REFLEXION

LA CONTRACEPTION : Ce n’est pas encore un acquis en Algérie



LA CONTRACEPTION : Ce n’est pas encore un acquis en Algérie
Lacune, lorsqu’on parle de contraception Algérie, c’est essentiellement au féminin. Pourtant les deux sexes sont concernés, alors un travail de sensibilisation doit être permanent. Une proportion de 51,8% de couples utilisent une méthode de contraception moderne (pilule, Stérilet, préservatif ou injection) en outre, 80% des femmes ont déjà utilisé une méthode de contraception, 76% ont opté pour une méthode moderne, les autres préfèrent la traditionnelle (l’abstinence ou encore appelée calcul. Ces résultats ont été obtenus dans le cadre du planning familial, lors de la dernière enquête algérienne sur la santé de la famille datant de 2008. Par ailleurs les praticiens s’accordent à dire que « la formation n’est suffisante ». A ce propos, le professeur Berrabah affirme que « la formation des personnels prestataires de base ou continue, n’est pas suffisante. Comment voulez- vous qu’une personnel qui n’a pas bénéficié d’un formation en matière de contraception puisse convaincre les couples » d’autant qu’ « il y a féminisation de la contraception » l’IEC L4information, éducation et communication) est un programme destiné aux personnes prestataires, sages-femmes, médecins généralistes et gynécologues pour une meilleure diffusion de l’information et la sensibilisation des couples. Dans ce sillage, le Fnuap a fait un don de matériel audiovisuel, il s’agit de téléviseurs avec magnétoscope. Pour le choix d’une méthode de contraception efficace et adaptée à chaque couple, il est recommandé « un bilan général » avec tous examens cliniques de même qu’on a procédé à un entretien sur les antécédents personnels et familiaux. Souvent, cet entretien ne se passe pas dans des conditions favorables, car il est très difficile d’avoir toute information nécessaire sur la femme en quête d’une contraception » à confié une sage-femme. Cela est dû surtout au fait que « la patiente » ignore les antécédents médicaux des membres de la famille. Le Pr Berrabah du CHU d’Oran, nous a précisé qu’ « il revient excessivement cher à l’Etat de procéder au dispistage de maladies génétiques. Les examens sont coûteux. » Mais une réévaluation de ce coût pourrait être faite, a-t-elle indiqué, il y a lieu de noter que ce cour pourrait dépasser celui de la plus chère des techniques de procréation médicalement assistée. Actuellement la direction de la population tente de promouvoir la contraception par injection, car elle assure une efficacité et une innocuité particulièrement dans les cas de troubles psychiques l’acceptabilité de ce contraceptif pose encore moult interrogations. Il y a lieu de savoir que l’ « injectable » a été introduit en Algérie depuis les années 1970, puis il a été retiré avant d’être réintroduit en 2000. il s’agit d’une injection dans les trois mois. Ceci dit « le débat autour de ce contraceptif est insuffisant. Pour l’instant, il méfait pas l’unanimité » a confié de Pr Berrabah qui recommande aussi l’intégration des contraceptifs dans le traitement des maladies chroniques comme le diabète, la cardiopathie, les cancers et les maladies sexuellement transmissibles MST). S’agissant de l’hypertens ias artérielle une maladie répandue en Algérie. Le stérilet reste les meilleurs des contraceptifs. «Dans le cas des maladies chroniques, deux solutions se présentent l’orientation vers un spécialiste de la maladie ou une fiche dé liaison avec le centre de planning familial indique le Pr Berrabah. Il convient de rappeler qu’un débat à l’échelle international sera organisé prochainement par la faculté de Médecine d’Oran, il demeurera ouvert deux jours durant sans préciser la date et ce ne sont pas les contraditions. Manquent d’autant que la science évolue. Enfin dans le domaine de la santé de la femme, il reste beaucoup à faire.... les sociétés ont des points de vue différents avec souvent des conséquences sur la morbidité congrès de la société algérienne de fertilité et de contraception qui s’est déroulé à Oran à l’INSP. L’institué national de la santé publique.

N. Bentifour
Samedi 5 Juin 2010 - 11:10
Lu 1436 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 05-12-2016.pdf
3.51 Mo - 05/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+