REFLEXION

L’ouverture



A l’heure où le monde est en pleine ébullition en matière d’échanges et de transfert de savoir dans tous les domaines, notamment dans celui de l’économie, bien des pays ont fini par ranger leurs vieilles querelles pour se mettre au diapason. La multiplication des rencontres, des congrès et des échanges entre différents états ont permis le rapprochement des uns et des autres dans le but d’arriver à satisfaire leurs besoins réciproques selon les intérêts individuels de chaque état. Après les deux guerres mondiales et la guerre froide qui s’en est suivie, les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir ont fini par comprendre, et surtout admettre, que la solution la plus sage serait de ranger les armes destructrices et entamer le dialogue, seule voie possible vers l’amélioration des relations inter-états en vue de garantir la sécurité de leurs pays et de leurs citoyens. La diplomatie a donc pris le dessus sur les guerres intestines qui ne laissaient présager aucune sortie vers la reconstruction de l’économie. C’est ainsi donc que l’on est arrivé progressivement à une entente sur les principes réglementant les échanges à tous les niveaux : scientifiques, technologiques, économiques et socio culturels. Ce ne fut pas une mince affaire, au départ, mais le temps faisant, cela est devenu possible. Après tant d’années de débats acharnés il a été possible d’aboutir à ce que l’on appelle aujourd’hui la mondialisation ou la globalisation. De nouveaux concepts sont apparus pour mettre en place de nouveaux systèmes et mécanismes d’échanges. La nécessité de replacer le dialogue et la concertation s’est donc fait ressentir. Pour maintenir ces échanges il fallut intégrer l’université en tant qu’institution de formation des cadres susceptibles d’apporter leur savoir et leur savoir-faire et par là même contribuer à l’évolution de la technologie dans toute sa diversité. Seuls, les politiques ne sont pas en mesure de faire avancer la technologie dans toutes ses formes. Il est apparu en Algérie, récemment, la nécessité de replacer l’université ainsi que le monde industriel dans un contexte nouveau eu égard à l’économie qui est en pleine mutation de par le monde. On parle aujourd’hui d’économie de marché basée sur des textes appropriés après avoir été corrigés et adaptés aux nouvelles méthodes d’échanges. En Algérie, la recherche accuse un certain retard. De même qu’il n’y a pas eu de tissu industriel et de PME, comme il a été soulevé dernièrement lors de la journée d’étude pour rapprocher l’université des entreprises. Cette journée, organisée au sein de l’USTO ‘’Mohamed Boudiaf’ d’Oran, le 20 juin, a permis de mettre le doigt sur la nécessité de rapprocher l’université des entreprises dans le but de contribuer efficacement au développement économique par la recherche et l’innovation. (…) « L’USTO a inscrit, comme objectif prioritaire, d’exporter son savoir et son savoir-faire technologique vers les entreprises et, ce, afin de promouvoir un partenariat gagnant-gagnant dans lequel l’innovation serait le vecteur du progrès », a tenu à préciser Mme Benharat, organisatrice de cette journée.

M. Bentahar
Mardi 28 Juin 2011 - 09:44
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CHRONIQUE
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