REFLEXION

L’ARGENT SALE POURIT LA POLITIQUE : Sénateur à 200 millions à Tiaret ! Qui dit mieux

Cette déclaration confirme que l’argent devient le maître mot de la realpolitik.
«L’argent est le nerf de la guerre.» Cet adage est également valable pour la politique où le fric devient un élément capital qui impose son diktat faisant basculer les règles de loi.



L’ARGENT SALE POURIT LA POLITIQUE : Sénateur à 200 millions à Tiaret ! Qui dit mieux
Le secrétaire général de l’instance exécutive du FLN, Abdelaziz Belkhadem, a fait un aveu fracassant en levant le voile sur les pratiques malhonnêtes en politique. «L’argent pollue la politique», a proprement reconnu M.Belkhadem lors d’une réunion consacrée à la préparation des sénatoriales. Ce n’est point un lapsus. Le chef de file du FLN sait très bien de quoi il parle, car le marchandage des voix est d’actualité. S’adressant à ses superviseurs, dont des ministres et des parlementaires, sur l’organisation des élections primaires, M.Belkhadem a mis le doigt sur la plaie. Il a indiqué qu’il ne faut pas perdre de vue que l’argent pollue la politique et il appelle à lutter contre ce phénomène. Un exemple nous vient de la wilaya de Tiaret, où de source digne de foi, l’on apprend qu’un puissant lobby aurait fait une proposition de deux (2) millions de dinars à un élu de Frenda pour qu’il retire sa candidature, malheureusement pour ce lobby, le candidat ne s’est pas prosterné devant cette offre la rejetant « Joumlatten wa tafssila »… Les jours à venir feront certainement dévoiler d’autres secrets. La médiocrité gagne du terrain. Cette manière de faire laisse les responsables des partis sur le qui vive. Le responsable du vieux parti est conscient de la gravité de la situation, à écouter sa déclaration qui est loin d’être un simple aveu. . Le pouvoir de l’argent inquiète même les hautes sphères politiques et diminue leurs poids dans la prise de décision. En évoquant ce phénomène, le secrétaire général avait l’air inquiet et même préoccupé. Certes, il ne s’est pas trop attardé sur le sujet pour aller au fond des choses, mais il n’en demeure pas moins que le message était clair. Enfin, M. Belkhadem a insisté sur l’importance de bien étudier d’un élu du parti qui occupe déjà un poste de responsabilité car selon lui, il faut avoir les capacités de le remplacer avant d’accepter la candidature avant de conclure : «Il s’agit de préserver les actuels positions et chercher à en avoir d’autres»..

Berrebiha Abdelkader
Jeudi 5 Novembre 2009 - 00:01
Lu 649 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 06-012-2016.pdf
3.51 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+