REFLEXION

L’Oued Aïn Sefra à Mostaganem : Une menace permanente pour les riverains.



L’Oued Aïn Sefra à Mostaganem : Une menace permanente pour les riverains.
Pour les mostaganémois l’Oued Ain Sefra est un site comme tant d’autres, mais qui a sa particularité, tout comme le « Rummel » à Constantine. De par sa présence, l’oued Ain Sefra donne à la ville un caractère tout à fait singulier. Depuis le quartier des Castors, localité où il prend sa source, en contre bas, il coule lentement, en passant pas le centre ville, pour aller se jeter à la mer, non loin du port. Jadis l’oued était propre parce qu’il était régulièrement curé par une équipe d’ouvriers de la commune. Eté comme hiver les ouvriers étaient présents sur le site avec tout le matériel nécessaire : échelles, bouette, râteaux pelles et pioches. Ils passaient au peigne fin, mètre carré après mètre carré le lit du fleuve. Ce travail s’effectuait de bonne heure. De temps à autre les pas-sants s’arrêtaient pour jeter un coup d’œil furtif par-dessus les balustres des ponts. Certains passants éprouvaient du plaisir à regarder les ouvriers concentrés dans leur besogne. Ce rituel se répétait tout au long de la semaine et durant les douze mois de l’année. Un travail à priori tout à fait simple, voire banal, mais qui s’effectuait avec passion. Les ouvriers de cette époque donnaient l’impression d’aimer leur fleuve. Or, il se trouve que la situation a bien changé depuis. Se nos jours, bien que continuant de couler paisiblement comme dans le passé déjà lointain, l’oued est quelque peu délaissé, abandonné à lui-même par ses ouvriers d’antan qui ne sont plus là. A l’approche de l’été les riverains sont en droit de s’inquiéter pour leur santé à cause des moustiques, ces petits insectes qui dérangent. Les saletés amoncelées dans le petit carré de jardin situé côté est du fleuve, en contre bas du dernier pont témoignent d’une situation et d’un état d’esprit indescriptibles. En effet, derrière l’immeuble dit « bazar Belayachi », côté ouest de celui-ci, se prouve le petit jardin où sont étalés toutes sortes de déchets, de sachets en plastique et autre, visibles de loin. C’est là une « carte postale » à ne pas envoyer à un correspondant étranger ; pas même à un ami résident à Tamanrasset, quoi que les situations sont parfois analogues. Car il suffit de lire nos quotidiens nationaux pour se rendre à l’évidence que, d’une manière générale, à quelques expressions prés, le manque de civisme se fait sentir un peu partout. A qui incombe la faute ? Sommes-nous devenus si insensibles pour admettre de telles situations ? D’où proviennent ces ordures étalées à hauteur du fleuve Ain Sefra ? Il n’y a pas longtemps non plus, les deux jardins qui bordent le fleuve de part et d’autre étaient cultivés par leurs propriétaires réciproques. C’est dire l’intérêt, que prêtaient ces deux citoyens à leurs lopins de terre : deux minuscules jardins bien entretenus et que le passant a du plaisir à admirer quand il lui arrive de jeter un coup d’œil par-dessus le pont.

Cimetières chrétiens
Un état d’abandon et de laisser aller

Les cimetières chrétiens d’Ain Nouissy et de Fornaka situés à quelques kilomètres du chef lieu de wilaya, se détériorent sans cesse, désormais, même les morts n’échappent pas à l’incivisme d’une société qui a tendance à perdre démesurément, ses repères et ses valeurs les plus sublimes.
Maintenant, tout à changé, les cimentières chrétiens sont devenus des « dépotoirs » où les ordures sont jetées un peu partout, un endroit à ne pas visiter, les sachets, les cartons, les bouteilles et biens d’autres déchets nuisent à l’endroit. Depuis belle lurette, la clôture des cimetières est presque inexistante dans certains endroits et les tombes n’échappent pas à ce laissé aller flagrant, puisque la majorité d’entre elles ne portent plus les signes chrétiens, au point qu’elles ne ressemblent plus à des tombes. C’est inadmissible de voir des cimetières chrétiens dans un état piteux. Notre qualité de musulmans, nous impose de respecter les morts des autres et nous interdit toute profanation. Cet incivisme ne dérange personne apparemment, ni les citoyens, ni les autorités. Jadis, les gens avaient un grand respect pour ces cimetières, ils faisaient partie du patrimoine de la ville. L’Islam, nous a toujours enseigné le respect de l’autre et le bien d’autrui, notamment le respect de ces lieux. Un peu plus de conscience et de civisme, pourrait à la rigueur contribuer à la sauvegarde de ces cimetières.

