REFLEXION

L’armée abat 2 terroristes à Boumerdès et resserre l’étau sur AQMI !

Après le déclenchement d’une vaste opération militaire de ratissage dans le Sud Algérien sur instruction du président Bouteflika afin de traquer et éliminer les terroristes du groupe AQMI dirigé par Abdelmalek Droukdel qui tente à tout prix de se redéployer dans le pays, l’étau se resserre autour de ce groupe criminel affilié à Al-Qaïda, qui a perdu beaucoup de sa force de nuisance ces deux derniers jours dont le nouveau bilan s’élève à 14 terroristes abattus selon le dernier communiqué du Ministère de la Défense suite à l’élimination supplémentaire hier de 2 terroristes à Boumerdès.



Hier mardi 13 mai à Boumerdès une nouvelle opération militaire a débouchée sur l’élimination de 2 terroristes, menée par « un détachement des forces de l’Armée Nationale Populaire, relevant du Secteur opérationnel de Boumerdès, dans la localité Gueltet Echakour, Commune de Kaddara, wilaya de Boumerdès », selon un communiqué officiel du Ministère de la Défense. En effet, l’Armée Nationale poursuit ses opérations contre les groupes terroristes dont les premiers cercles de  l’“émir” Belmhotar ont été sérieusement touchés dans le Sahel où ils sont traqués par les forces spéciales algériennes appuyées par les éléments de l’ANP et surtout lors de la dernière tentative d’incursion terroriste sur le territoire national. Cette opération de grande envergure dirigée par le Général Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense, avec la mobilisation de pas moins de dix mille (10.000) hommes ont pris part à cette offensive de l’ANP afin de parer à toute tentative d’intrusion des terroristes depuis ces pays frontaliers touche actuellement les zones frontalières du Sud du pays notamment avec le Mali, la Mauritanie et la Libye. Rappelons qu’Aqmi a tissé des liens logistiques hors de “sa” région naturelle, avec les Shebab de Somalie, Boko Haram du Nigeria et les nouveaux groupes radicaux nés des Printemps arabes depuis 2011, notamment Ansar Al-Charia, présent en Libye et en Tunisie. Pour cela, l’État Algérien est décidé à éradiquer de son territoire l’ensemble des groupes terroristes qui sèment le désordre dans le Sud, et nettoyer le Sahara des criminels sanguinaires qui entachent encore aujourd’hui l’image de notre pays à l’international.  Pour preuve de cette menace permanente sur notre pays ; le ministre de l'Intérieur Tunisien, Monsieur Lotfi Bendjedou a révélé avant-hier que « les terroristes travaillent pour introduire tout un arsenal d'armes à partir du territoire libyen vers l’Algérie à travers la Tunisie, en précisant la reprise du contrôle du Mont ‘’Chambi’’ où sont  postés les groupes armés ». Le Ministre de l'Intérieur a confirmé cela dans un entretien sur la chaîne de télévision « El Arabia » que les autorités tunisiennes connaissent les noms et le nombre de terroristes dans les montagnes de Kasserine, Jendouba et El Kef,  et qui ne dépasse pas quarante à travers les trois montagnes. Le Ministre de l'Intérieur Lotfi Bendjedou a également ajouté que le gouvernement est en train d’élaborer un projet pour lutter contre la pensée de « takfirisme » avec la participation de tous les ministères concernés. Bendjedou a précisé que ces groupes extrémistes cherchent à passer des armes en provenance de Libye vers l’Algérie à travers le territoire tunisien, et ils appartiennent à Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). Ce dernier a également confirmé que l'Armée Nationale tunisienne a entrepris une vaste opération de ratissage au Mont « Chambi » qui a été mis sous contrôle en attendant de reprendre le contrôle du reste des montagnes d'El Kef et Jendouba en collaboration avec l’Armée Nationale Populaire Algérienne. En revanche, il a été créé récemment entre L’Algérie, la Tunisie, et la Libye un commandement conjoint pour traquer les partisans d'Al-Qaïda dans la frontière en particulier à la lumière des perturbations sécuritaires dans les pays voisins, au moment où Paris avait déclaré le déploiement de 3000 hommes des troupes françaises en quatre principaux endroits, le premier étant à la base militaire dans la ville de Gao, « le nord du Mali », où serrait déployé  mille soldats des troupes françaises équipés de « Tiger » de combat.

AS. Mohsen
Mercredi 14 Mai 2014 - 10:52
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ACTUALITÉ
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