LES CLIENTS DE COMPLAISANCE ET LES MILLIARDS JETES A L’EAU
A ce jour le journal Réflexion, n’a fait qu’effleurer une affaire des plus banales mais qui commence à faire du bruit, devenant le centre des préoccupations du responsable de l’ADE, un feuilleton qui ne fait que commencer pour mettre à jour la gestion de cette entreprise, et se demander qu’elle mouche l’a piquée, d’autant plus que tout n’a pas été dit. Aussi, est-il de notre devoir de lui rappeler certaines lacunes intéressantes concernant sa gestion pour quelqu’un sensé être un responsable au dessus de tout soupçon.
Des clients de complaisance qui se sont sucrés sur le dos de l’ADE
A commencer tout d’abord par les créances de certains clients, qui se chiffrent à des dizaines de millions de dinars et la direction au lieu de les inviter à payer, elle décide de résilier leurs abonnements sans recouvrir ses dues et sans les faire traduire devant la justice. Ces personnes, qui ont été favorisées par M. Mahamoudi, le directeur de l’ADE, ne sont ni des chômeurs, ni des personnes sans ressources qui habitent les quartiers de Tidjdit où de Kaddous El Meddah qui sont la plupart du temps sans eau, cependant si c’étaient ces derniers on aurait vite fait de leur couper l’eau et les emprisonné pour défaut de payement. Bien sur, quant-il s’agit de personnes influentes, des chefs d’entreprises, et même des patrons de Bar, pas touche. Aussi, suite à l’agressivité du directeur de l’ADE envers Réflexion, des lecteurs par sympathie et solidarité se sont dévoués et nous ont fournis certains documents accablants concernant la gestion de cette entreprise.
Des factures salées pour les pauvres et des factures en rose pour les amis
Plusieurs opérations contraires à la règlementation en matière de recouvrement pour la trésorerie de l’entreprise, ont été enregistrés, d’où la perte sèche qui se chiffre à des dizaines de millions de dinars et ce par un simple calcul effectué par Réflexion, sur un échantillon d’une vingtaine de clients, nous avons comptabilisé un montant de plus de 4 20 millions de cts de créances impayées, et ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. Autre fait très grave et qui a attiré notre attention, c’est les résiliations d’abonnements de complaisance pour les gros consommateurs en eau. Dans ce contexte, et pour mieux illustrer ce que nous avançons, il y a lieu de signaler qu’en règle générale : Toute résiliation d’abonnement doit se faire sur la demande de l’abonné avec versement de 1000 Da de frais de résiliation et épuration de la dette de l’abonné sinon par voie de justice, ce qui n’a pas été le cas. Parler de complaisance, est une vérité en soit car plusieurs abonnés selon les quelques documents que nous détenons et pour des raisons que l’on ignore, sont déclarés résiliés sans avoir payé ni épuré leurs dettes importantes et les compteurs sont toujours posés sans que rien n’ait été entrepris à leur encontre. Lors de notre enquête nous avons découvert, que certains immeubles de particuliers sont déclarés « établissements APC ». Ce qui est surprenant aussi, c’est qu’aucune poursuite judiciaire n’a été entreprise contre ceux qui détiennent des créances importantes à l’exemple de l’établissement ex bar le Rocher et dont la créance s’élève à 920 241,26, à l’instar d’autres dont les montants sont les suivants : 410 913,39—217 971,13—157 091,22—275 500,28—604 766,30—204 362,26 et ce ne sont que quelques échantillons comme stipulé ci dessus. Ces créances ne sont qu’un aperçu, de ce que pourrait cacher la gestion scandaleuse de cette entreprise, c’est d’ailleurs ce que nous avons l’intention de faire pour approfondir notre enquête, et mettre à jour le pot au rose des autres scandales. L’affaire des créances impayées, et des résiliations contraires au règlement est un fait non négligeable dans la gestion, et peut nuire à la trésorerie de l’entreprise. On peut dire, que cet argent a été noyé dans les eaux stagnantes de cette entreprise. Pourquoi les citoyens ne sont pas traités sur le même pied d’égalité, lorsqu’il s’agit de payer la consommation d’eau, là est la question. Cependant si l’on croit ces derniers, il suffit de tarder à payer pour qu’on vienne vous enlever le compteur, la politique de deux poids et deux mesures. A suivre
