REFLEXION

L’Algérie et l’OMC



L’Algérie qui, depuis son indépendance cherche toujours sa voie pour se frayer un chemin dans le monde économique et commercial n’a pas, jusqu’à ce jour, que vit l’Algérie actuellement ne sont que la résultante du système économique choisi au départ. Actuellement, la nouvelle politique économique mondiale instaurée ne permet à aucun pays en voie de développement de se démarquer de la ligne de conduite mise en place par les grandes puissances qui est la mondialisation car un pays ne peut pas vivre renfermé sur lui-même surtout lorsqu’il n’a pas de monnaie d’échange à savoir une agriculture florissante pour se suffire à soi-même car un peuple qui ne fait pas son propre pain n’est pas un peuple libre, il sera toujours tributaire de l’Occident. L’Algérie doit s’ouvrir aux investissements étrangers ainsi qu’aux investissements privés nationaux mais il faudrait que l’Etat ait une vraie visibilité de son ordre économique pour que les entrepreneurs puissent investir car sans cela rien ne pourra se faire. Dans le monde économique, pour pouvoir échanger, il faut avoir une monnaie d’échange palpable et pour l’avoir il faut investir et pour investir il faut travailler. Le peuple algérien est au seuil de la pauvreté si ce n’est pas en dessous et donc on ne peut pas le faire sortir de la pauvreté par la politique et encore moins par le biais des élections mais par le travail. D’où la nécessité de revoir les différentes situations économiques du pays par le renforcement du domaine agricole, revoir la situation des entreprises économiques pour les relancer comme celles du textile , de l’agro-alimentaire et dans bien d’autres secteurs qui avaient auparavant absorbé une bonne partie de la population active. L’Etat doit revoir sa feuille de route. Nous constatons actuellement un déficit structurel, un déséquilibre dans le domaine des échanges à savoir que les importations sont plus élevées que les exportations, on n’achète plus que l’on ne vend. Notre seule ressource actuellement est les hydrocarbures et là est notre mal. Il faudrait penser vers l’avenir économique du pays qui est incertain car les hydrocarbures ont tendance à s’épuiser. Bien que nous soyons en retard mais vaut mieux tard que jamais. L’Algérie essaye par tous les moyens de faire partie de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) mais malheureusement, l’Organisation Mondiale du Commerce est réticente car pour s’intégrer à l’OMC il faut avoir une dynamique économique très forte et c'est ce qui manque à l’Algérie. Si les occidentaux nous imposent leur politique économique c’est parce qu’ils ont cette dynamique.

Benyahia El-Houcine
Dimanche 12 Juin 2011 - 10:57
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CHRONIQUE
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