REFLEXION

L’Oranais n’ira pas au festival ?!



La culture comme le sport sont parfois rattrapés par des considérations politiques vu qu’en dehors de l’universalité des valeurs portées par ses deux secteurs de n’importe quelle société, portent et défendent avant tout les couleurs d’un pays ou d’une région quand il s’agit de compétitions nationales. Le réalisateur Lyès Salem l’a appris dernièrement à ses dépens puisqu’il s’est retrouvé au cours d’une grosse polémique née suite au refus de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) de la participation au 3ème festival cinématographie d’Ashdod en Palestine occupée et sa demande de retrait du film «El-Wahrani» ou l’Oranais (en français). Jusqu’à hier ce film était au cœur d’une nouvelle polémique. Le film du réalisateur franco-algérien Lyes Salem ne sera finalement pas projeté, le 10 juin prochain, au festival Méditerranée d’Ashdod en Israël. Annoncée par le réalisateur sur sa page Facebook, la nouvelle suscite alors de virulentes critiques sur les réseaux sociaux et provoque la colère de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC). « Nous exprimons notre mécontentement et nous condamnons vigoureusement la démarche entreprise et cette participation qui vont à l’encontre de la position politique de l’Algérie », a déclaré l’AARC dans un communiqué publié mercredi 27 mai. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, L’Oranais c’est le nom de guerre donné à Djaffar, qui revient en héros après des années de lutte au sein du FLN. Alors qu'il a œuvré à l'indépendance algérienne pendant cinq ans, il est dévasté quand il apprend que sa femme Yasmine est décédée, tuée par les soldats français. À l'époque, on lui avait caché la vérité pour qu'il continue son combat. Désespéré, il tente de remonter la pente. Il retrouve son ami Hamid, politicien habile et ambitieux. Djaffar découvre bientôt qu'Hamid a oublié ses idéaux et trempe dans des magouilles. Ses affaires louches l'ont même mené au meurtre. Une situation qui va mettre à mal l'amitié entre les deux hommes, la suite est à voir sur les grands écrans oranais…Il faudra trouver d’autres festivals pour y participer et faire la promotion de la cinématographie nationale.

AS Mohsen
Vendredi 29 Mai 2015 - 19:22
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CHRONIQUE
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