REFLEXION

KARIM DJOUDI, MINISTRE DES FINANCES EN VISITE DE TRAVAIL A ORAN : Inauguration du 26éme colloque international du CREDAF 2011

Pour permettre aux administrations fiscales de tirer le meilleur profit des recommandations émises par les expertes dans un « guide du vérificateur ». Modernisation de l’administration fiscale.



KARIM DJOUDI, MINISTRE DES FINANCES EN VISITE DE TRAVAIL A ORAN : Inauguration du 26éme colloque international du CREDAF 2011
En visite de travail dans la ville d’Oran, Karim Djoudi, ministre des finances accompagné d’une délégation relevant de son département dont le DG des impôts de l’Algérie, les autorités locales à leur tête M. Abdelmalek Boudiaf, wali d’Oran, a procédé à la cérémonie d’ouvertures du 26éme colloque international su CREDAF dont il est président au niveau du salon de l’hôtel Sheraton. Le symposium a réuni plus d’une vingtaine de pays membres du CREDAF dont le canada, la France, Belgique, Vietnam, Cambodge, cote d’Ivoire, Iles Comores, Burkiniafase, Benin Congo, Mali, Maroc, Tchad, Sénégal, Togo, Palestine, Tunisie, Algérie, Niger, Gabon, R.C.A (République centre africaine) est animé par des expert de haut niveau exerçant dans des administrations fiscales et ses membres. Mis en place en 2010 il tiendra sa deuxième réunion et l’objectif visé est de permettre aux pays membres du CREDAF, d’échanger leurs différentes expériences en matière d’organisation de l’administration fiscale et de réfléchir sur les meilleures structures à mettre en place, pratiques les plus performantes à promouvoir.Prenant la parole, le directeur général des impôts d’Algérie estime que le séminaire durant ses travaux abordera l’ensemble des problématiques liées à la conduite du changement dans les administrations fiscales et de mettre en commun l’évolution de l’administration fiscale dans un environnement engagé dans un processus de décentralisation. D’autre part, Le ministre des finances et sa délégation s’est dirigé vers le siège de la wilaya où il fut reçu par M.Abed Rachdi chef de cabinet du wali, le P/APW Abdelkader Hadjoudj, le SG de la wilaya d’Oran au salon d’honneur. Il tint une séance de travail avec les directeurs de l’exécutif. Il indiquera que l’élargissement des subventions aux produits de la large consommation induira un budget supplémentaire de 27 milliards de dinars. Pour la seule année 2011, la compensation du différentiel est estimée à 5 milliards de dinars sur un autre registre. Le grand argentier du pays indique que le recours à la banque centrale à la création d’un nouveau billet de 2000 DA intervient pour satisfaire rapidement la demande de billets. Le ministre a tenu à préciser à ce propos que l’émission d’un nouveau billet de banque « n’influe nullement » sur le niveau de la masse monétaire, mais uniquement sur la composition de la monnaie fiduciaire. Selon lui, la même quantité de monnaie fiduciaire sera redistribuée dans un assortiment différent de billets avec une proposition moindre de petites coupures « l’avantage de ce procédé est d’orienter les besoins exprimés ». Dans la foulée M.Djoudi a jeté un autre pavé dans la marre en faisant remarquer que l’Etat n’utilise les bénéfices tirés par l’or noir et le gaz que dans des réformes purement structurelles faisant abstraction d’une productivité quasiment inexistence. L’argent est utilisé notamment pour veiller à maintenir une structure industrielle diversifiée et pour consolider la stabilité économique algérienne. La plupart des entreprises commerciales et industrielles gèrent leur fiscalité en focalisant seulement son coût avec cet objectif de payer le moins de contributions. Ils prennent en considération que le seul bénéfice revenant aux propriétaires du capital et ignorent donc les intérêts des autres. Cette gestion fiscale,souvent qualifiée d’agressive, risque de miner l’avenir de telles entreprises et leur rendement à moyen et long terme. Une politique fiscale proactive basée sur de bonnes relations avec l’administration fiscale et le gouvernement ainsi qu’avec ses propres travailleurs et basée aussi sur une bonne réputation auprès de la communauté en général la gestion du risque fiscal est un composant essentiel de la responsabilité sociale. Par ailleurs, le ministre a suggéré que lors du dernier conseil des ministres relatif au soutien à l’investissement et à l’emploi constituent ainsi « un pas décisif dans l’évolution de la politique économique du pays, évoquant, entre autres, la mise en place d’une ligne de crédit à long terme renouvelable de 100 milliards de dinars au profit des banques et la création de fonds d’investissement pour les 48 wilaya et des caisses de garantie des crédits banquiers aux PME. S’ajoutent à cela une jeunesse algérienne qui représente les 75% de la population de plus en plus diplômée en chômage.

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Mercredi 18 Mai 2011 - 12:39
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Oran
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