REFLEXION

L’INSECURITE GAGNE DU TERRAIN DANS LES PLAGES D’ARZEW : Plusieurs agressions signalées au Cap Carbon et Erraya



Les plages relevant de la corniche  d’Arzew notamment le Cap Carbon, Erraya  et  la carrière fait face à une dégradation et à un manque d’aménagement criard avec en plus un sentiment d’insécurité plus que perceptible. D’ailleurs, durant l’Aïd dernier, plusieurs actes d’agression ont été signalés au niveau de ces quartiers de cette côte  balnéaire d’Arzew. Face à cette situation, les citoyens de ces quartiers  ne savent plus à quel saint se vouer, ni vers quelle autorité s’adresser. Ceci en plus des problèmes récurrents liés à la vétusté des canaux d’assainissement, le délabrement des routes et l’inexistence de l’éclairage public. Les habitants font part de leur peur, dès la tombée de la nuit, et ce, malgré les quelques patrouilles de la gendarmerie  qui sillonnent ces quartiers. ‘’ L’insécurité règne en maître absolu dans ces quartiers. « Nous vivons toujours la peur au ventre’’, ont confié bon nombre de citoyens interrogés. Avant de préciser : ‘’Notre quartier est livré à la merci des dealers et autres voyous en tout genre qui dictent leurs lois, devant l’indifférence la plus totale des autorités’’. D’ailleurs, au niveau du lieu dit ‘’Camp de recasement  ainsi qu’à la plage du cap carbon’’, située en contrebas du petit port «Le   Portite », il n’est pas rare de croiser des jeunes à l’allure douteuse, tenant une bouteille d’alcool d’une main et un joint de l’autre. Mais le pire est que sous l’effet de l’alcool et des stupéfiants, ces jeunes n’hésitent pas à racketter les passants au grand jour ! C’est cette mésaventure que nous a raconté un jeune résident H.B, fonctionnaire de son état. ‘’En voulant regagner mon domicile, je me suis fait accoster par des jeunes gens qui m’ont intimé l’ordre de leur remettre tout ce que j’avais’’, a-t-il témoigné, avant de poursuivre : ‘’J’ai refusé d’obtempérer. C’est suite à cela que l’un d’entre eux a sorti un couteau et m’a menacé de me planter dans l’abdomen, si je ne lui remettais pas mon téléphone potable et les quelques sous que j’avais dans les poches. J’ai dû finalement me soumettre à cette bande de voyous’’, a-t-il déclaré d’un ton résigné. Quoi qu’il en soit, les habitants  du village cap carbon et du Raya  sont confrontés au quotidien à ce climat d’insécurité qui ne cesse de se propager.                    

Medjadji. H
Dimanche 3 Août 2014 - 18:55
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Oran
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