REFLEXION

LA CHERTE DE LA VIE : Un phénomène qui entraîne à l’explosion populaire !



LA CHERTE DE LA VIE : Un phénomène qui entraîne à l’explosion populaire !
Durant tout le mois du Ramadhan, les consommateurs pris en étau entre l’absence totale du système de contrôle des prix et de régulation, que le Ministre du commerce, lui-même avait déclaré avant le Ramadhan qu’une lutte acharnée contre les spéculateurs allait être déclanchée sans répit, et les commerçants malhonnêtes qui avaient faits fortunes, cachées aux services des contributions. Ce pauvre citoyen sans défense, continu eaujourd’hui, à subir le diktat de ces commerçants qui ont bafoué toutes les lois et réglementations de la République. La cherté bat son plein, les prix grimpent selon les bons loisirs de ces marchands. Même le sachet du lait qui est subventionné par l’Etat et fixé à 25 da est exposé à 30 da. Où est la DCP ??? Absente ! Qu’à t-on fait des directives du ministre du commerce ? Devant cette cherté et anarchie, diront les consommateurs, on nous pousse à l’explosion populaire. Ils sont sûr qu’il y a une maffia derrière. Le prix du poisson grimpe lui aussi, la sardine est à 300 da le kilo, pendant que les espagnols et les Français se régalent de notre poisson, l’exportation bat son plein ! Où est l’autosuffisance ? Qui cherche à affamer la population ? Ce sont là des questions que posent la majorité des consommateurs, qui sont ruinés, ne pouvant plus s’accommoder avec le pouvoir d’achat actuel. Ce désenchantement n’est que l’envers d’une certaine ingénuité idéologique, sans doute excusable au début. Mais ce qui se passe aujourd’hui, avec cette anarchie des prix, ne bénéficie, en fin de compte, qu’aux groupes d’intérêts occultes. C’est pour cette raison que le gouvernement et les députés de la nation se doivent de consolider l’Etat et non pas l’affaiblir devant cette nouvelle mafia des prix. Et qu’on rejette l’idée que les prix répondent à la « loi » de l’offre et de la demande. L’Algérie n’est pas encore prête pour cette situation. En ce qui concerne la viande congelée, son prix est passé de 400 da à 700 da, les marchands que nous avons consultés, ont tous selon eux accusé les fournisseurs et les importateurs, compris pour le poulet et les œufs. Pour le lait aussi, ils accusent les producteurs et les livreurs. Autant pour les fruits et les légumes, et surtout pour le poisson où tout un réseau prohibé qui est chargé de la distribution dans les quartiers et villages, Dans l’illégalité, presque tous les marchands de poisson activent dans la clandestinité, sans registre de commerce et sans inscription auprès du fisc, Ils réalisent des bénéfices journaliers qui dépassent largement le salaire des cadres, alors que certains sont inscrit sur les listes du chômage et perçoivent en plus l’allocation chômage !!!! Qui contrôle qui ? se posent la question les citoyens. Alors que le Ramadhan et l’après l’aïd, des produits alimentaires périmés continuent d’être écoulés dans nos marchés, par des individus sans scrupule en quête de gain facile. Rien ne les empêche d’arriver à leurs fins même la santé de leurs compatriotes. Ces produits sont souvent pris d’assaut par des consommateurs ignorants qui n’ont qu’une seule hantise trouver des produits « bon marché » pauvreté oblige ! car ils ne peuvent avoir accès à des produits de qualité à cause du prix qui est hors de portée. Enfin, cc qui est troublant, c’est l’absence d’une bonne politique des prix, et surtout d’un assainissement du commerce, qui ne cesse de faire subir aux consommateur les outrages des « commerçants » inconscients, maffieux et surtout égoïstes.

A. Ben Brik
Jeudi 16 Septembre 2010 - 00:01
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