REFLEXION

L’APC de Hassi Mefsoukh gérée par deux élus

C’est presque devenu habituel que l’on ferme des routes où l’on assiège la mairie. Un acte qui devient presque hebdomadaire à Hassi Mefsoukh. Cette fois, c’est au tour des habitants issus du douar Bouamama qui est situé au tronçon de la route nationale W16 à l’Est de la commune de Hassi Mefsoukh, de procéder dans la matinée d’hier à un sit-in devant le siège de leur APC.



L’APC de Hassi Mefsoukh gérée par deux élus
Manière de manifester leur colère quant à la situation dont se trouvent leurs deux localités, et surtout pour dénoncer le retard dans la prise en charge de leurs doléances. Des doléances exposées aux autorités locales en mars 2009, mais à ce jour c’est toujours le statut quo et pas un problème réglé’’, nous-ont annoncé en substance les représentants des deux villages en question. Des problèmes d’ordre fondamental, puisqu’il s’agit en premier lieu de l’axe routier, toujours en état de piste de surcroît fortement dégradé jusqu’à devenir quasi impraticable, qui mène vers le douar Bouamama et aussi vers le chef lieu de la commune de Hassi Mefsoukh, lieu d’implantation d’une école primaire pour les élèves de trois villages voisins. L’on signale aussi la pénurie en eau potable, due à des sempiternelles pannes et coupures, le ramassage scolaire qui fait défaut dans cette région enclavée où la présence de bêtes sauvages est omniprésente menaçant les écoliers. L’absence du réseau d’assainissement, de l’éclairage public et du gaz font partie du lot de manque dans cette région déclarée par ses habitants de ‘’sous développée ".
Les  habitants des deux villages en détresse exigent une rencontre urgente avec le chef de Daïra et les responsables locaux de la commune, avec la présence du responsable de la DTP, car ils jugent que le problème du réseau routier est l’une des priorités à prendre en charge. De son côté, un élu qui reconnaît la légitimité des revendications de ces villageois mais ‘ doivent être prise en charge dans le cadre du sectoriel’’, tout en donnant comme exemple le budget concernant la réfection de Bouamama, dont le montant avoisine les 5 milliards de centimes. Le premier responsable de la commune juge en outre que ‘’Hassi Mefsoukh a besoin d’un programme spécial surtout en matière de routes pour pouvoir satisfaire nos  villages’’. Répondre aux préoccupations de ces villageois qui vivent le calvaire, sera le seul remède au phénomène de l’exode rural qui a vidé à plus de la moitié la localité de Bouamama.

Medjadji H
Mercredi 18 Janvier 2012 - 21:31
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Oran
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1.Posté par mesrouk le 07/03/2012 09:27
vous avez parfaitement raison OU sont les autres ELUS c'est indigne de leur part on peut toujours aider le pauvre citoyen qui vous sa voie electorale. il ne faut pas coller tout sur le dos du maire. c'est un elu comme vous. assister aux réunions et proposer vos idées et les doléances du peuple qui vs a ELU. et MERCI

Oran






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