REFLEXION

Karim Djoudi, s’emmêle les pinceaux



Karim Djoudi, s’emmêle les pinceaux
Face à la crise qui s’annonce à cause de la baisse des prix du pétrole, le gouvernement n’a aucune stratégie. Invité ce dimanche 8 juillet de la Chaîne III de la Radio nationale, Karim Djoudi, ministre des Finances, s’est emmêlé les pinceaux. Il a refusé de parler de plan de rigueur mais a évoqué son « souhait » de plafonner certaines dépenses. « Notre souhait est de plafonner (la) dépense de fonctionnement », a t il dit. Avant de se contredire en affirmant que « la dépense de fonctionnement s’articule autour de trois sources : salariale, transferts sociaux et soutien des prix » et que « ces trois sources de dépenses ne seront pas touchées ».Puis, le ministre s’enfonce dans un charabia incompréhensible : « Tout ce qui concerne la rationalité en termes de dépense de fonctionnement a déjà été touché dans les exercices antérieurs. Elle le sera aussi pour qu’il y ait plus de rigueur. Mais en tout état de cause, c’est une dépense qui est récurrente et nous allons réduire cette dépense. Nous allons ramener cette dépense à un niveau acceptable ».« La tendance baissière des prix du pétrole n’est pas source de mise en difficulté de nos équilibres externes et internes. Cependant, la prudence nécessite que nous aillons vers une limitation de nos dépenses de fonctionnement », a t il encore expliqué. Bien entendu, Karim Djoudi n’explique pas comment il compte plafonner les dépenses de fonctionnement sans les réduire, étant donné qu’il ne compte pas toucher à ces trois éléments : les salaires, les transferts sociaux et le soutien des prix. Le gouvernement compte t il réduire les dépenses d’équipements pour faire face à la baisse des revenus ? Là encore, Karim Djoudi, s’emmêle les pinceaux. Il défend la dépense publique, principale source de croissance et de création d’emplois, selon lui. Le ministre a indiqué que 80 % des dépenses programmées dans le cadre du plan quinquennal 2010–2014 ont déjà été notifiées aux différents secteurs. Concernant les nouveaux projets, il s’est montré très prudent : ils seront financés en fonction « du niveau de maturation et des conditions financières ».

Ismain
Lundi 9 Juillet 2012 - 10:58
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ACTUALITÉ
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