REFLEXION

L’ARBITRAIRE FRAPPE DE NOUVEAU, UNE EXPULSION DE PLUS… ! : Trois membres d’une famille dans la rue

La justice s’aveugle souvent en se référant à ses différents codes, en punissant ceux qui enfreignent ses lois, elle les lèse par l’application d’autres lois plus sévères, en les punissant sans veiller au volet social ou aux conséquences qui en résultent de la prise de telles mesures judiciaires…. !



L’ARBITRAIRE FRAPPE DE NOUVEAU, UNE EXPULSION DE PLUS… ! : Trois membres d’une famille dans la rue
Après le décès de leur père, M. Benchendikh Abdelkader, ancien moudjahed qui, de son vivant, avait épousé deux femmes dont il eut des enfants de part et d’autre ceux du premier mariage ont fait l’objet d’une expulsion de la maison paternelle qu’ils occupaient. En effet, agissant en application de la décision d’expulsion n° 000129/09, en date du 17.03.2010, émanant du parquet de Mostaganem, en application du jugement rendu définitif le 04.12.2007 (n° 4036/07), maître Belghaouiti Zohra, huissier de justice, accompagné des forces de l’ordre, a procédé, le 09.05-2010, à l’évacuation de la villa sis Mehidi Djilali à la cité Abbane Ramdane Mostaganem, occupée par les frères Benchendikh Kheirdine, Mohamed, Naima Badredine et leurs enfants. ladite villa, objet de litage, depuis le décès de son propriétaire feu Abdelkader Benchendikh, a été vendue aux enchères le 04.12.2007 à la nommée Benchendikh Fatiha, leur demie sœur, épouse Goumidi Khaled qui était lui aussi renchérisseur. Le problème posé aujourd’hui est lié plus particulièrement à la vente de la villa dont le prix ne correspond nullement à sa valeur réelle, ceci d’une part. D’autre part, les renchérisseurs ne sont autres que leur demie sœur, la nommée Fatiha et son épous Goumidi Khaled. Les frères Benchendikh ne revendiquent pas leur expulsion mais la manière avec laquelle elle eut lieu. Lors de leur expulsion ils se sont retrouvés, du jour au lendemain, le 09.05.2010, à la rue avec leurs enfants en bas âge et leurs meubles affrant un spectacle des plus humiliants. Ils s’étaient même vus refuser de dresser tente pour abriter leurs familles et préserver leur intimité. Depuis le 09.05.2010 ils sont éparpillés par ci par là, chez des proches et des amis qui ont bien voulu les abriter pour quelque temps. Mais est-ce une solution ? Jusqu’à quand seront-ils hébergés si aucune solution définitive n’est trouvée dans l’immédiat ou dans une brève échéance ? Le mois de ramadhan est proche et ces familles souhaiteraient jeûner dignement et chacune chez elle. Chaque jour qui passe alourdit leur détresse, leur angoisse et leur désarroi. Que faire avec des enfants en bas âge ? Démunis et face à cette situation désastreuse, les chefs de familles ont du mal à assumer leurs responsabilités et s’en remettent aux autorités locales, en qui ils placent tout leurs espoirs. De nos jours trouver un logement n’est guère à portés de la main, surtout dans la situation dans laquelle se trouvent les frères Benchendikh.

M. Bentahar
Mercredi 19 Mai 2010 - 10:36
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MOSTAGANEM
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