T.B.A



SECURITE ROUTIERE

Mise en place d’un système d’information et d’identification

Un comité de pilotage du projet du système d’information sur la sécurité routière sera bientôt installé par l’université de Mostaganem, faisant suite à l’accord conclu entre l’université de Mostaganem et Algérie télécom. Ce comité sera composé de représentants de l’université de Mostaganem du groupe AT et de la direction de valorisation de l’innovation et du transfert technologique (DG-RSDT), est-il précisé. Un avis d’appel à manifestation d’intérêt sera lancé dès l’installation de ce comité à l’effet d’identifier l’ensemble des parties prenantes, à savoir les laboratoires de recherche, les établissements d’enseignements supérieur, les opérateurs socio-économiques ainsi que tous les acteurs et bénéficiaires susceptibles d’apporter leur contribution à la réalisation de ce projet. Un protocole d’accord cadre portant sur l’élaboration et la mise en œuvre d’un système national d’information sur la sécurité routière a été signée le 13 avril à Alger entre l’université de Mostaganem et le groupe AT, cet accord se veut un outil d’aide à la décision permettant de déterminer avec fiabilité et en temps réel les statistiques nationales de l’insécurité routière et ses causes fondamentales. Il s’agit d’automatiser et d’informatiser la chaîne de collecte, de transfert et de traitement de toute information relative à l’insécurité routière et de rendre l’information accessible au plus grand nombre d’utilisateurs.


L’ASSOCIATION DES ASTHMATIQUES DE LA WILAYA DE MOSTAGANEM
9° états généraux de l’asthme sous le thème « Contrôle de l’asthme »

Cette rencontre scientifique et médicale organisée par l’association des Asthmatiques de la wilaya de Mostaganem, affiliée à la fédération nationale des associations d’Asthmatiques et d’insuffisants respiratoires, présidée par le Dr M.Benkheddach, s’inscrit dans le cadre des activités de l’association, notamment en matière de formation continue, d’organisation d’ateliers cas cliniques dans le domaine de l’Asthme. Ses travaux s’ouvriront aujourd’hui à la maison de la culture Ould-Abderrahmane Kaki, où des ateliers seront prévus pour le public et les professionnels de la santé. Aussi, et selon le communiqué de presse, ces 9eme états généraux, regrouperont un grand nombre de médecins, de personnalités et de cadres de l’éducation nationale qui auront à débattre sur la question, sachant que les statistiques communiquées en ce qui concerne la wilaya de Mostaganem, font état de plus de 40.000 patients asthmatiques et plus d’1,5 millions d’algériens dont le 1/3 des enfants sont répertoriés à travers le territoire national. L’organisation mondiale reconnaît que l’Asthme est un problème de santé publique. Sa stratégie consiste à soutenir des états membres qui cherchent à réduire la charge de la maladie et les incapacités de la mortalité prématurée qu’elle entraîne. La rencontre de Mostaganem, sera dominée par des conférences qui seront animées par d’éminents professeurs venus de plusieurs wilayas du pays dont nous citons : Les professeurs, Berrabah et Lellou du C.H.U d’Oran, Baough du C.H.U de Beni-Messous, Taleb du C.H.U de Sidi-Belabbes, Benmansour du C.H.U de Tlemcen et le docteur Acheuk, représentant la direction général de la CNAS, ainsi que d’autres invités qui auront l’honneur d’intervenir dans ces conférences-débats. A l’issue de ces débats, note le communiqué, des recommandations seront élaborées et transmises aux différents ministères dont celui de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, de l’éducation nationale, de l’emploi, du travail et de la sécurité sociale.
VIREES VERS LES PLAGES de Mostaganem
Les vacances avant l’heure ou des moments de rafraichissement

La brusque montée du mercure, enregistrée ces derniers jours, notamment ces deux derniers jours, a provoqué chez quelques citoyens une véritable envie de faire une virée vers les plages. Les Sablettes, Sidi-Mejdoub, Ouréah, même la salamandre, pour ne citer que les sites les plus prisés de la côte mostaganémoise, étaient bondées.
A partir de quinze heures, les parkings, commencèrent à se remplir, deux heures après, il était déjà trop tard pour prétendre stationner son véhicule. Pas un hypothétique mètre carré pour garer sa voiture. La majorité des gens vient dans le but de se rafraîchir à proximité des plages tout en étant dans leurs véhicules, d’autres préfèrent par contre faire les cent pas tout le long du front de mer. Le même décor est perceptible partout. Les week-ends et les jours fériés, on y voit des véhicules de toutes les wilayas limitrophes, Relizane, Chlef, Mascara et même Tiaret, stationnés au niveau des parkings. D’autant plus qu’en ces temps les bungalows et autres cabanons, sont abordables en matière de loyers pour deux ou trois jours. Les tarifs sont de deux à trois fois moins chers que la période estivale. Une aubaine pour les bourses moyennes qui ne pourront se permettre les vacances d’été en plein mois de Juillet et Août. Ils saisissent l’opportunité qui s’offre en plein période printanière, pour se payer deux ou trois jours de vacances avec leurs progénitures. La sécurité est assurée par les services concernés, d’où la présence de la gendarmerie nationale et autres éléments de la garde communale, presque toute la journée. Pour la nuit, les unités de la gendarmerie et dans le cadre du plan d’action établi en matière de sécurité publique, ont mis en place en sus des patrouilles diurnes, d’autres sont destinées à sillonner toutes les plages et les zones suburbaines en y installant des barrages mobiles, des patrouilles mobiles nocturnes jusqu’au lever du jour, des contrôles d’identité et tout ce qui à trait à la tranquillité du citoyen. Cette présence, a été l’un des facteurs encourageant pour les visiteurs venus d’autres wilayas plus particulièrement en cette période qui vient juste avant celle des grandes vacances d’été. Est-ce des vacances avant l’heure ou ce ne sont que des moments de détente et de rafraichissement. A chacun son opinion.


M.Bentahar
Mercredi 29 Avril 2009 - 23:55
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MOSTAGANEM
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