REFLEXION

L’exode des conseillers juifs de la Maison Blanche (1ère partie)



Même si nombreux sont ceux – malades, ce qui est fort compréhensible, de voir de puissants intérêts juifs creuser leurs tunnels de leurs dents voraces jusqu’aux plus hautes instances du pouvoir tant en Amérique que dans le monde entier – qui se réjouissent, n’en doutons pas un instant, de la nouvelle du départ annoncé de Rahm Emmanuel (qui quitte son poste de chef du personnel de la Maison Blanche), il y a sans doute de fortes raisons de prendre en considération ce développement de la dernière heure avec plus d’appréhension que de soulagement. Installé à son poste de chef de la Maison Blanche de Barak Obama immédiatement après que celui-ci fut élu, Emmanuel (qui est le fils d’un terroriste de l’Irgoun dont la seule participation à nos forces armées fut entièrement consacrée au service d’un pays étranger, Israël) est effectivement devenu les yeux et les oreilles d’une puissance étrangère hostile acharnée à détruire l’Amérique en l’impliquant dans une série de guerres dévastatrices et économiquement ruineuses. En tant que tel, son installation à un poste aussi sensible représente l’opération la plus efficiente de surveillance et de flicage d’un président américain en exercice de toute l’histoire, Emmanuel jouant en quelque sorte le rôle d’une éponge informationnelle suivant pas à pas le Président américain à chaque instant de sa vie éveillée. L’on peut être certain qu’avec lui à un tel poste, il n’y a pas eu un seul bâillement, une seule quinte de toux ni un seul éclaircissement de gorge présidentiels qui n’aient trouvé finalement leur chemin jusqu’au QG du Mossad à la fin de chaque journée. La dernière fois où Israël avait eu quelqu’un d’aussi « intimement » impliqué que Rahm Emmanuel dans la surveillance des moindres faits et gestes à l’intérieur du Bureau Ovale fut lorsqu’une gente demoiselle juive nommée Monica Lewinski jouait le rôle d’ « assistante personnelle » de William Jefferson Clinton… Aussi le simple fait qu’Israël puisse être enclin à passer par pertes et profits une source aussi inestimable de renseignement de première main qu’Emmanuel ne peut signifier autre chose que le fait que de grandioses plans sont sur le bureau et que, comme l’Amérique ne l’a que trop bien appris en raison de son demi-siècle de relations indiscutablement toxiques avec la Compagnie du Crime, aucun de ces grandioses plans ne saurait être de bon augure. Ce qui rend ce dernier développement particulièrement inquiétant, c’est le fait qu’Emmanuel n’est pas le seul VIP [Very Important Person] au sein des intérêts sionistes organisés à partir ainsi. Peu après l’annonce d’Emmanuel, le monde politique a été secoué d’entendre coup sur coup – littéralement à moins de deux jours d’intervalle – que deux collègues d’Emmanuel, à savoir David Axelrod (principal conseiller politique d’Obama) et Larry Summers (premier conseiller en matière économique) annoncer qu’ils quittaient eux aussi l’exécutif. Le fait que ces annonces soient intervenues à un tel rythme indique non seulement une coordination entre tous les acteurs concernés, mais aussi la forme de coordination la plus détestable qui soit, à savoir la collusion. Il faut aussi ajouter que tant Axelrod que Summers, bien que se trouvant assurément à des positions ne leur assurant certainement pas une « vue d’aigle » aussi avantageuse pour Israël que celle d’Emmanuel, étaient à des postes d’écoute importants vis-à-vis des travaux internes de la Maison Blanche d’Obama et que, partant, leur absence doit représenter, elle aussi, une grande perte pour l’Etat juif en termes de renseignement humain. A cela, il faut ajouter l’absence remarquée d’Israël dans le discours prononcé par Obama à l’Assemblée générale de l’Onu au cours de la troisième semaine de septembre Un événement sans précédent en tant que tel – ainsi que le message, envoyé à Obama, si fortement que même un sourd, dans un concert de Led Zeppelin, aurait pu l’entendre se faire reprocher que « Nous, peuple juif, nous vous tournons le dos, M. le Président, et nous nous en allons ». Sauf qu’étant donné le harcèlement qu’Obama a dû endurer ces deux dernières années en ce qui concerne Israël et ses partisans de tous poils en matière de colonies et de ses cris de guerre incessants contre l’Iran, il n’est pas douteux que le Président américain accueillerait avec satisfaction un tel développement promettant la grande paix intérieure qu’un tel abandon représente, ou plus exactement aurait représenté s’il s’était agi d’un événement de one-man-show dénué de répercussions. Toutefois, comme tous ceux qui ont étudié cette question ne le savent que trop bien, dès lors qu’il est question d’Israël, des intérêts juifs et de la politique du pouvoir, les « non-répercussions » sont inconnues au bataillon. S’agissant d’un peuple dont le leitmotiv est « n’oublie jamais » et qui insiste toujours pour avoir le dernier mot dans n’importe quel discussion, nous pouvons supposer que cette « rebuffade » et ce « traitement silencieux » en train d’être dirigé directement vers la présidence Obama valent déclaration de guerre. Enoncée dans un dialecte particulier du gangstérien visant à éviter la clarté là où la clarté représente une gêne, ce à quoi visent les parties intéressées dans cet exode, c’est cette forme de subtilité qui en dit des tonnes instantanément, comme une tête de cheval placée sous les couvertures du lit ou un poisson mort emballé dans un gilet pare-balles. Au mieux, cet « exode » à partir de la Maison Blanche d’Obama indique que les mêmes intérêts juifs qui voient