REFLEXION

L’approvisionnement en eau s’améliore à Tlemcen



A l’occasion de la journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars de chaque année,  le premier responsable des ressources en eau de la wilaya a indiqué sur les ondes de la radio locale lors  d’une émission intitulée « Défis du développement » que la quantité d’eau reçue, chaque jour, par le citoyen a sensiblement augmenté durant ces dernières années tout en reconnaissant que certaines zones sont mieux servies que d’autres. Ainsi, il dira : « La moyenne d’eau distribuée quotidiennement au citoyen atteint 185, voire 200 litres d’eau par jour. C’est le cas, notamment des villes de Tlemcen, Nedroma, Ghazaouet et Maghnia qui ont des moyennes équivalentes à celles que l’on peut  trouver dans des pays développés. Dans d’autres villes et villages, par contre, le citoyen reçoit moins de 20 litres par jour ». Toutes les localités de la wilaya ne disposent donc pas des mêmes quantités d’eau et cela s’explique par la répartition inégale des ressources en eau douce. Certaines peuvent compter sur l’eau des barrages, d’autres doivent se contenter de celle des forages dont les débits ne sont pas toujours élevés pour permettre une alimentation suffisante et régulière. L’insuffisance des débits conduit l’Algérienne des eaux à distribuer ce liquide précieux selon des rotations assurées à des intervalles plus ou moins longs en fonction des potentialités existantes et de la densité de la population. A Remchi, par exemple, les habitants de plusieurs quartiers ne sont alimentés en eau potable qu’une fois pas semaine. Il y a quelques années, la rotation était d’une fois par quinzaine. En dépit des efforts fournis, il existe toujours des localités qui ne reçoivent que très peu d’eau, particulièrement durant la saison estivale où les rotations deviennent plus rares, jusqu’à un mois dans certains villages, à l’exemple de Fatmi Larbi (ex « Pierre du chat »)  dans la commune de Remchi. Ces problèmes de pénuries seront progressivement résolus par le creusage de puits profonds et surtout par les stations de dessalement implantées l’une à Souk Tlata (daïra de Bab El Assa) d’une capacité de 200 000 m3 par jour (celle-ci est déjà opérationnelle) et l’autre à Tafsout (daïra De Honaïne) qui dans un proche avenir produira environ 200 000 m3 elle aussi.                          

Razen
Dimanche 25 Mars 2012 - 11:51
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