REFLEXION

L’ECLAIRAGE PUBLIC FACE A LA MAUVAISE GESTION DES ELUS :Plusieurs quartiers dans le noir à Oran

Les retards mis dans l'engagement de véritables opérations entrant dans le cadre de l'aménagement des villes laissent des séquelles dont souffrent quotidiennement les citoyens. Parmi les séquelles de cette absence d’une véritable prise en charge, l'existence, au niveau du territoire national, de plus d’une dizaines de quartiers (cités, coopératives...) dépourvus d'éclairage public. Un constat amer en particulier dans un pays qui a longtemps souffert de l'insécurité imposée, dans les années 1990, par les groupes terroristes.



L’ECLAIRAGE PUBLIC FACE A LA MAUVAISE GESTION DES ELUS :Plusieurs quartiers dans  le noir à Oran
Une situation dont ces derniers sont les seuls à en tirer profit. Le chiffre qui nous a été livré par une source au fait du dossier doit son caractère «gravissime» par «l'absence au niveau de l'ensemble des Assemblées populaires communales (APC) de la carte de l'éclairage public». «Toutes les données communiquées à l'Etat, dans ce domaine, sont fausses», selon la source qui a préféré garder l'anonymat. Le constat est là pour attester de cette situation devenue intenable et source d'insatisfaction pour de nombreux citoyens vis-à-vis de l'Etat. «Ni les walis ni les APC des endroits concernés n'ont consenti à faire des efforts pour mettre fin à cette situation qui dure, pourtant, depuis des décennies», regrette la source. Pour rappel, dans les années 1990, des dizaines de fidèles sortant d'une mosquée ont été lâchement assassinés par des terroristes aidés par une obscurité totale sur les hauteurs de Mers  El Hadjadj , dans la wilaya d'Oran. De nombreux autres terroristes avaient pu, dans les années 1990, s'approcher, à la faveur de l'absence de l'éclairage public, de villages et hameaux, pour y commettre des massacres et s'enfuir, profitant de l'absence de toute source de lumière à l'extérieur. «Des décennies après, et malgré ces dramatiques expériences, la situation est, malheureusement, restée la même», regrette-t-on. Plus de 1000 élus ont des problèmes avec la justice depuis l'année 1990. Les services de la wilaya ont-elles les coudées franches avec les élus locaux ? Ces derniers ont-ils les mains libres vis-à-vis de l'administration ? Autant de questions auxquelles des réponses accusatrices ont été fournies, ne proposant aucune solution concrète au profit des citoyens.

Medjadji H
Vendredi 28 Septembre 2012 - 23:00
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Oran
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Oran






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