L'argent de la Française des Jeux pour financer la Fondation pour la mémoire de la Guerre d'Algérie



L'argent de la Française des Jeux pour financer la Fondation pour la mémoire de la Guerre d'Algérie
La création de la Fondation pour la Mémoire de la guerre d’Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc, officiellement installée le 19 octobre dernier, obéit-elle à une réelle volonté de la part du président français Nicolas Sarkozy de réconcilier les «mémoires» de la guerre d’Algérie ou est-elle plutôt une opération qui viserait à réconcilier Nicolas Sarkozy avec l’électorat de la droite et rogner sur celui de l’extrême droite ? Certes l'initiative est à mettre à l’actif de l’ex-président Jacques Chirac; certes encore elle date de 2005, mais les contours que lui donnent aujourd’hui la présidence française laissent croire que cette opération a des visées électoralistes.

Objectif : ramener les déçus du sarkosyme dans le giron de l’UMP (Union pour un mouvement populaire), le parti du président, braconner sur les terres de l’extrême droite et enfin grappiller les voix du FN (Front national) de Jean-Marie Le Pen dans la perspectives de l’élection présidentielle de 2012. Braconner sur les terres de l'extrême droite La partie de chasse est d’autant excitante, importante, cruciale, que cette élection coïncidera avec le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Cette fondation serait-elle l’instrument au travers duquel Nicolas Sarkozy escompte-t-il capter les voix du FN ? Hubert Falco, secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens combattants, grand ordonnateur de cette fondation s’en défend. «La Fondation doit être ouverte à tous : historiens, scientifiques, militaires français, harkis, rapatriés, proches du FLN ou sympathisants de l’OAS », a-t-il déclaré le 18 octobre dernier. Bref brasser large.Comment le croire ?Comment croire que cette fondation née dans les entrailles de la fameuse loi du 23 février 2005, celle-là même qui avait susciter une vive polémique en Algérie et en France puisse réussir ce qui n'a jamais pu se faire cinquante après la fin de la guerre : réconcilier Algériens et Français autour du passé colonial?

Comment le croire en effet? A regarder de près la composante de cette fondation, les hommes qui œuvrent derrière, ceux qui la financent, ceux qui la soutiennent, ceux qui la porte à bout de bras, on reste frappé par une certitude : La Fondation est passée entre les mains des nostalgiques de l’Algérie Française. Cette fondation fait le lit de ceux qui ouvertement ou non estiment que la France coloniale a accomplit un travail de civilisation en Algérie, ceux qui regrettent le temps «beni» de la colonie, ceux qui n'ont jamais admis que la France soit chassée d'Algérie...Pour s'en convaincre, plongeons dans les dédales de la fondation.

