REFLEXION

L’enseignement assassiné



Alors qu’à travers le monde, l’enseignement est considéré comme la pierre angulaire de toute nation, car il forme le nouveau médecin, le nouveau architecte, le responsable irréprochable, l’imam etc., malheureusement en Algérie, il est devenu au départ une voie de garage. Tout raté de la profession ayant échoué à un de ses examens, se retrouve du jour au lendemain enseignant  pour le primaire qui est la phase la plus difficile. Ici, nous ne faisons pas allusion aux enseignants de marque qui sont passés par la bonne école et qui font ce métier par amour et conviction. En principe, n’est pas enseignant qui veut, car c’est une rude tache pour laquelle avant d’avoir les capacités intellectuelles, il faut tout d’abord avoir une très bonne éducation  irréprochable.  Ce qui est décevant dans ce secteur, c’est que cette nouvelle catégorie d’enseignants a  terni  la belle image de l’enseignement  mais que l’Etat a une grand part de responsabilité et a contribué d’une façon indirecte en présentant des programmes importés complètement inadaptés  aux réalités sociales des algériens qui sont à chaque fois remplacés par d’autres programmes encore plus complexes et inadaptés.  Ce  nouveau genre d’enseignants a créé un système avec deux poids, deux mesures.  A savoir que ces derniers   ont instauré le clanisme en divisant la classe en deux à savoir la caste des intouchables  et des nantis qui à travers eux et leurs parents  et où l’intérêt en tout genre prime et donc sont bien pris en charge et installés au premier rang de la classe et il y a celle des laissés pour compte car leurs parents  sont de pauvres diables sans intérêt et sont abandonnés à leur sort. C’est pour cela que  la qualité de l’enseignement  est devenue très médiocre et le comble c’est que ce sont ce genre d’enseignants qui sont promus  et les bons éléments sont marginalisés. 

Réflexion
Dimanche 12 Août 2012 - 00:03
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NON-DITS
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1.Posté par Norhan27 le 12/08/2012 09:51
"Parler pour ne rien dire" la déchéance de l'enseignement est un tout, il n'y a pas que l'enseignant à blamer mais aussi tous ces programmes bidons,la formation des enseignants qui est absente, le comportement des élèves et des parents à l'égard de l'enseignant. Il faut tout reprendre à zéro, tout revoir mais malheureusement ce renouveau ne verra jamais le jour tant qu'un ministre de l'éducation avec ces idées farfelus s'eternis dans son poste et quand n'a pas droit à la parole , le comble tous nos responsables quelqu'ils soientt sont des "grands comlexés" dés qu'ils arivent sur un poste, il balaie tout sans chercher à faire la part des choses en plus depuis qu'il y a eu "l'enseignement fondamental" qui a été importé d'Angleterre et qui n'a meme pas été apliqué comme il se doit ( Matinée théorique et apèrs midi pratique) et qu'il est devenu "faoudamental rien ne va plus. Il faut aller voir du coté des lycées ou le licenciés se dit etre formé juste dans la matière qu'il enseigne en omettant le coté pédagogique et psychologique de l'adolescent"Niet en psycho" .Quand le veuille ou pas , il faut revenir aux bonne vieilles méthodes (formation continuent et obligatoire à tous les niveaux).

2.Posté par freeman le 12/08/2012 14:15
parole et parole!!!!!

3.Posté par Atmane le 12/08/2012 14:53
Pourquoi , il n'y à qu'en Algérie que les gens commettent l'irréparable , c'est étonnant non - de surcroît dans pays musulman !

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