REFLEXION

L’Etat et la jeunesse



Depuis 1962, nous constatons que le système politique algérien en matière de composante étatique et idéologique suit toujours le même chemin à savoir le statu quo. En terme plus clair, nos dirigeants politiques sont toujours de la même école et n’ont pas changé pour changer l’Algérie dans le fond. Qu’importe, c’est notre pays, mais ne serait-il pas plus judicieux alors que notre société a subi plusieurs transformations sociales, intellectuelles et politiques avec une élite de plus en plus nombreuse de jeunes intellectuels capables de gérer si on lui donne l’occasion et les moyens et donc pourquoi l’Etat au lieu de n’inviter que les anciens du régime ainsi que de grands dirigeants de partis politiques ne tenterait-il pas une expérience en associant à ces consultations politiques de jeunes cadres du pays pour se former et constituer la nouvelle équipe politique de l’avenir qui s’imprégnera des grandes valeurs acquises par expérience par ces anciens qui sont passés par l’école de la vie et qui deviendront une école de formation politique pour cette frange de la société car la jeunesse vit d’espérance et la vieillesse vit d’expérience ? L’Algérie est un pays où la jeunesse est majoritaire. Ces jeunes intellectuels qui ont été toujours marginalisés en matière de politique peuvent donner un nouveau sang frais pour leur pays l’Algérie qu’ils chérissent beaucoup et qu’ils sont capables de mourir pour elle. Ce jeune algérien s’il était associé à la vie politique pourrait faire des merveilles et concurrencer les pays européens en contribuant efficacement à l’essor du pays économiquement, politiquement, culturellement et surtout socialement. Ce jeune algérien pourrait devenir l’élément catalyseur par excellence pour ce pays. Pourquoi ne pas donner la chance à ces jeunes pour devenir de futurs présidents d’une autre couleur politique pouvant changer le pays ? Pourquoi faut-il que le jeune algérien ne dépasse pas la ligne rouge au risque de se faire briser avant d’arriver ? Avec le potentiel humain de jeunes et si nous faisons des statistiques pour quantifier le nombre d’intellectuels et cerveaux se trouvant dans les pays occidentaux, nous constaterons à notre grand regret qu’il existe parmi eux, des sommités dans le nucléaire, la médecine, et dans les grandes technologies. Pourquoi ne pas sauver nos enfants tant qu’il est temps ?

Benyahia El-Houcine
Dimanche 29 Mai 2011 - 11:38
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CHRONIQUE
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