La Fondation pour la mémoire vue par Nicolas Sarkozy
Samedi 31 mars 2007. Nicolas Sarkozy est en campagne pour l’élection présidentielle. Dans son QG de campagne à Paris, il reçoit une centaine de représentants de harkis. Le futur président annonce qu’il souhaite «la création rapide» de cette fondation qui serait «dirigée par les rapatriés pour les rapatriés».Dix mois plus tard, Sarkozy entreprend sa première visite en Algérie (3 et 4 décembre 2007). Au cours de son voyage algérien, le président français condamne l'« injustice » du système colonial, mais refuse de faire les excuses exigées par les Algériens s'agissant des crimes imputés à la colonisation (1830-1962). Sarkozy précise qu'il veut «honorer toutes les victimes des deux côtés» tombées durant la guerre d'indépendance d'Algérie (1954-62). Mercredi 5 décembre 2007, le lendemain de son retour d’Algérie, le chef de l’Etat français reçoit au Palais de l’Elysée les associations d’anciens combattants d’Afrique du Nord et de rapatriés harkis. Il revient sur le projet de la fondation : «Pour faciliter l'émergence d'une mémoire assumée et donc apaisée, j'ai demandé au gouvernement de mettre en place en 2008 la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie prévue par la loi de 2005.
Cette fondation devra aider à la réconciliation des mémoires : mémoire des anciens combattants, mémoire des rapatriés, mémoire des harkis, mémoire des Algériens, mémoire des historiens.» Pour l'anecdote, Sarkozy raconte cet épisode : Au cours de sa visite à Constantine le 4 décembre, Sarkozy écoute un orchestre algérien.
Lorsqu'il s'avance pour saluer l'orchestre, le président algérien Abdelaziz Bouteflika lui susurre à l'oreille : «Il est juste que l'on pense à Enrico. (Enrico Macias, le chanteur d'origine juive invité par Bouteflika à venir en Algérie avant d'y renoncer) » Moins de trois ans après cette annonce, Nicolas Sarkozy donne corps à la fondation.La fameuse loi du 23 février 2005 Cette loi « portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés » a suscité un tollé en Algérie ainsi qu’en France.
Devant la réprobation presque unanime, notamment s’agissant de l’article 4 vantant le « rôle positif de la colonisation française », le Conseil constitutionnel, sur demande du président Jacques Chirac, décide d’abroger l’article controverse. Celui-ci biffé, subsistent le reste des articles, notamment l’article 3 portant sur la création de la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie. Bien avant qu’il ne soit élu président de la république, Nicolas Sarkozy s’est donc engagé à mettre en place cette institution. Il tient parole. Le financement de la Fondation pour la Mémoire Reconnue d’utilité publique par un décret du 3 août 2010, la fondation est installée dans des bureaux de 73 mètres carrés à l’hôtel des Invalides, à Paris.
Elle dispose d’un budget de 7,2 millions d’euros. L’Etat français y contribue à hauteur de 3 millions d’euros. Le reste ? Le reste est pris en charge par trois associations, toutes présidées ou composées d'anciens hauts officiers de l'armée française ayant combattu en Algérie : Les Gueules Cassés (2,5 millions d’euros), la Fédération nationale André Maginot (1,2 million) et le Souvenir Français (500 000 euros). Plus de la moitié du financement, à savoir 4,2 millions, est à l’actif de ces trois associations. Qui sont ces trois associations ? Les Gueules Cassées.
Créée en 1921, son objet social essentiel était de venir en aide aux blessés du visage lors de la première guerre mondiale 14-18. Elle compte aujourd’hui, selon le magazine Slate, 3000 membres, des blessés durant la Seconde Guerre mondiale, en Corée, en Indochine, en Algérie ou lors des opérations menées par l'Armée française en Afrique ou en Afghanistan. Plus de 90 % des revenus des Gueules Cassées proviennent de la Française des Jeux (Loto, Euromillions, Keno…) dont elle détient 9,2 % du capital.
Le président d’honneur des Gueules Blessées est le général Jean Salvan. Salvan faisait partie de la brigade des Parachutistes coloniaux en Algérie de 1957 à 1958. Blessé à la face en 1958, il fut affecté de 1959 à 1960 à l'École de l'Infanterie de Cherchell comme instructeur des élèves-officiers de réserve. De 1960 à 1961, il commandait dans le Sud de l'Oranie la 2ème Compagnie du 8ème Régiment d'Infanterie de Marine. Le vice-président des Gueules Cassées est le Général Bertrand de Lapresle, lieutenant parachutiste durant la Guerre d’Algérie. Jean Salvan autant que Bertrand de Lapresle sont signatures du «Manifeste des 521 officieux généraux ayant servi en Algérie », un texte qui oppose la mission civilisatrice de l’armée française aux «crimes» du FLN. Extraits du Manifeste signé par Salvan et Lapresele Le manifeste est édifiante :
« En Algérie, autant que par ses opérations militaires, l'armée a caractérisé d'abord son action par un considérable et original travail de pacification, assuré directement par elle ou garanti par sa présence: enseignement dans les écoles et formation des cadres, soins et prévention des maladies, constructions et travaux publics, exercice des droits civiques et des libertés fondamentales… En Algérie, l'armée française s'est trouvée aussi confrontée à une forme de guerre radicalement nouvelle, directement issue de la pratique marxiste-léniniste. Celle-ci consiste en particulier à prendre en otage la population civile et à la mettre en première ligne. Non seulement elle ne distingue plus les combattants des civils, mais elle contraint par la terreur les civils à dissimuler, protéger, assister les combattants et à les faire adhérer à la cause de leurs bourreaux. (…) Sans aucune autre directive, l'armée française a mené son combat avec une totale efficacité dans l'honneur et la dignité. Certains, pendant la bataille d'Alger en particulier, ont été confrontés à un dilemme: se salir les mains en interrogeant durement de vrais coupables ou accepter la mort certaine d'innocents. S'il y eut des dérives, elles furent marginales et en contradiction même avec les méthodes voulues et les objectifs poursuivis par la France et son armée; alors que c'est au nom de leurs principes de guerre que les terroristes et même les combattants du FLN mutilaient et massacraient par l'attentat et l'assassinat femmes, enfants, population civile tant algérienne qu'européenne.»
Ce manifeste là ne renie en rien l’essence de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 portant sur le « rôle positif » de la colonisation française.La Fédération nationale André Maginot. La fédération a été créée en 1888, à Marseille, par des anciens combattants de la guerre 1870-1871 et des expéditions coloniales (Madagascar, Chine, Tonkin, Algérie, Tunisie). Son président est Maurice Gambert. Gambert est un ancien officier durant la guerre d’Algérie.

