REFLEXION

L’agence CNAC d'Oran dans le collimateur

Chaque jour la nouvelle antenne de l’agence CNAC d’Oran située à la rue Gdank à Miramar accueille en moyenne 500 personnes pour bénéficier du dispositif d’aide aux chômeurs âgés entre 30 et 50 ans



L’agence CNAC d'Oran dans le collimateur
Après les travaux de restauration, cette agence refaite à neuf et pour laquelle une enveloppe  budgétaire de 2 milliards  de centimes a été débloquée, les responsables de la caisse voulaient désengorger  la première antenne implantée au niveau du siège de la direction régionale à Carteaux à proximité de Soda Ruch, et de permettre aux postulants de se rapprocher de cette structure qui offre l’avantage de sa proximité avec les administrations publiques. Certains porteurs de projets rencontrés sur place témoignent que sur le plan des commodités, les bureaux ouverts pour le public au niveau du siège de la  direction régionale de la CNAC étaient de loin meilleurs et que malgré sa situation  de proximité étant donné qu’ elle est située  en plein centre  ville  où sont concentrées les administrations  publiques,  cette antenne présente beaucoup d’inconvénients   que d’avantages, en plus de ces manquements,  les intéressés mettent en évidence  la lourdeur et le dysfonctionnement des  services concernés pour l’aboutissement de la demande et sa présentation devant la commission   devant retenir les projets déposés et qui siège une fois par semaine . Ces difficultés surviennent à un moment où les pouvoirs publics insistent   sur les facilitations accordées par cette catégorie de chômeurs, aussi bien dans la constitution du dossier et son traitement dans les délais relativement courts ainsi  que la revue  à la baisse de l’apport personnel qui passe de 10 à 5 °/.  Ainsi, pour le dépôt du dossier,  seule  la présentation de la carte bleue délivrée par l’ANEM  suffit. La réponse est donnée après 6 mois  alors que par le passé le délai pour cette 1ére  étape était de 1 mois, voire les postulants retenus sont invités à une formation portant  sur la présentation des projets avant qu’ils soient pris en charge par des assistantes pour leur accompagnement. En revanche le 1er goulot d’étranglement est observé par le dépôt du dossier du projet avec un délai moyen de 6 mois contrairement au passé avec seulement 1 mois, une fois retenu le candidat doit attendre la sortie d’un contrôleur chargé de constater les lieux  notamment concernant le siège de la future entreprise. A ce niveau, nos interlocuteurs estiment que le nombre d’agents affectés à cette mission à savoir 02 alors que d’autres avancent qu’un seul agent est actuellement en fonction. C’est un handicap majeur et souvent les intéressés s’impatientent  et vont vers l’irréparable comme ce citoyen  qui aurait défoncé une porte en signe de protestation. Nos interlocuteurs estiment que cet acte est condamnable à plus d’un titre étant donné que ce dispositif a fait ses  preuves et que plusieurs chômeurs concrétisent leurs projets. Ceci étant, les postulants estiment que la balle est dans  le camp des responsables de l’Agence d’Oran qui doivent revoir leur système d’organisation afin d’éviter ces dysfonctionnements  pouvant à la longue compromettre ce dispositif.

N. Bentifour
Lundi 26 Mars 2012 - 10:39
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Oran
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