REFLEXION

L’HABITAT AUTREMENT VU PAR GASMI ARCHI PROM :Oran plaidera-t-elle pour la cité écologique ?

Il est jeune architecte, mais pas novice. Pour preuve : il veut révolutionner la conception de l’habitat chez nous. Car, l’homme qui parle en langage architectural, met à la disposition de nos responsables une nouvelle approche pour le bâtiment, pas du tout chère et qui en prime est porteuse de bien d’avantages à la gestion de nos villes, de par la formule : la cité écolo. Vous connaissez ? Or, chez-nous, les idées novatrices ne suscitent pas forcément de l’intérêt, puisqu’au lieu de gratitude, ce promoteur pas comme les autres se voit lancer des fléchettes d’accusations gratuites de par une certaine presse. Décidemment, nul n’est prophète dans son pays…



L’ambition du jeune architecte Gasmi Yacine, boss de la boite en question, ne réside pas dans cette politique quantitative qui caractérise la majorité des promoteurs immobiliers. Loin s’en faut, l’architecte dont il s’agit, fait partie de ces rares spécialistes qui joignent l’utile à l’agréable, en se consacrant aussi à la recherche pour améliorer l’habitat. C’est dans ce contexte que la wilaya d’Oran a été récemment destinatrice d’une présentation de modèle sur maquette, d’une cité totalement écologique. Mariant le côté entrepreneurial et communautaire, le promoteur qui a fait ses preuves à Oran de par plusieurs réalisations de haute qualité, œuvre pour une nouvelle approche dans la réalisation des cités. Celle d’associer l’utile à l’agréable, en faisant la promotion du développement durable au même titre que la protection de l’environnement. A cet égard, l’entreprise GASMI ARCHI PROM, a introduit dans son étude plusieurs nouvelles idées qui se présentent en trois points essentiels, sous un angle purement écologique : un meilleur traitement des ordures ménagères carrément à la source, la récupération des eaux pluviales et, l’économie de l’énergie électrique. Le premier point consiste à ne plus se délester de ses ordures dehors dans la rue puisqu’un système de canalisations murales à vide d’air permet le ramassage instantané des déchets, en bas de l’immeuble, avec  un point de collecte sélective. Et à l’issue de vente de ces produits récupérables aux entreprises spécialisées, les couts peuvent profiter pour l’entretien de l’immeuble. L’autre aspect de collecte des eaux pluviales est possible de par la récupération de l’eau de pluie grâce à des canaux et des points de collecte aussi pour les toits que pour les terres pleins de la cité. Ainsi avec une moyenne de précipitations annuelle dans une ville comme Oran, une cité ayant à titre d’exemple 186 logements peut garantir une quantité de l’ordre de 20.670 L/an et donc de 57 L/logement/jour pour usage aux toilettes, au lieu d’utiliser une eau potable et chère. Pour ce qui est par ailleurs de l’économie d’énergie, le promoteur se base sur l’utilisation de la lampe LED qui recèle de 3 avantages par rapport aux ampoules fluo-compactes et classiques (incandescentes), ayant capacité d’éclairer pendant 10 ans.   
Black-out à la wilaya d’Oran
 
Néanmoins, de ce dossier qui a été destiné à la wilaya d’Oran depuis plusieurs mois, les responsables n’en ont pas proféré mot. Et dire que l’étude en question qui a pris tant de temps à son concepteur, se veut révolutionnaire pour mieux réfléchir et sérieusement à la cité de demain. Et cela provoque une autre question tout à fait légitime : pourquoi nos édiles n’osent-ils pas ou ne veulent-ils pas innover, alors que des idées pareillement innovatrices ne coutent qu’une bagatelle pour promouvoir une nouvelle politique de gestion urbaine à moindre effort et à moindre frais ?! Or, au lieu d’une sérieuse étude de son dossier présenté à la wilaya, la sérieuse société GASMI ARCHI PROM  ayant pignon sur la place publique, a fait récemment l’objet d’une foudre qui ne dit pas son nom, à l’issue d’un calomnieux article de presse publié en ligne, le faisant passée pour une société « bakchicheuse » et d’être de mèche avec le premier magistrat de la wilaya d’Oran pour bénéficier de terrains. Alors que le boss de cette boite née en 2006 de la prestigieuse SARL familiale SOTEBA fondée en 1974 où il était gérant associé, peine toujours à faire valoir ses idées et décrocher des marchés, lui dont les produits de haute qualité étaient inaugurés par son excellence le Président Abdelaziz Bouteflika. Apparemment, c’est à bien comprendre la fuite des cerveaux quand  on tire à boulets rouges sur ceux qui veulent innover dans leur pays !      
 

Ilies Benabdeslam
Dimanche 25 Novembre 2012 - 00:00
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Oran
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1.Posté par MOI le 25/11/2012 11:58
Vous avez tout dit Monsieur Benabdeslam, le pas pays et entre les mains d’incompétents, tenus par des fauves assoiffés d'argent, ils ont un oeil sans relâche sur leurs bifteck. ce n'est pas leur intérêt que la pays ait des jeunes ambitieux et innovants, car il ont peur de leur devenir et de leur affaire, pour preuve, la majeur parti de la matière grise à fuit le pays vers d'autres cieux beaucoup plus clément. A bon entendeur...

2.Posté par M'hamed le 25/11/2012 17:31
Tant qu'il ya de la vie il ya de l'espoir
Pour une fois que je vois quelqu’un qui vise un projet écologique dans le domaine de l’immobilier, on lui met les bâtons dans les roues. Malheureusement, les compétents n’ont pas encore de place en Algérie et surtout dans un domaine comme l’immobilier où les analphabètes mafieux arrivent toujours à s’attirer les plus juteux projets et salir les jeunes gens instruits, intègres et honnêtes en les taxant de m’import quoi.
Autant qu’algérien, établi au canada, je souhaite beaucoup de force et courage à ce jeune architecte qui s’inspire de projets innovateurs dans une vision de développement durable.

Oran






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