Le Souvenir Français. Créée en 1887, l’association a pour mission «de conserver la mémoire de ceux et de celles qui sont morts pour la France au cours de son histoire ou qu'ils l'ont honorée par de belles actions, notamment en entretenant leurs tombes ainsi que les monuments élevés à leur gloire, tant en France qu'à l'Etranger.» Le souvenir Français est présidé par Gérard Delvauve. En clair, ces trois associations qui contribuent à hauteur de plus de 60 % au financement de la Fondation pour la mémoire sont gérées par des hommes qui ont milité ou continuent de militer pour la défense de l’Algérie Française. Qui est Claude Bébéar, président de la Fondation pour la Mémoire ? Homme d’affaires, ancien patron de la société d’assurances Axa, Claude Bébéar a la particularité – ce qui explique sans doute son choix à la tête de cette institution -, d’avoir servi comme appelé pendant la guerre d’Algérie. Ancien officier SAS (Section administratif spéciale) jusqu’en 1958, il fut membre actif de l'AMFRA (Association d'Aide aux Français Musulmans), c'est-à-dire une association pour la défense des harkis. La légende dit que l’engagement de Claude Bébéar en faveur des supplétifs de l’armée française est né d’un massacre commis par des combattants du FLN contre un groupe de harkis qui servaient sous ses ordresHubert Falco, secrétaire d'État à la Défense et aux Anciens combattants, grand ordonnateur de la FondationC’est lui qui a été chargé par Nicolas Sarkozy de mettre en musique cette fondation. Originaire du Var, dans le sud de la France, Hubert Falco fut maire de Toulon et président du conseil général de Toulon. Le choix de cet homme n’est sans doute pas fortuit. C’est que Toulon est connue pour être un bastion de l’extrême droite et le terreau des nostalgiques de l’Algérie Française, des pieds noirs et des harkis.
C’est à Toulon que le candidat Nicolas Sarkozy avait prononcé le 7 février 2007 l’un de ses premiers discours de campagne électorale pour la présidentielle. Relisons Sarkozy : «Cessons de noircir le passé ! De quel droit demandez-vous aux fils de se repentir des fautes de leurs pères, que souvent leurs pères n’ont jamais commises que dans votre imagination?».