en Obama « leur homme » sont en train de planifier d’ouvrir les portes du placard laissées jusqu’ici stratégiquement closes et d’ouvrir les vannes du flot bien préparé de squelettes embarrassants (voire potentiellement accusateurs) devant les yeux du monde entier, quelques semaines seulement avant les élections de mi-mandat au Congrès. De la même manière que Bill Clinton avait dû faire face à un tsunami de bruit médiatique embarrassant au sujet de sa gaudriole avec l’agent israélienne déjà citée Monica Lewinsky (un bruit médiatique conçu afin de le contraindre à céder aux exigences israéliennes), Obama risque lui aussi d’avoir à faire face à ses propres problèmes dès lors qu’Israël lui mettrait la pression afin de tenter de l’amener à dire « OK » au sujet d’une guerre contre l’Iran. Au pire, toutefois, et nous ne saurions écarter cette hypothèse ne serait-ce qu’une minute, étant donné la propension d’Israël à la violence sous toutes ses formes – réelles ou théoriques – ce que tout cela pourrait indiquer serait le fait que les mêmes intérêts juifs qui ont été responsables depuis un demi-siècle d’une myriade d’attentats attribués à d’autres, d’assassinats et d’actes de terrorisme contre les Etats-Unis pourraient être en train de planifier quelque chose d’encore plus dramatique. En tête de liste figurerait la démolition contrôlée de l’économie américaine en des temps où le pays des hommes libres et la patrie des hommes courageux respire à-peine et se trouve sous perfusion financière à la suite de l’effondrement financier de septembre 2008, une démolition dont les hommes bien placés dans le District of Columbia et à New York connaissent les détails, mais dont ils ne parlent jamais. Pire encore, toutefois, pourrait être le fait qu’un nouvel attentat terroriste contre l’Amérique, voire un assassinat présidentiel, risque d’être déjà dans les tuyaux. Les observateurs quelque peu curieux de ce film de gangsters contemporain mettant en scène Israël se souviendront que dans les derniers jours de la présidence de Bush, celui-ci avait été reçu très froidement lors d’une visite en Israël par des rabbins étroitement liés à des éléments ultraviolents de la droite israélienne, qui lui avaient soumis une liste d’exigences. Ces dix commandements d’un genre nouveau baptisés du nom hébreu de « Megillat Bush » avaient été rédigés sur un parchemin spécial conçu de manière à le faire apparaître écrit personnellement par quelque prophète tout feu et cendres tout droit sorti de l’Ancien Testament. Aussi typique du ton exigeant, menaçant, obséquieux et condescendant universellement connu pour être aussi intrinsèque à l’Etat juif que les pâtes et la sauce tomate le sont à la cuisine italienne, ce décret commençait ainsi : « A George Bush… venu à Jérusalem, capitale éternelle de notre pays, joie de la Terre entière… Si vous désirez sincèrement la paix et si vous souhaitez être compté au nombre des authentiques Justes, nous vous exhortons à déclarer au monde entier ce qui suit : « Moi, George Bush, je déclare que la Terre d’Israël a été promise à la nation d’Israël par le Créateur du monde, c’est Lui qui a donné cette terre à Son peuple, Israël, le peuple éternel. C’est pourquoi j’appelle toutes les nations à se sauver d’une perdition certaine et à reconnaître que cette terre est l’héritage légitime exclusif du peuple d’Israël. Quiconque nie cette vérité met en danger toute vie sur terre.» Cette proclamation, qui n’est pas sans évoquer d’identiques menaces de damnation et de destruction proférées par Moïse mettant la pression sur Pharaon il y a de cela pas mal d’années, continuait ainsi : « Sinon, ce qu’à Dieu ne plaise, vous pouvez choisir la deuxième possibilité… c’est-à-dire contribuer de votre plein gré à votre destruction… Vous savez certainement ce que le Dieu d’Israël fit à l’Egypte et à tous les ennemis d’Israël, depuis des temps immémoriaux. Pensez-vous que vous pourrez échapperez à des guerres en cours en Iran, au Pakistan, en Arabie saoudite, en Syrie, en Egypte et au Liban simplement en sacrifiant les juifs qui sont quotidiennement massacrés par leurs ennemis ? Rappelez-vous notre aïeul Abraham, qui poursuivit les quatre plus grands souverains du monde afin de sauver son neveu de l’esclavage. Nous ne pouvons oublier les hauts-faits de nos patriarches, dont l’exemple nous guide génération après génération . Il faut que vous compreniez bien ceci : Dieu a stipulé que le rôle de toutes les nations du monde consiste à renforcer la nation d’Israël. Par conséquent, il vous incombe de déclarer : « Moi, George Bush, commandant en chef des armées des Etats-Unis d’Amérique, je donne l’ordre à toutes mes armées de protéger les droits divins de la nation d’Israël, et d’en écarter toute menace ». Vous avez le choix : soit vous méritez la vie éternelle, soit vous êtes marqué pour la disgrâce éternelle. Votre destin et celui de tous ceux qui sont avec vous est lié au destin de notre terre… » Quelques mois seulement après que cette liste d’exigences eut été remise à Bush, à la mi-septembre 2008, en seulement deux heures quelque 550 milliards de dollars s’évaporaient des marchés monétaires américains. D’après une déposition faite par le Secrétaire de la Réserve Fédérale Ben Bernanke et le secrétaire du Trésor d’alors Paulson devant le Congrès, n’eussent les Etats-Unis pris l’initiative de fermer les marchés monétaires, ils auraient été totalement ruinés à deux heures de l’après-midi du même jour. A suivre

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Lundi 18 Octobre 2010 - 00:01
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