REFLEXION

L’or noir, notre souffre douleur

LES RETOMBEES D’UNE ANCIENNE POLITIQUE ASSISTEE



Le souffre douleur des pays musulmans et du Tiers-Monde  en général  est bien le pétrole car nous constatons que ces pays  ainsi que leurs peuples s’ils ne sont pas sous développés, vivent dans l’opulence et l’inertie. Ceci  ressemble à une personne héritant d’une grosse fortune devient paresseuse, oisive, méchante, improductive  et vicieuse, jusqu’au jour où cette richesse s’épuise, elle se retrouve démunie parce qu’elle  ne pourrait jamais travailler à la sueur de son front  et pour cause c’est qu’elle fut toujours assistée. C’est le cas de tous ces pays et plus précisément  l’Algérie à titre d’exemple où l’Etat reposait toute son économie sur  la richesse des hydrocarbures à savoir le gaz et le pétrole. Depuis l’indépendance du pays,  aucune  stratégie économique sérieuse n’a été mise en place par les dirigeants politiques de l’époque pour parer à toute éventualité de crise économique  car les hydrocarbures ont tendance  à s’épuiser. L’Etat à l’époque faisait du bricolage économique dans l’agriculture en mettant en place  une politique agricole importée ne reflétant aucunement la réalité  algérienne dans toute sa composante. Alors que l’agriculture est le pivot de tout développement et la pierre angulaire de toute économie car un peuple qui ne fait pas son propre pain n’est pas un peuple libre et restera toujours dans le domaine alimentaire à la merci des occidentaux qui ne donnent rien pour rien, alors que l’Algérie était avant 1830 le grenier de l’Europe.  Quant à l’industrie, elle fut escamotée et au lieu de devenir une économie qui à  travers ses entreprises économiques qui par définition auraient du être rentables  et productives afin de pouvoir parer à toute dépendance économique étrangère  et surtout  tirer profit, c e qui est le but essentiel de toute entreprise économique,  se retrouvent sous l’autorité de l’Etat qui monopolisait tous les secteurs  de l’économie nationale et en usait  comme bon lui semblait, en s’appropriant une grande partie  de cette production à des fins politiques de soutien aux pays sous développés et dont les peuples étaient opprimés par des puissances étrangères ou par leurs propres gouvernants pour les spolier de leurs terres à l’exemple  du   conflit Israélo-palestinien ou du problème du Sahara Occidental. Dans la logique des choses, un pays qui  acquiert son indépendance après 132 ans de colonisation, aurait du tout d’abord éduquer son peuple sur de bonnes bases morales sur le civisme et  surtout sur le travail et mettre en place une micro économie à savoir construire de petites manufactures et de petites entreprises pour l’autosuffisance et à partir de cela, l’Etat aurait pu développer crescendo l’industrialisation du pays au lieu de s’engager dans la macro économie et de construire des trusts. Quant au côté culturel, nous avons été vidés de notre patrimoine culturel par le dirigisme et la lutte idéologique qui influençait toute la jeunesse arabe et qui continue  de faire des ravages dans les sociétés arabo musulmanes et plus précisément sur notre jeunesse. La résultante de cette hécatombe socio économique et surtout culturelle que vit notre société c’est que le constat est là  et les résultats sont plus que catastrophiques. Les retombées de ce gâchis  sont très difficiles à relever par la nouvelle élite politique à savoir que l’agriculture essaie cahin-caha de renaitre de ses cendres, quant à l’industrie, elle est moribonde et n’est pas prête de voir des jours meilleurs  si la politique industrielle n’est pas revue avec de nouvelles données économiques allant de pair avec le nouvel ordre économique mondial en prenant en compte la réalité de la crise et que l’on peut être  touché un jour. Pour ce qui est de la culture qui est un amalgame de concepts économique, politique, social et culturel qui forment la composante d’une société, la société algérienne en particulier a perdu tous ses repaires surtout culturels et c’est pour cela qu’elle sombre dans le néant et donc une société qui perd sa culture perd son histoire et là est tout le problème. Si les pouvoirs publics ne prennent pas sérieusement en charge ce grave fléau,  la société a tendance à disparaitre.  Unissons-nous et réveillons nous ensemble pour rehausser l’image de marque de l’Algérien.                                                                   

ADEL
Mercredi 30 Novembre 2011 - 11:33
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