Des clients de complaisance qui se sont sucrés sur le dos de l’ADE
A commencer tout d’abord par les créances de certains clients, qui se chiffrent à des dizaines de millions de dinars et la direction au lieu de les inviter à payer, elle décide de résilier leurs abonnements sans recouvrir ses dues et sans les faire traduire devant la justice. Ces personnes, qui ont été favorisées par M. Mahamoudi, le directeur de l’ADE, ne sont ni des chômeurs, ni des personnes sans ressources qui habitent les quartiers de Tidjdit où de Kaddous El Meddah qui sont la plupart du temps sans eau, cependant si c’étaient ces derniers on aurait vite fait de leur couper l’eau et les emprisonné pour défaut de payement. Bien sur, quant-il s’agit de personnes influentes, des chefs d’entreprises, et même des patrons de Bar, pas touche. Aussi, suite à l’agressivité du directeur de l’ADE envers Réflexion, des lecteurs par sympathie et solidarité se sont dévoués et nous ont fournis certains documents accablants concernant la gestion de cette entreprise.
Des factures salées pour les pauvres et des factures en rose pour les amis
Plusieurs opérations contraires à la règlementation en matière de recouvrement pour la trésorerie de l’entreprise, ont été enregistrés, d’où la perte sèche qui se chiffre à des dizaines de millions de dinars et ce par un simple calcul effectué par Réflexion, sur un échantillon d’une vingtaine de clients, nous avons comptabilisé un montant de plus de 4 20 millions de cts de créances impayées, et ce n’est que la partie immergée de l’iceberg. Autre fait très grave et qui a attiré notre attention, c’est les résiliations d’abonnements de complaisance pour les gros consommateurs en eau. Dans ce contexte, et pour mieux illustrer ce que nous avançons, il y a lieu de signaler qu’en règle générale : Toute résiliation d’abonnement doit se faire sur la demande de l’abonné avec versement de 1000 Da de frais de résiliation et épuration de la dette de l’abonné sinon par voie de justice, ce qui n’a pas été le cas. Parler de complaisance, est une vérité en soit car plusieurs abonnés selon les quelques documents que nous détenons et pour des raisons que l’on ignore, sont déclarés résiliés sans avoir payé ni épuré leurs dettes importantes et les compteurs sont toujours posés sans que rien n’ait été entrepris à leur encontre. Lors de notre enquête nous avons découvert, que certains immeubles de particuliers sont déclarés « établissements APC ». Ce qui est surprenant aussi, c’est qu’aucune poursuite judiciaire n’a été entreprise contre ceux qui détiennent des créances importantes à l’exemple de l’établissement ex bar le Rocher et dont la créance s’élève à 920 241,26, à l’instar d’autres dont les montants sont les suivants : 410 913,39—217 971,13—157 091,22—275 500,28—604 766,30—204 362,26 et ce ne sont que quelques échantillons comme stipulé ci dessus. Ces créances ne sont qu’un aperçu, de ce que pourrait cacher la gestion scandaleuse de cette entreprise, c’est d’ailleurs ce que nous avons l’intention de faire pour approfondir notre enquête, et mettre à jour le pot au rose des autres scandales. L’affaire des créances impayées, et des résiliations contraires au règlement est un fait non négligeable dans la gestion, et peut nuire à la trésorerie de l’entreprise. On peut dire, que cet argent a été noyé dans les eaux stagnantes de cette entreprise. Pourquoi les citoyens ne sont pas traités sur le même pied d’égalité, lorsqu’il s’agit de payer la consommation d’eau, là est la question. Cependant si l’on croit ces derniers, il suffit de tarder à payer pour qu’on vienne vous enlever le compteur, la politique de deux poids et deux mesures. A suivre


SAISON ESTIVALE A AÏN EL TURCK : 30 millions pour un cabanon pieds dans l'eau
