REFLEXION

L’histoire refoule l’hypocrisie politique

« Il vaut mieux faire l’information que la recevoir, il vaut mieux être acteur que critique. » Winston Churchill

Les forces de la stagnation, réfractaires à toute évolution, cherchent désespérément à abuser le peuple Algérien, en vue de faire et défaire les gouvernants à leur guise, pour se servir du pouvoir et de la richesse et desservir l’Algérie de tous les Algériens.



De connivence avec des forces extra-muros qui ne nous veulent pas que du bien, une certaine opposition malheureuse veut se refaire une virginité, en mettant la charrue avant les bœufs.
Cette infime minorité composée de gens qui se croyaient des intouchables, au-dessus des lois de la République, ne cesse de faire actionner ses réseaux intra-muros pour alimenter la rumeur malsaine de par des pseudos indiscrétions et autres chuchotements mal intentionnés pour continuer à faire la pluie et le beau temps, en oubliant qu’une alouette ne fait pas le printemps.
La leçon de chose politique invite à la méditation sur l’objectivité informationnelle, frappée du sceau de la pure vérité, ayant pour source limpide l’analyse logique des faits réels tangibles et des dires solides.
La fixation diabolisante  faite  sur l’Algérie indépendante  par des Nostalgériques qui trainent encore leurs complexes de colonisateurs avec un acharnement viscéral démesuré, sans vouloir tenir compte que le peuple Algérien a dépassé le complexe du colonisé, et ce, depuis un certain 5 Juillet 1962.
Certains médias français ne font nullement honneur à la France, patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen, ni à l’esprit cartésien, à travers leur manque d’objectivité informationnelle et tentent de porter préjudice aux intérêts de la France et de l’Algérie, deux pays indépendants qui entretiennent d’excellentes relations  sur tous les plans et sont intimement liés par la proximité géographique, l’histoire commune, un pont humain considérable et nombre de partages mutuels à nuls autres pareils.
Nombre négligeable de journalistes espérant prendre la succession de la voyante Madame Soleil pour oser nous faire des prophéties de malheur avec de fausses études prévisionnelles du futur décomposé, comme si la science prospective est une science exacte, comme si ces fameux spéculateurs disposent d’un pouvoir Divin pour nous faire savoir qui vivra et qui ne survivra pas à l’échéance Présidentielle de 2019, en Algérie.
Pour témoignage, Il n’y a aucun RIFIFI  à Alger, ni en l’Algérie profonde et plurielle, on se demande sur les raisons qui poussent certains esprits aveuglés par la haine et la vengeance, les rancœurs et les rancunes, à vouloir gâcher le présent et insulter l’avenir, en refusant d’admettre la réalité manifeste.
Certes, le climat géostratégique n’est en aucun point tendre pour l’Algérie, ni pour la France et ne le sera pas si on continue à s’investir dans la culture de l’adversité. La solution idéale réside dans la promotion de nos solidarités complémentaires.
En ces derniers jours, on assiste à des phantasmes journalistiques par anticipation sur l’Algérie, qui annoncent un départ pour l’aventure, sans connaissance des réalités du terrain.
Ces écrits pervers qui travestissent la vérité réelle sont blâmables, à plus d’un titre, car ils se résument en des provocations nuisibles aux relations Algéro-Françaises. Mais les rapports entre les Etats dignes de ce nom résistent à l’inconstance du temps et aux bêtises des hommes.
En Algérie, l’après Bouteflika n’est nullement à l’ordre du jour. On estime, à juste titre, que le journaliste n’a pas à jouer le rôle du médecin pour se prononcer es qualité, car il y a loin de la coupe aux lèvres.
Et d’autre part, si malentendu il y aura entre les hautes instances de notre pays, la mission de traitement et/ou de médiation sera Algéro-Algérienne.
Jaloux à l’excès de notre souveraineté chèrement acquise, aussi nous sommes vigilants à l’extrême contre toute tentative d’ingérence dans nos affaires intérieures.
Que les uns et les autres ne se trompent pas de pays, de peuple et d’armée.
Ladite presse continue  sa mésaventure en déversant des insanités sur l’honneur d’un citoyen algérien, Monsieur Chakib Khelil, ancien Ministre de l’Energie et des Mines du Gouvernement de la République Algérienne, aux travers des articles situés aux antipodes de la solvabilité, dont la vision imparfaite prouve qu’elle est atteinte de myopie. Le manque d’imagination des plumes de basse facture se conjugue en perte d’audience. Sans souci de préserver sa réputation, parce que sans respect de son lectorat.
Le manque d’inspiration positive peut conduire à des incidences nuisibles à l’entente cordiale entre les pays et les hommes.
Au rythme de la longue marche des peuples la précipitation n’est guère le meilleur conseil.
Le peuple algérien n’est nullement indisposé à l’égard de la France et des Français et le peuple Français n’entretient aucune animosité à l’encontre de l’Algérie des Algériens.
Les relations entre les deux Etats indépendants sont actuellement au summum de l’excellence et l’amitié entre les gouvernants des deux pays et plus particulièrement entre les deux peuples sont inaliénables.
A l’ère de la mondialisation et des interdépendances, la vision politique pragmatique impose, chaque fois que nécessaire, le devoir de corriger sa feuille de route.
Dans ce cadre, les politiciens doivent sortir de leur mutisme pour nous faire découvrir leurs pensées sur le présent et le devenir de la nation et concourir à mobiliser le peuple des citoyens contre les injustices et les terrorismes.
Le débat d’actualité invite à l’apport considérable de chacun en dehors du champ des manœuvres politiciennes et autres arrière-pensées en vue de la conquête du pouvoir.
L’urgence extrême dicte que les intellectuels engagés ont le suprême  devoir de défendre la justice équitable, la dignité humaine et les libertés démocratiques, afin de convaincre les citoyens à forcer le destin à travers leurs éclairages de hautes convictions.
La construction et la promotion de l’Etat Civil avec le peuple passe par l’implication de notre élite intellectuelle à travers  une position honorablement affichée, en toute clarté, et l’effort de conjugaison participative pour lever le voile sur les injustices contre notre matière grise et le viol de la conscience de notre capital humain.
Certes, l’intellectuel est naturellement doué d’un esprit sain et d’une plume courage et ses idées généreuses sont des empreintes indélébiles qui épousent la dynamique de l’histoire.
Et, la noble dimension de la bénédiction du peuple des citoyens indignés réside certainement au sein de la plus belle vision de notre élite intellectuelle, une vision dédiée à l’Algérie qui avance contre vents et marrées.
Pour ainsi dire, le peuple veut un Etat civil respecté et respectable et refuse la condition d’otage de la peur des uns et du silence abyssal des autres.
Le citoyen indigné espère que l’Institution Judiciaire se prononce souverainement sur le cas de l’injustice dont est victime Monsieur Chakib Khelil, ancien Ministre de l’Energie et des Mines, concernant sa gouvernance du secteur, au même titre que tous les Hommes intègres de notre élite injustement incriminés.
Il est grand temps de mettre fin aux agissements néfastes des acteurs bloquants qui ne cessent d’effacer le bien, de détruire le beau, de bruler le bon et de négativiser le positif.
L’Algérie est La Mecque des opprimés et la patrie sacrée des Hommes rebelles à l’injustice et tous les citoyens du monde amoureux de la paix et de la liberté sont les bienvenus.
Enfin, l’histoire refoule l’hypocrisie politique et ne pardonne pas les retardataires.
L’Algérie n’est pas à vendre, elle a un grand peuple qui la protège.

 

Ali Benatallah
Samedi 28 Mai 2016 - 18:55
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ACTUALITÉ
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