Ce discours-là qui fut la matrice de la position politique de Nicolas Sarkozy à l’égard du passé colonial avait été inspiré par son conseiller spécial Patrick Buisson. Ancien du journal du FN «Minute», Buisson est co-auteur, écrit le Nouvel Observateur (21-27 octobre 2010), de l’ouvrage « OAS. Histoire de la résistance française en Algérie». Bien qu’il ne soit pas militant de l’extrême droite, Hubert Falco ne s’est pas moins illustré par quelques gestes qui ne sont pas pour déplaire à cette frange ce mouvement politique. C’est ainsi, note encore le Nouvel Observateur, qu'Hubert Falco a fait éclairer par de longues flammes rouges le monument aux martyrs de l’Algérie française inauguré en 1980 par le général Edmond Jouhaud. Jouhaud ? Inspecteur général de l’armée de l’air en 1960, Edmond Jouhaud participe au putsch des généraux de 1961 avant de rejoindre l’OAS (organisation de l’armée secrète) en compagnie du général Raoul Salan. Condamné à perpétuité en 1962, il est amnistié en 1968. C’est donc lui qui inaugure en 1980 le monument aux Martyrs qu’Hubert Falco, ne manque pas de fleurir presque chaque année, la dernière en date étant 2010. Les Gueules Cassées et la Française de Jeux Philipe Duroux, ancien rédacteur en chef de Libération et de Télérama a enquêté sur les liens entre les Gueules Cassées et la Française des Jeux.

Les Gueules, écrit-il dans Slate (février 2010) est le premier actionnaire de la Française des Jeux. avec 9,2% du capital, derrière l'Etat (72%). L'association possède un siège au conseil d'administration et engrange des millions de dividendes. En 2009, la Française a réalisé un chiffre d'affaires de prés de 10 milliards d'euros. «Savez-vous que la Française des jeux est née chez nous, dans nos locaux. On nous a ensuite accordé 9,2% du capital, mais, enfin, nous avons apporté le Loto National, c'était à nous...», affirme le général Chauchart du Mottay, le président des Gueules Cassées au journaliste de State. L'association compte aujourd'hui quelque 3000 adhérents.

Pour maintenir à flot ses adhérents, les Gueules Cassés, révèle Philipe Duroux, ont élargi la base en ouvrant ses portes aux pompiers, aux gendarmes, aux policiers, aux CRS... Les Gueules Cassées possèdent son siège dans un hotêl particulier, au 20 rue d’Aguesseau, 75008 Paris, à deux pas du Palais de l'Élysée. Morts pour l'«Algérie française» La mairie de Marignane érige une stèle pro-OAS La mairie de Marignane a autorisé l'érection d'une nouvelle stèle célébrant les morts pour l'Algérie française dans le cimetière de la ville, après en avoir enlevé une précédente il y a deux ans, sur fond de bataille juridique et de vive polémique.Une délibération, votée mercredi soir en conseil municipal, accorde à l'Amicale pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie française (Adimad) une parcelle pour y ériger une stèle «à la mémoire de nos compatriotes, et des combattants civils et militaires, qui ont perdu la vie pour que l'Algérie demeure française».Une précédente stèle érigée par l'Adimad en 2005 dans le cimetière, sous le mandat de l'ancien maire Daniel Simonpieri (ex-FN), avait été enlevée en novembre 2008 sur décision du nouveau maire Eric Le Dissès (DVD), au terme d'une procédure entamée devant le tribunal administratif de Marseille. Celui-ci avait ordonné à la commune de l'enlever car elle présentait «une dimension politique susceptible de heurter les usagers» du cimetière.«Le but, c'était de redonner un monument à l'ensemble des pieds-noirs qui en avaient fait la demande par le biais de leurs associations», a-t-on expliqué en mairie, «avec la volonté de remettre en place une stèle conforme à ce que les tribunaux peuvent accepter». La guerre d'Algérie dont on commémore cette année le 56ème anniversaire a débuté le 1 novembre 1954. Rachid Bouchareb Tout dire sur le passé colonial pour se réconcilier entre Algériens et Français Le réalisateur Rachid Bouchareb, venu présenter son film «Hors la loi» au Qatar, estime nécessaire de «tout dire» sur le passé colonial pour pouvoir réconcilier les deux peuples algérien et français avec leur passé commun. Les Algériens commémorent le 1er novembre prochain le 56ème anniversaire du déclenchement de la guerre d’indépendance. «Les choses vont se régler et les relations (entre la France et l'Algérie) vont aller plus loin quand le passé colonial sera évoqué, complètement évoqué, et que tout sera dit », affirme le réalisateur franco-algérien dans une interview accordée à l'AFP en marge du festival de Doha-Tribeca. Pour Rachid Bouchareb, dont le dernier film retrace le parcours de trois frères ayant survécu aux massacres de Sétif en mai 1945, il est important «qu'on accepte que les Algériens puissent aussi raconter leur histoire».

