REFLEXION

L’APC d’Oran et la SEOR mis à l’index

LES CONSEQUENCES DES DERNIERES PRECIPITATIONS

La ville d’Oran nous a, finalement, fait montré de toutes les couleurs, durant la saison hivernale, mais cette fois-ci, tous les habitants de la ville, et surtout les automobilistes ont crié d’un seul ton «c’est allé trop loin ».



L’APC d’Oran et la SEOR mis à l’index
En effet, il aura fallu de quelques gouttes de pluie pour que les responsables de la ville d’Oran (APC) et ceux de la SEOR soient mis dans une situation très délicate, sachant que les petites averses qui se sont abattues sur Oran, durant la journée d’hier, ont fait quelques dégâts. Plusieurs routes ont enregistré un encombrement digne d’une journée d’hiver, et cela dans divers quartiers de la ville, surtout au niveau de P’tit Lac, la trémie de la Cité Djamel Eddine, le rond point menant au siège de la sûreté de la wilaya d’Oran, ainsi que les ruelles du centre-ville d’Oran. Pour ce qui est des routes bloquées à la circulation, il s’agit tout simplement d’un problème de curage des avaloirs, dont la mission a été, définitivement, confiée à la société de l’eau et de l’assainissement d’Oran (SEOR). Du côté du chantier du Tramway, c’est le même problème. Des regards bouchés et des eaux pluviales stagnées de tous les côtés de la chaussée, privant les piétons de circuler librement, et les automobilistes n’avaient pas le choix, à part d’attendre durant des heures dans des embouteillages interminables. D’un autre côté, et en ce qui concerne les ruelles du centre-ville d’Oran, certaines d’entre elles ont été, récemment, bitumées, et les projets avaient été confiés à des entreprises privées. Mais malheureusement, le bricolage de ces dernières a été, dans la journée d’hier, remarqué à vue d’œil, et les responsables de l’APC d’Oran, dont le président de l’APC, sont dans un grand pétrin. Tout cela survient au moment où le président de la République veut transformer la wilaya d’Oran en une métropole et une capitale Méditerranéenne. Ça ne sera pas possible si les oranais continuent à vivre de cette manière, au milieu des inondations dans les journées pluviales, et entourés  de routes dégradées.  

A.Yzidi
Vendredi 30 Mars 2012 - 12:21
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Oran
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