REFLEXION

LA FLAMBEE DES PRIX DES VETEMENTS FAIT L’EVENEMENT : Comment les parents s’en sortent- ils ?

Après les vacances d’été, le ramadhan et l’Aid, la rentrée scolaire s’impose avec force. Constat général, les dépenses familiales se sont accrues depuis le début de la saison estivale. Conséquence : les budgets font état de ruine pour la majorité des ménages.



LA FLAMBEE DES PRIX DES VETEMENTS FAIT L’EVENEMENT : Comment les parents s’en sortent- ils ?
Ces faits consécutifs constituent un lourd fardeau, principalement pour les familles à moyen et à faible revenus. Après avoir parlé du feuilleton de la hausse des prix qui a touché les légumes, les fruits et la viande durant le mois sacré de Ramadhan , même les vêtements ont été touchés et contaminés par cette augmentation en dépassant toute les prévisions. La saison estivale de cette année a coïncidé avec trois occasions comme tout le monde le sait. Vous n’avez pas beaucoup de temps pour deviner puisque la réponse est claire, la première est celle du mois béni de Ramadhan, la deuxième est la rentrée scolaire et la troisième bien sûr tout le monde l’attend avec impatience bien sûr c’est l’Aid El fitr El moubarek. Les dépenses augmentent de plus en plus mais les parents n’ont pas le choix et à la fin, ils vont satisfaire leurs enfants. Les rues de Mostaganem ont connu durant ces jours de Ramadhan et qui coïncide avec le mois d’aout c’est-à-dire la saison estivale de différents secteurs, un vide ou bien un silence absolu en particulier la matinée, par contre le soir les mêmes rues sont chargées, notamment par les femmes et les enfants puisque les femmes aux foyers, ce sont elles qui soccupent depuis les premiers jours de Ramadhan de l’achat des vêtements de leurs enfants en évitant la cherté de leurs prix, car les commerçants profitent de l’occasion pour augmenter les prix. Selon un sondage que nous avons fait dans les différents magasins de vêtements, nous avons constaté que les prix sont très chers, ces derniers ont grimpé d’une façon exceptionnelle, soit dans les marchés populaires ou bien les places et les endroits chics. La flambée des prix pousse les chefs de famille à se poser une et unique question : comment peut-on nous en sortir ? L’interrogation est pertinente. Toutefois, la réponse approuvée doit apporter une solution radicale mais surtout à moindre risque. Dans ce contexte, il est évident de cerner la position des parents face à cette circonstance. « Quand on a des enfants en bas âge, il faut se sacrifier. Rien au monde ne vaut le sourire d’un enfant », déclare un père de famille. Le prix d’une robe d’une fillette de deux ans a atteint les 2500 et 3000 DA et 4000 DA pour une fille qui dépasse les quatre ans ,sans parler des chaussures. Une simple opération de calcul, les dépenses selon une maman pour un bébé atteignent les 6000 DA « Aidkoum Moubarek ».

T-B-Aek
Mercredi 17 Août 2011 - 10:31
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MOSTAGANEM
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