savent plus quoi faire, « Que veux-tu-mon fils, crois-tu que nous sommes capables de mener une révolution contre les responsables incompétents ? affirme un citoyen, dépassé et désespéré, sur un ton nerveux en voyant les ardoises affichant les prix des légumes au marché couvert. Il est en effet devenu impossible de remplir le couffin avec mille dinars, c’est de quoi acheter quelques légumes comme les carottes, les pommes de terre ou les aubergines, rien d’autre. On ne peut plus s’offrir des fruits, ajoute de son côté une dame âgée, qui observe les prix avec le doigt posé sur la mention « la sonnette d’alarme est tirée, il peut y avoir des émeutes et c’est à eux de juger », estime un jeune. A ce rythme là, les prix qui s’affichent par les marchands risquent de s’envoler vers des cimes jamais atteintes au prochain mois de Ramadhan. Les haricots verts se vendant à 180 DA ne laissent présager aucune bonne nouvelle sur l’avenir du prix a afficher d’ici quelques jours , les carottes à 70DA et les tomates entre 80 et 100DA constituent à elles seules des légumes fort consommés durant le mois sacré, mais depuis plus 6mois, leurs prix ne baissent pas. Ajouter à cela les aubergines dont le prix n’a pas également changé depuis plus d’une année, elles sont à 80 DA depuis si longtemps. Quant aux courgettes de piètre qualité, elles sont vendues à 60, les petits pois, dont c’est pourtant la saison, sont encore chers, leur prix n’est pas descendu en dessous de 60DA, une deuxième variété, plus prisée pour son goût, est cédée à 80DA, l’oignon demeure sous l’emprise de la maffia des marchés qui le contrôle et en crée une certaine pression sur commercialisation, les pratiques des spéculateurs continuent de sévir, il se vend encore à 100DA, le souhait exprime par les citoyens est que les producteurs de ce légume soient pénalisés au même titre que les éleveurs, et que l’Etat parvienne a tenir ses promesses de régulation du marché afin de les délivrer de cette flambée de prix qui ne se supporte guère…. !

T.B.A
Mercredi 12 Mai 2010 - 10:16
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MOSTAGANEM
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