Le 8 mai 1945, alors que la victoire des Alliés sur le nazisme est célébrée sur tout le territoire algérien, la répression par les forces françaises de manifestations pro-indépendantistes fait des centaines ou des milliers de morts -selon les sources- dans la région de Sétif (300 km à l'est d'Alger). En Algérie, le chiffre officiel des victimes de cette répression a été arrêté à 45 000 morts. Avant sa projection en France, «Hors-la-loi» a été accusé de «falsifier l'Histoire» par l'extrême droite française et des associations de harkis (anciens supplétifs de l'armée française en Algérie), d'anciens combattants et de pieds-noirs (Français installés en Algérie avant l'indépendance). «Il y avait polémique sur un film que personne n'avait vu, en dénonçant déjà que le film n'était pas juste», dit le réalisateur. «Il y encore des nostalgiques de la guerre d'Algérie qui n'acceptent pas l'indépendance» du pays, ajoute-t-il, soulignant qu'au lendemain de la projection à Cannes, «la polémique s'est éteinte». Environ 1.200 personnes avaient manifesté en mai 2010 à Cannes le jour de la présentation du film, qui figurait dans la sélection officielle du festival.«Hors la Loi» (le nom que les militaires français donnaient aux insurgés), une production algéro-franco-belge, est le deuxième film du réalisateur sur l'Algérie, après «Indigènes». «Indigènes parle de ces soldats d'origine algérienne parmi l'ensemble des soldats nord-africains des colonies françaises, qui participent à la libération de la France et qui attendent qu'à la fin de la guerre ils deviennent eux aussi des hommes libres et indépendants», explique Bouchareb. Déçus des promesses non tenues, «ils décident de lancer une guerre d'indépendance pour devenir libres». «Hors la loi», dont c'est la première projection au Moyen-Orient, a ouvert mardi soir la deuxième édition du festival de Doha-Tribeca et a été ovationné par plus de 2.800 spectateurs. «C'est peut-être pour eux (l'audience) une vraie découverte de cette histoire. Ici, on est loin de l'Afrique du nord et on ne partage pas la même histoire avec la France», estime le réalisateur. Au cours du festival qui s'achève samedi, 51 longs métrages de 32 pays seront projetés et des prix d'une valeur totale de 410.000 dollars seront attribués. Le festival de Tribeca, fondé par Robert De Niro pour revitaliser la vie culturelle à Manhattan après les attaques du 11-Septembre, organise le festival pour la deuxième année consécutive, avec les autorités du Qatar, richissime monarchie gazière du Golfe avec une population de quelque 1,6 million d'habitants, qui dépensent sans compter pour s'imposer en pôle culturel dans le Golfe.«Ici, c'est un territoire vierge pour le cinéma, c'est un eldorado de festivals », dit Rachid Bouchareb. Quant à ses projets d'avenir, le réalisateur évoque un prochain film qui va « se passer en Californie» et qui ne sera pas consacré à l'Algérie.

ENQUETE DNA
Dimanche 31 Octobre 2010 - 00:01
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Spécial 1er Novembre 54
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