REFLEXION

LA CIRCULATION ROUTIERE AU CENTRE-VILLE DE MOSTAGANEM PERTURBEE : À quand le rétablissement des feux tricolores à l’avenue Khemisti ?

À quand le rétablissement des feux tricolores à l’avenue Khemisti ?



Après l’installation heureuse des feux tricolores dans le centre urbain de Mostaganem, la circulation routière s’est nettement améliorée sur nos routes et boulevards centriques, favorisant une fluidité du trafic sans précédent. Mais voilà, tout n’est forcément pas facile dans la vie, car malgré l’existence des feux de régulation du trafic routier au niveau de l’Avenue Mohammed Khemisti l’une des plus importantes du chef-lieu de Mostaganem, il ne demeure pas moins que ces derniers restent non opérationnels jusqu’à présent. Plongeant l’artère principale du centre-ville mostaganémois dans une ‘’quasi anarchie’’ circulatoire au quotidien. Cette désagréable situation se fait ressentir, surtout aux heures de pointes de la journée, c'est-à-dire vers 11h30 jusqu’à 13h, avec son lot d’énervement, de coups de klaxons incessants et ses embouteillages inextricables. D’aucun s’interroge sur ce laxisme et ses origines locales qui nuit immanquablement à tous les usagers de ladite longue avenue. Véritable rivière qui charrie le tout Mostaganem, la densité du parc automobile actuelle ouvre irrémédiablement la voie à l’anarchie. L'emploi des feux de circulation a pour but d'assurer la sécurité de tous les usagers de la voirie, piétons et conducteurs, et de faciliter l'écoulement des flux de circulation denses. Les feux de circulation sécurisent le franchissement d'une intersection à plus de 30 km/h, et des accidents graves peuvent survenir s'ils ne sont pas observés correctement. De plus, les feux en phase verte incitent les usagers à rouler en survitesse pour franchir l'intersection avant la fin de la phase verte, ce qui accroît l'insécurité des usagers plus lents (ex. cyclistes), les nuisances sonores et la consommation d'énergie. L'emploi des feux de circulation doit donc être limité à la régulation de trafic et, sur certains axes, au confort de conduite des usagers. D'après plusieurs études, les feux de circulation seraient responsables de la moitié des files et donc de la moitié de la pollution, et des feux mal réglés peuvent entraîner le triplement de la consommation de carburant, donc les émissions de CO2, lorsque la circulation est encombrée ou trop peu dense, ce qui est le cas dans  le centre ville de Mostaganem. Maintenant, à qui incombe la responsabilité de ce « délaissement évident » au vu et au su de tous ? L’on tempère et contemple le brouhaha guettant le prochain accident ! Contrairement chez nous, en France toutes les métropoles, toutes les villes moyennes sont aujourd’hui dotées d’équipements d’organisation du trafic (sans compter les gestionnaires des autoroutes). Il existe trois fonctions principales pour ces outils urbains et interurbains : La régulation du trafic, l’amélioration et le renforcement des conditions de sécurité et l’application et la mise en œuvre de politiques de déplacement à l’échelle de la ville ou de la région urbaine. À qui incombe réellement la gestion de ces poteaux de signalisation ? Sous d’autres cieux la gestion de ces derniers peut être locale, au niveau du carrefour dans l’armoire elle-même, ou dépendre d’un Poste Central de Régulation qui centralise une partie de la gestion des plans de feux. Elle relève soit de la commune (pouvoir de police), du département (dernière décentralisation avec la gestion des transports) ou de l’Etat (pour certains réseaux d’intérêt national).

A.S.Mohsen
Vendredi 7 Mars 2014 - 18:19
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MOSTAGANEM
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