REFLEXION

L'eau manque toujours à Sebaa Chioukh et Beni Ouarsous (w. Tlemcen)

Depuis la mise en service de la station de dessalement de l’eau de mer de Tafsout (Honaïne), la situation de l’eau dans la daïra de Remchi connaît une amélioration progressive dans les communes alimentées à partir de ladite station. Les habitants de certains quartiers de la ville de Remchi qui ont passé deux mois infernaux marqués par une grande pénurie d’eau nécessitant l’apport, à plusieurs reprises, des colporteurs, ont accueilli avec un grand soulagement l’arrivée de l’eau de mer purifiée dans leurs robinets.



Le nombre de colporteurs sillonnant les rues de la ville a très nettement diminué car les citoyens ne font plus appel à eux du moment qu’ils ne doivent pas attendre longtemps avant de recevoir le précieux liquide. La distribution est plus régulière et devrait s’améliorer encore plus à l’avenir, selon un responsable de l’Algérienne des eaux. Certes, tout n’est pas encore parfait, notamment dans les zones où les conduites anciennes cèdent sous la forte pression de l’eau comme on peut le constater à plusieurs endroits. Des déversements d’eau occasionnés par des fuites d’eau peuvent, en effet, être vus, parfois en grande quantité, à l’exemple de ce qui a été vu durant deux jours et deux nuits en contrebas de l’avenue « Larbi Ben M’Hidi », principale artère de la ville. Les services compétents en la matière ont donc du pain sur la planche pour régler ce problème de déperdition d’eau qui coûte cher. Dans un premier temps, ils devront, en urgence, colmater les brèches avant de procéder progressivement à la rénovation des tronçons du réseau d’AEP qui ne l’ont pas encore été jusqu’à présent. Une fois les conduites d’eau vétustes remplacées, tout ira pour le mieux. Contrairement à leurs concitoyens des communes de Remchi et Aïn Youcef qui sont comblés depuis que leurs habitations sont alimentées à partir de la station de dessalement de Tafsout, les habitants des communes de Sebaa Chioukh et Beni Ouarsous continuent de manquer cruellement d’eau qui ne leur parvient qu’une fois tous les dix jours ou la quinzaine et de surcroît en quantité insuffisante. Cette situation les contraint de faire appel aux colporteurs qui, eux, s’en donnent à cœur joie et dictent leur prix dépassant assez largement les 1000 Da par citerne, selon quelques témoignages. Les habitants de ces communes ne pourront être satisfaits que lorsque celles-ci seront raccordées au nouveau réseau partant de la station de dessalement. Ces derniers espèrent que les travaux nécessaires au raccordement soient effectués dans les plus brefs délais afin qu’ils se débarrassent, eux aussi, d’un problème lancinant qui aura longtemps perturbé leur vie quotidienne.

Razen
Dimanche 29 Juillet 2012 - 00:27
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